Vainqueur en solitaire du Tour d'Espagne lundi au Picon Blanco, Rein Taaramäe (Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux) a de surcroît endossé le maillot rouge de leader du classement général de la Vuelta.

"J'ai un directeur sportif très intelligent, Valerio Piva, et hier nous avons parlé d'essayer de gagner l'étape et de prendre le maillot de leader", déclare Rein Taaramäe, membre de la bonne échappée de huit coureurs qui s'est formée en début d'étape. "J'ai beaucoup cru en moi aujourd'hui parce que je suis en forme. Tout dépendait du peloton et de savoir s'ils allaient nous reprendre. Quand j'ai vu qu'on allait le faire, je me demandais à quel point Joe Dombrowski et Kenny Elissonde seraient forts. Les autres étaient aussi très bons mais je sais que Joe et Kenny sont des coureurs de grande qualité. Mais je croyais en moi, car je les avais déjà battus. Quand j'ai gagné une étape du Giro (2016), Joe était 3e. Et maintenant, nous nous battions à nouveau l'un contre l'autre", dit le coureur estonien, qui prend le maillot rouge à Primoz Roglic. "C'est énorme (d'être leader de la Vuelta) parce que j'ai 34 ans et il ne me reste plus beaucoup d'années", dit Rein Taaaäe. "J'avais gagné une étape de la Vuelta (en 2011), une du Giro, mais je rêvais d'être en tête d'un grand tour, de profiter du maillot au moins quelques jours et de sentir ce que ça fait. Je suis passé près sur le Giro lorsque Dombrowski a remporté la 4e étape. Je suis très très content d'avoir réussi aujourd'hui".

Rein Taaramäe a fait partie de l'échappée du jour, qui s'est formée en début d'étape. Outre l'Estonien, elle était composée des Français Lilian Calmejane (AG2R Citroën) et Kenny Elissonde (Trek-Segafredo), du Néerlandais Jetse Bol (Burgos-BH), des Espagnols Julian Amezqueta (Caja Rural-Seguros RGA) et Antonio Jesus Soto (Euskaltel - Euskadi), de l'Autrichien Tobias Bayer (Alpecin-Fenix), et de l'Américain Joe Dombrowski (UAE-Team Emirates).

L'échappée a abordé la première difficulté du jour, encore loin de l'arrivée (à 169km), le Puerto del Manquillo (3e catégorie) avec 3 minutes d'avance sur le peloton contrôlé par les Jumbo-Visma. L'écart a grimpé jusqu'à près de neuf minutes, avant de descendre à l'approche de la montée finale.

Lilian Calmejane a lancé les hostilités au pied du Picon Blanco mais a fini par être rattrappé par Taaramäe, qui s'est imposé avec 21 secondes d'avance surJoe Dombrowski et 36 sur Kenny Elisonde. Roglic a fini 7e à 1:48. Il cède son maillot de leader à Rein Taaramäe, qui avait 1:28 de retard au général au départ de l'étape.

Rein Taaramäe s'offre à 34 ans un second succès d'étape sur la Vuelta, dix ans après sa première victoire à La Farrapona. Il avait aussi enlevé une étape du Giro en 2016. Au général, Taaramäe compte 25 secondes d'avance sur Elisonde et 30 sur Roglic.

Mardi, la 4e étape conduira le peloton d'El Burgo de Osma à Molina de Aragón sur 163.9 km. Cette 76e édition de la Vuelta s'achèvera le 5 septembre à St-Jacques de Compostelle.

Vainqueur en solitaire du Tour d'Espagne lundi au Picon Blanco, Rein Taaramäe (Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux) a de surcroît endossé le maillot rouge de leader du classement général de la Vuelta."J'ai un directeur sportif très intelligent, Valerio Piva, et hier nous avons parlé d'essayer de gagner l'étape et de prendre le maillot de leader", déclare Rein Taaramäe, membre de la bonne échappée de huit coureurs qui s'est formée en début d'étape. "J'ai beaucoup cru en moi aujourd'hui parce que je suis en forme. Tout dépendait du peloton et de savoir s'ils allaient nous reprendre. Quand j'ai vu qu'on allait le faire, je me demandais à quel point Joe Dombrowski et Kenny Elissonde seraient forts. Les autres étaient aussi très bons mais je sais que Joe et Kenny sont des coureurs de grande qualité. Mais je croyais en moi, car je les avais déjà battus. Quand j'ai gagné une étape du Giro (2016), Joe était 3e. Et maintenant, nous nous battions à nouveau l'un contre l'autre", dit le coureur estonien, qui prend le maillot rouge à Primoz Roglic. "C'est énorme (d'être leader de la Vuelta) parce que j'ai 34 ans et il ne me reste plus beaucoup d'années", dit Rein Taaaäe. "J'avais gagné une étape de la Vuelta (en 2011), une du Giro, mais je rêvais d'être en tête d'un grand tour, de profiter du maillot au moins quelques jours et de sentir ce que ça fait. Je suis passé près sur le Giro lorsque Dombrowski a remporté la 4e étape. Je suis très très content d'avoir réussi aujourd'hui". Rein Taaramäe a fait partie de l'échappée du jour, qui s'est formée en début d'étape. Outre l'Estonien, elle était composée des Français Lilian Calmejane (AG2R Citroën) et Kenny Elissonde (Trek-Segafredo), du Néerlandais Jetse Bol (Burgos-BH), des Espagnols Julian Amezqueta (Caja Rural-Seguros RGA) et Antonio Jesus Soto (Euskaltel - Euskadi), de l'Autrichien Tobias Bayer (Alpecin-Fenix), et de l'Américain Joe Dombrowski (UAE-Team Emirates). L'échappée a abordé la première difficulté du jour, encore loin de l'arrivée (à 169km), le Puerto del Manquillo (3e catégorie) avec 3 minutes d'avance sur le peloton contrôlé par les Jumbo-Visma. L'écart a grimpé jusqu'à près de neuf minutes, avant de descendre à l'approche de la montée finale. Lilian Calmejane a lancé les hostilités au pied du Picon Blanco mais a fini par être rattrappé par Taaramäe, qui s'est imposé avec 21 secondes d'avance surJoe Dombrowski et 36 sur Kenny Elisonde. Roglic a fini 7e à 1:48. Il cède son maillot de leader à Rein Taaramäe, qui avait 1:28 de retard au général au départ de l'étape. Rein Taaramäe s'offre à 34 ans un second succès d'étape sur la Vuelta, dix ans après sa première victoire à La Farrapona. Il avait aussi enlevé une étape du Giro en 2016. Au général, Taaramäe compte 25 secondes d'avance sur Elisonde et 30 sur Roglic. Mardi, la 4e étape conduira le peloton d'El Burgo de Osma à Molina de Aragón sur 163.9 km. Cette 76e édition de la Vuelta s'achèvera le 5 septembre à St-Jacques de Compostelle.