Tirreno-Adriatico s'est élancé ce lundi avec un contre-la-montre individuel remporté par le champion du monde Filippo Ganna devant les deux favoris pour le classement final, Remco Evenepoel et surtout Tadej Pogacar. Jadis, cette course était la chasse gardée d'un Belge, Roger De Vlaeminck. Celui qu'on surnommait le Gitan a remporté six fois cette course de préparation pour Milan-San Remo. Il s'en souviendra sans doute ces jours-ci avec nostalgie en regardant les duels entre les deux nouveaux jeunes loups du cyclisme mondial.

Roger De Vlaeminck soufflera ses 75 bougies le 24 août prochain. Il était ce que l'on appelle "un bon client". Il prenait toujours le temps qu'il fallait et n'avait pas peur des déclarations piquantes. Quand il disait quelque chose de positif, cela ne ressortait jamais car l'homme avait surtout un appétit pour les controverses. Ceux qui ne le connaissent savent évidemment que c'est une façade pour ne pas se dévoiler totalement car il est du genre à lâcher une larme lorsqu'il regarde un film triste.

La carrière de De Vlaeminck reste exceptionnelle. Celui qui a affronté Eddy Merckx à plus d'une reprise au cours de sa carrière reste logiqument dans son ombre au niveau du palmarès, même s'il est certainement l'un des plus beaux de l'histoire du cyclisme belge après celui de l'Ogre de Tervueren. Rien ne donnait plus de satisfaction au Gitan que de battre son plus grand rival. C'était d'ailleurs la plus belle chose du sport selon lui, car c'était un choc des caractères et un duel d'homme contre homme.

Roger De Vlaeminck a toujours aimé attirer l'attention. Il est souvent interrogé par les médias car il a son avis sur tout et sur tout le monde. Que ce soit au sujet du caractère et du potentiel de Remco Evenepoel ou de l'absence de Wout van Aert aux championnats du monde de cyclo-cross, les concessions ne font pas partie du vocabulaire de De Vlaeminck. Il aime adresser des piques et donner des coups de griffes à chaque phrase. D'une certaine manière, il reste un éternel rebelle. Il peut apparaître comme quelqu'un d'arrogant alors que ça n'est pas vraiment le cas. Mais il donne cette impression pour une majorité de gens, sans doute parce qu'il a critiqué tous les coureurs du monde. Alors qu'au fond, il ne s'est jamais jeté de fleurs.

Tirreno-Adriatico s'est élancé ce lundi avec un contre-la-montre individuel remporté par le champion du monde Filippo Ganna devant les deux favoris pour le classement final, Remco Evenepoel et surtout Tadej Pogacar. Jadis, cette course était la chasse gardée d'un Belge, Roger De Vlaeminck. Celui qu'on surnommait le Gitan a remporté six fois cette course de préparation pour Milan-San Remo. Il s'en souviendra sans doute ces jours-ci avec nostalgie en regardant les duels entre les deux nouveaux jeunes loups du cyclisme mondial. Roger De Vlaeminck soufflera ses 75 bougies le 24 août prochain. Il était ce que l'on appelle "un bon client". Il prenait toujours le temps qu'il fallait et n'avait pas peur des déclarations piquantes. Quand il disait quelque chose de positif, cela ne ressortait jamais car l'homme avait surtout un appétit pour les controverses. Ceux qui ne le connaissent savent évidemment que c'est une façade pour ne pas se dévoiler totalement car il est du genre à lâcher une larme lorsqu'il regarde un film triste. La carrière de De Vlaeminck reste exceptionnelle. Celui qui a affronté Eddy Merckx à plus d'une reprise au cours de sa carrière reste logiqument dans son ombre au niveau du palmarès, même s'il est certainement l'un des plus beaux de l'histoire du cyclisme belge après celui de l'Ogre de Tervueren. Rien ne donnait plus de satisfaction au Gitan que de battre son plus grand rival. C'était d'ailleurs la plus belle chose du sport selon lui, car c'était un choc des caractères et un duel d'homme contre homme.Roger De Vlaeminck a toujours aimé attirer l'attention. Il est souvent interrogé par les médias car il a son avis sur tout et sur tout le monde. Que ce soit au sujet du caractère et du potentiel de Remco Evenepoel ou de l'absence de Wout van Aert aux championnats du monde de cyclo-cross, les concessions ne font pas partie du vocabulaire de De Vlaeminck. Il aime adresser des piques et donner des coups de griffes à chaque phrase. D'une certaine manière, il reste un éternel rebelle. Il peut apparaître comme quelqu'un d'arrogant alors que ça n'est pas vraiment le cas. Mais il donne cette impression pour une majorité de gens, sans doute parce qu'il a critiqué tous les coureurs du monde. Alors qu'au fond, il ne s'est jamais jeté de fleurs.