Andre Greipel (All/Lotto), vainqueur de l'étape : "Nous avions décidé d'attendre un peu plus longtemps pour engager la poursuite (derrière l'échappée). Comme Hansen est blessé, il fallait s'économiser un peu. Dans le final, Sieberg s'est mis devant avec des relais très appuyés. Je me suis retrouvé devant aux 200 mètres, c'était un sprint assez long mais j'ai pu le mener jusqu'au bout. J'ai la meilleure équipe pour m'emmener. Dans le sprint, j'étais concentré sur Henderson qui était devant moi, je ne pensais pas à qui était là ou pas. Je savais que si l'on suivait le plan fixé le matin, on avait une grosse chance de gagner. La chute de Cavendish ? J'ai entendu mais, quand on roule à 60 km/h, on ne s'occupe pas trop de ce qui se dit. Moi, j'étais devant. C'est aussi pour cela que le travail des équipiers est fondamental. Goss, Cavendish, Sagan, étaient un peu à l'arrière. J'espère qu'il n'y a de dégâts pour personne, que Cavendish n'est pas blessé et que l'on pourra se retrouver à la lutte dans les prochains jours."

Fabian Cancellara (SUI/RadioShack), maillot jaune : "Je suis fier et content de passer cette étape sans chuter. Ça aurait pu faire mal. Quand notre équipe a roulé, c'était tranquille à 40 km/h, mais à la fin c'était 60 km/h, avec vent dans le dos, des milliers de gens, c'était dangereux. (26 jours avec le maillot jaune dans sa carrière) Gagner des courses, c'est une chose mais faire l'histoire, c'est encore plus grand. Peut-être que je pourrais faire plus avec les prochains jours qui pourraient arriver au sprint."

Alessandro Petacchi (Ita/Lampre), 2e : "Mes équipiers m'ont préparé le sprint de la meilleure des manières et grâce à eux, j'ai pu éviter la chute. Ils ont très bien amené le sprint, j'étais derrière le train de Greipel. J'ai attendu qu'il bouge en premier et j'ai essayé de le doubler, mais il a été très bon. Je ne pouvais pas faire mieux, bravo à lui."

Tom Veelers (P-B/Argos), 3e : "C'est très particulier. Avant le Tour, on n'avait jamais pensé que Marcel (Kittel) puisse tomber malade. Mais ça s'est produit et je dois le remplacer du mieux possible dans le sprints. Mes équipiers m'ont encore bien amené aujourd'hui (mercredi). J'aurais voulu prendre la roue de Greipel mais ça m'aurait coûté beaucoup d'énergie alors j'ai pris celle de Petacchi. Lundi, je l'avais pris de vitesse mais je n'ai pas pu le refaire. On réessaiera jeudi. Je me rapproche, peut-être que je peux gagner. Remporter une victoire sur le Tour est un rêve."

Peter Sagan (Svq/Liquigas), 5e de l'étape : "Comme le Tour est la course la plus importante de l'année, tout le monde est nerveux, tout le monde veut être devant. J'ai échappé à la chute, c'est le principal. J'ai réussi à passer. Je suis content de ma cinquième place."

Philippe Gilbert (BEL/BMC), 129e de l'étape : "J'ai essayé dans le final, ça n'a pas réussi. Au moins on a tenté... Il ne se passait pas grand-chose dans le final. Le point important, c'est de mettre Cadel (Evans) hors de danger. On essaye de le mettre à l'abri. Je suis là pour l'aider."

Lejay Van Garderen (USA/BMC), 4e du général : "La chute ? On n'a pas vraiment le temps de penser. On a à freiner, à essayer de garder l'équilibre. J'ai eu la chance de ne pas tomber et que cela ait lieu dans les trois derniers kilomètres."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Andre Greipel (All/Lotto), vainqueur de l'étape : "Nous avions décidé d'attendre un peu plus longtemps pour engager la poursuite (derrière l'échappée). Comme Hansen est blessé, il fallait s'économiser un peu. Dans le final, Sieberg s'est mis devant avec des relais très appuyés. Je me suis retrouvé devant aux 200 mètres, c'était un sprint assez long mais j'ai pu le mener jusqu'au bout. J'ai la meilleure équipe pour m'emmener. Dans le sprint, j'étais concentré sur Henderson qui était devant moi, je ne pensais pas à qui était là ou pas. Je savais que si l'on suivait le plan fixé le matin, on avait une grosse chance de gagner. La chute de Cavendish ? J'ai entendu mais, quand on roule à 60 km/h, on ne s'occupe pas trop de ce qui se dit. Moi, j'étais devant. C'est aussi pour cela que le travail des équipiers est fondamental. Goss, Cavendish, Sagan, étaient un peu à l'arrière. J'espère qu'il n'y a de dégâts pour personne, que Cavendish n'est pas blessé et que l'on pourra se retrouver à la lutte dans les prochains jours." Fabian Cancellara (SUI/RadioShack), maillot jaune : "Je suis fier et content de passer cette étape sans chuter. Ça aurait pu faire mal. Quand notre équipe a roulé, c'était tranquille à 40 km/h, mais à la fin c'était 60 km/h, avec vent dans le dos, des milliers de gens, c'était dangereux. (26 jours avec le maillot jaune dans sa carrière) Gagner des courses, c'est une chose mais faire l'histoire, c'est encore plus grand. Peut-être que je pourrais faire plus avec les prochains jours qui pourraient arriver au sprint." Alessandro Petacchi (Ita/Lampre), 2e : "Mes équipiers m'ont préparé le sprint de la meilleure des manières et grâce à eux, j'ai pu éviter la chute. Ils ont très bien amené le sprint, j'étais derrière le train de Greipel. J'ai attendu qu'il bouge en premier et j'ai essayé de le doubler, mais il a été très bon. Je ne pouvais pas faire mieux, bravo à lui." Tom Veelers (P-B/Argos), 3e : "C'est très particulier. Avant le Tour, on n'avait jamais pensé que Marcel (Kittel) puisse tomber malade. Mais ça s'est produit et je dois le remplacer du mieux possible dans le sprints. Mes équipiers m'ont encore bien amené aujourd'hui (mercredi). J'aurais voulu prendre la roue de Greipel mais ça m'aurait coûté beaucoup d'énergie alors j'ai pris celle de Petacchi. Lundi, je l'avais pris de vitesse mais je n'ai pas pu le refaire. On réessaiera jeudi. Je me rapproche, peut-être que je peux gagner. Remporter une victoire sur le Tour est un rêve." Peter Sagan (Svq/Liquigas), 5e de l'étape : "Comme le Tour est la course la plus importante de l'année, tout le monde est nerveux, tout le monde veut être devant. J'ai échappé à la chute, c'est le principal. J'ai réussi à passer. Je suis content de ma cinquième place." Philippe Gilbert (BEL/BMC), 129e de l'étape : "J'ai essayé dans le final, ça n'a pas réussi. Au moins on a tenté... Il ne se passait pas grand-chose dans le final. Le point important, c'est de mettre Cadel (Evans) hors de danger. On essaye de le mettre à l'abri. Je suis là pour l'aider." Lejay Van Garderen (USA/BMC), 4e du général : "La chute ? On n'a pas vraiment le temps de penser. On a à freiner, à essayer de garder l'équilibre. J'ai eu la chance de ne pas tomber et que cela ait lieu dans les trois derniers kilomètres." Sportfootmagazine.be, avec Belga