Le maillot jaune Tadej Pogacar (UAE Team Emirates) ne "sait que faire" pour lever les doutes générés par sa domination sans partage du Tour de France, a-t-il encore confié mardi à Valence après la 10e étape.

"Les jambes peuvent toujours me jouer des tours, mais je me sentais correctement. A la fin de l'étape, on a accéléré dans les zones exposées au vent, c'était bien de le faire avant demain (mercredi). Dans le sprint je ne prends pas de risques, je crée une sorte de bulle autour de moi. Si quelque chose se produit à droite, je me déporte à gauche et vice-versa. Je ne stresse pas excessivement. Avec le vent de face aujourd'hui, ce n'était pas très difficile de rester dans le groupe, je me suis contenté de chercher la position la plus confortable. Je n'ai été qu'une fois au Ventoux, pour la reconnaissance. J'ai fait deux fois l'ascension par le versant le plus difficile, je m'attends à une journée très difficile mercredi."

Tadej Pogacar a du revenir encore sur les questions de gens qui doutent en raison de sa domination dans la Grande Boucle. "On m'a déjà posé la question lundi, et j'ai exposé les faits. Je ne sais que faire pour prouver mon innocence", a répété le Slovène, 22 ans. "Je domine cette course, mais après de nombreuses chutes (de ses adversaires) les premiers jours, plus que d'ordinaire. Je n'ai pas connu de chute. J'adorerais publier mes chiffres, pour que tout le monde puisse les voir, mais les autres équipes pourraient s'en servir contre moi. Tout ce que je peux vous dire, c'est que je fais beaucoup de watts et c'est pour ça que je suis maillot jaune."

"J'ai déjà gagné le contre-la-montre (5e étape, ndlr), ça me satisfait. L'équipe travaille dur pour que je reste en jaune. Parfois on fait des erreurs quand on vise une victoire d'étape. Je suis tombé six fois cette année, les chutes peuvent survenir très vite, on ne sait jamais à quoi s'attendre. Cela fait partie du cyclisme, tout le monde dans le peloton est au moins tombé une fois. C'est stressant. Donc le but principal est de défendre le maillot jaune. On va rester concentré et essayer d'éviter les dangers ou la malchance."

Le maillot jaune Tadej Pogacar (UAE Team Emirates) ne "sait que faire" pour lever les doutes générés par sa domination sans partage du Tour de France, a-t-il encore confié mardi à Valence après la 10e étape."Les jambes peuvent toujours me jouer des tours, mais je me sentais correctement. A la fin de l'étape, on a accéléré dans les zones exposées au vent, c'était bien de le faire avant demain (mercredi). Dans le sprint je ne prends pas de risques, je crée une sorte de bulle autour de moi. Si quelque chose se produit à droite, je me déporte à gauche et vice-versa. Je ne stresse pas excessivement. Avec le vent de face aujourd'hui, ce n'était pas très difficile de rester dans le groupe, je me suis contenté de chercher la position la plus confortable. Je n'ai été qu'une fois au Ventoux, pour la reconnaissance. J'ai fait deux fois l'ascension par le versant le plus difficile, je m'attends à une journée très difficile mercredi." Tadej Pogacar a du revenir encore sur les questions de gens qui doutent en raison de sa domination dans la Grande Boucle. "On m'a déjà posé la question lundi, et j'ai exposé les faits. Je ne sais que faire pour prouver mon innocence", a répété le Slovène, 22 ans. "Je domine cette course, mais après de nombreuses chutes (de ses adversaires) les premiers jours, plus que d'ordinaire. Je n'ai pas connu de chute. J'adorerais publier mes chiffres, pour que tout le monde puisse les voir, mais les autres équipes pourraient s'en servir contre moi. Tout ce que je peux vous dire, c'est que je fais beaucoup de watts et c'est pour ça que je suis maillot jaune." "J'ai déjà gagné le contre-la-montre (5e étape, ndlr), ça me satisfait. L'équipe travaille dur pour que je reste en jaune. Parfois on fait des erreurs quand on vise une victoire d'étape. Je suis tombé six fois cette année, les chutes peuvent survenir très vite, on ne sait jamais à quoi s'attendre. Cela fait partie du cyclisme, tout le monde dans le peloton est au moins tombé une fois. C'est stressant. Donc le but principal est de défendre le maillot jaune. On va rester concentré et essayer d'éviter les dangers ou la malchance."