C'est avec le maillot blanc du meilleur jeune qu'il a pris le départ vendredi midi. "C'est chouette de porter un maillot distinctif lors de mon premier grand tour. Cependant, ce n'est pas le mien, c'est celui d'Attila Valter et je le porte par procuration. C'est un beau bonus mais ce n'est pas l'objectif principal."

L'objectif d'Evenepoel est bien évidemment de porter le maillot rose après le dernier chrono à Milan. Jeudi, le Brabançon a montré qu'il avait les jambes pour rivaliser avec les meilleurs mais a perdu six secondes sur Bernal qui a remporté des bonifications. "J'ai peut-être lancé mon sprint trop vite, surtout avec le vent de face. Je ne me suis pas mis de pression et le plus important est que Bernal ne m'a pas distancé et que j'ai fini avec les meilleurs. Cela me donne de la confiance et à l'équipe aussi. La mission est remplie. Six secondes, ce n'est rien du tout. Je ne veux pas tout donner chaque jour car ce serait dépenser de l'énergie."

"Je ne suis pas déçu de ne pas prendre le maillot, le Giro est encore long. J'ai vu un très bon Egan Bernal jeudi et je pense qu'il est motivé pour prendre le rose. Je me suis également étonné moi-même et je me sens de plus en plus fort chaque jour. C'est une bonne chose. Ineos a l'air solide mais nous le sommes aussi et ce sera un beau duel. Ce sera spécial de se battre contre une équipe qui a souvent gagné le Tour de France. Je ne l'aurais jamais imaginé."

Après une étape pour les sprinteurs vendredi, les étapes de samedi et dimanche seront de nouveau intéressantes pour le classement général. "L'étape de samedi me semble être réservée aux baroudeurs mais l'étape de dimanche (arrivée au sommet, ndlr.) s'annonce très dure. Ce sera une deuxième bataille pour le classement général. Le Giro est encore long et nous verrons bien mais il y a des chances que le maillot rose change d'épaule d'ici la fin de la semane. Mon plus gros objectif est de terminer cette première semaine sans pépin et être prêt pour le vrai début de la bataille", a conclu Evenepoel.

C'est avec le maillot blanc du meilleur jeune qu'il a pris le départ vendredi midi. "C'est chouette de porter un maillot distinctif lors de mon premier grand tour. Cependant, ce n'est pas le mien, c'est celui d'Attila Valter et je le porte par procuration. C'est un beau bonus mais ce n'est pas l'objectif principal." L'objectif d'Evenepoel est bien évidemment de porter le maillot rose après le dernier chrono à Milan. Jeudi, le Brabançon a montré qu'il avait les jambes pour rivaliser avec les meilleurs mais a perdu six secondes sur Bernal qui a remporté des bonifications. "J'ai peut-être lancé mon sprint trop vite, surtout avec le vent de face. Je ne me suis pas mis de pression et le plus important est que Bernal ne m'a pas distancé et que j'ai fini avec les meilleurs. Cela me donne de la confiance et à l'équipe aussi. La mission est remplie. Six secondes, ce n'est rien du tout. Je ne veux pas tout donner chaque jour car ce serait dépenser de l'énergie." "Je ne suis pas déçu de ne pas prendre le maillot, le Giro est encore long. J'ai vu un très bon Egan Bernal jeudi et je pense qu'il est motivé pour prendre le rose. Je me suis également étonné moi-même et je me sens de plus en plus fort chaque jour. C'est une bonne chose. Ineos a l'air solide mais nous le sommes aussi et ce sera un beau duel. Ce sera spécial de se battre contre une équipe qui a souvent gagné le Tour de France. Je ne l'aurais jamais imaginé." Après une étape pour les sprinteurs vendredi, les étapes de samedi et dimanche seront de nouveau intéressantes pour le classement général. "L'étape de samedi me semble être réservée aux baroudeurs mais l'étape de dimanche (arrivée au sommet, ndlr.) s'annonce très dure. Ce sera une deuxième bataille pour le classement général. Le Giro est encore long et nous verrons bien mais il y a des chances que le maillot rose change d'épaule d'ici la fin de la semane. Mon plus gros objectif est de terminer cette première semaine sans pépin et être prêt pour le vrai début de la bataille", a conclu Evenepoel.