Mark Cavendish a quitté Sky pour Omega Pharma-Quick Step sans emmener un seul wagon de son train de sprint. La formation de Patrick Lefevere a commencé à en former un nouveau pendant les stages en Espagne.

"Nous cherchons quel coureur convient mieux à telle place", explique Tom Steels, entraîneur et directeur d'équipe. "Cela ne se fait pas en trois coups de cuiller à pot. Nous devons réaliser des essais en fonction des programmes de nos coureurs. Heureusement, l'équipe possède suffisamment d'expérience puisqu'elle prépare les sprints de Tom Boonen."

Selon Steels, c'est la place de locomotive la plus difficile à attribuer, celle du dernier homme à lancer Cavendish. "Quand je courais, Stefano Zanini s'acquittait de cette mission pour moi. Un sprinter doit pouvoir vouer une confiance totale à son train pour suivre aveuglément ses mouvements et ses décisions. Si on connaît cinq échecs, la confiance s'envole. C'est vraiment un travail de spécialiste."

Longtemps, Mark Renshaw a assuré ce rôle pour Cavendish et, la saison passée, Edvald Boasson Hagen a repris le flambeau. "L'équipe recèle plusieurs candidats. Nous allons certainement tester Gert Steegmans, qui a déjà roulé avec brio au service de Robbie McEwen et de Boonen. Nikolas Maes en est également capable et pourquoi Boonen, qui a l'esprit de groupe, n'assumerait-il pas cette tâche de temps en temps ? Matteo Trentin, un de nos jeunes, a des prédispositions mais en fin de compte, Cavendish émettra ses préférences."

Le train va rouler pour la première fois en Argentine, au Tour de San Luis. "Nos coureurs ne vont vraiment pouvoir travailler les distances et le placement qu'à partir de lundi. Je ne sais pas ce que je peux attendre d'eux. Il est important que Cavendish remporte rapidement une victoire pour la confiance générale. Ceci dit, la saison débute à peine et nous avons encore le temps de rectifier beaucoup de détails."

Par Benedict Vanclooster

Mark Cavendish a quitté Sky pour Omega Pharma-Quick Step sans emmener un seul wagon de son train de sprint. La formation de Patrick Lefevere a commencé à en former un nouveau pendant les stages en Espagne."Nous cherchons quel coureur convient mieux à telle place", explique Tom Steels, entraîneur et directeur d'équipe. "Cela ne se fait pas en trois coups de cuiller à pot. Nous devons réaliser des essais en fonction des programmes de nos coureurs. Heureusement, l'équipe possède suffisamment d'expérience puisqu'elle prépare les sprints de Tom Boonen."Selon Steels, c'est la place de locomotive la plus difficile à attribuer, celle du dernier homme à lancer Cavendish. "Quand je courais, Stefano Zanini s'acquittait de cette mission pour moi. Un sprinter doit pouvoir vouer une confiance totale à son train pour suivre aveuglément ses mouvements et ses décisions. Si on connaît cinq échecs, la confiance s'envole. C'est vraiment un travail de spécialiste." Longtemps, Mark Renshaw a assuré ce rôle pour Cavendish et, la saison passée, Edvald Boasson Hagen a repris le flambeau. "L'équipe recèle plusieurs candidats. Nous allons certainement tester Gert Steegmans, qui a déjà roulé avec brio au service de Robbie McEwen et de Boonen. Nikolas Maes en est également capable et pourquoi Boonen, qui a l'esprit de groupe, n'assumerait-il pas cette tâche de temps en temps ? Matteo Trentin, un de nos jeunes, a des prédispositions mais en fin de compte, Cavendish émettra ses préférences."Le train va rouler pour la première fois en Argentine, au Tour de San Luis. "Nos coureurs ne vont vraiment pouvoir travailler les distances et le placement qu'à partir de lundi. Je ne sais pas ce que je peux attendre d'eux. Il est important que Cavendish remporte rapidement une victoire pour la confiance générale. Ceci dit, la saison débute à peine et nous avons encore le temps de rectifier beaucoup de détails."Par Benedict Vanclooster