"J'ai remarqué que je regarde la vie d'une autre manière, j'ai pris d'autres habitudes. Je me demande toujours si j'ai mal fait les choses ou si je ne l'ai pas fait correctement? C'est difficile de donner un exemple concret. J'ai appris des choses de différentes manières et elles ne m'ont pas directement rendu physiquement plus fort, mais elles ont fait de moi une personne plus forte, si je peux m'exprimer ainsi. "

"Pour le dire plus crûment, je me rends compte que c'était presque fini, ma vie. Et là, tu commences à réfléchir. Je trouve que je suis moins égoïste dans la vie à présent, et que je partage plus", confie Evenepoel.

Evenepoel ne pense pas que sa chute a une influence au niveau mental par rapport à son sport. "Je n'ai jamais vraiment eu peur. Peu après ma chute, j'ai regardé le Tour dans mon lit et j'ai vu Marc Hirschi effectuer des descentes folles. Je ne sentais pas la moindre angoisse. Si j'avais encore peur, je détournerais le regard. Il faut se réhabituer aux descentes. Cela a été vite ici en Espagne. Ce n'était pas plus lent ou différent que prévu."

Lors de sa chute, Evenepoel faisait partie d'un petit groupe emmené par Vincenzo Nibali, l'un des meilleurs descendeurs du peloton qui faisait le forcing dans la descente du Muro di Sormano. "Ai-je appris quelque chose de Nibali? Je m'étais dit que je devais prendre en premier cette descente du Muro di Sormano, mais durant la course, je ne l'ai pas fait. J'étais à l'arrière, et c'est une erreur. Tu es alors trop à la merci de ce que font les autres devant toi. Je devais me placer en tête, j'aurais pu choisir les meilleurs trajectoires et je m'en souviendrai à l'avenir."

"J'ai remarqué que je regarde la vie d'une autre manière, j'ai pris d'autres habitudes. Je me demande toujours si j'ai mal fait les choses ou si je ne l'ai pas fait correctement? C'est difficile de donner un exemple concret. J'ai appris des choses de différentes manières et elles ne m'ont pas directement rendu physiquement plus fort, mais elles ont fait de moi une personne plus forte, si je peux m'exprimer ainsi. " "Pour le dire plus crûment, je me rends compte que c'était presque fini, ma vie. Et là, tu commences à réfléchir. Je trouve que je suis moins égoïste dans la vie à présent, et que je partage plus", confie Evenepoel. Evenepoel ne pense pas que sa chute a une influence au niveau mental par rapport à son sport. "Je n'ai jamais vraiment eu peur. Peu après ma chute, j'ai regardé le Tour dans mon lit et j'ai vu Marc Hirschi effectuer des descentes folles. Je ne sentais pas la moindre angoisse. Si j'avais encore peur, je détournerais le regard. Il faut se réhabituer aux descentes. Cela a été vite ici en Espagne. Ce n'était pas plus lent ou différent que prévu." Lors de sa chute, Evenepoel faisait partie d'un petit groupe emmené par Vincenzo Nibali, l'un des meilleurs descendeurs du peloton qui faisait le forcing dans la descente du Muro di Sormano. "Ai-je appris quelque chose de Nibali? Je m'étais dit que je devais prendre en premier cette descente du Muro di Sormano, mais durant la course, je ne l'ai pas fait. J'étais à l'arrière, et c'est une erreur. Tu es alors trop à la merci de ce que font les autres devant toi. Je devais me placer en tête, j'aurais pu choisir les meilleurs trajectoires et je m'en souviendrai à l'avenir."