Après avoir fini à six reprises sur le podium d'une étape du dernier Tour de France, Jasper Philipsen (Alpecin-Fenix) espère cette fois ne pas revenir bredouille. Au départ du Tour d'Espagne samedi à Burgos, le jeune Belge, 23 ans, veut pouvoir ramener un succès de sa deuxième Vuelta, lui a disputé deux fois le Tour de France déjà aussi.

Lors de sa première expérience sur les routes espagnoles l'an dernier, Jasper Philipsen avait remporté la 15 étape. "Je ne vais pas mentir, j'étais déçu de mon Tour de France", a confié le coureur lors d'un point presse jeudi. "Ce n'est pas une honte d'être battu par des gars comme Wout van Aert ou Mark Cavendish, mais j'étais si près. J'aurais échangé toutes mes places d'honneur contre une seule victoire. J'ai eu un peu dur mentalement après le Tour. Je suis parti en vacances à Tenerife puis j'ai repris l'entrainement. Je n'ai pas fait un stage en altitude comme avant le Tour. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'ai entretenu ma condition parce que la période entre le Tour et la Vuelta est courte. Et le Tour était difficile, mais j'espère être encore assez frais. Les chances d'arrivée au sprint sont plutôt situées lors des deux premières semaines. Sur papier, c'est plus facile de gagner une étape au Tour d'Espagne qu'au Tour de France. Il n'y a pas vraiment de grands noms pour les sprints. Mais il y a tout de même Arnaud Démare et Fabio Jakobsen. Je pointe aussi Jordi Meeus. Il y a encore Alberto Dainese ou Sebastian Molano qui ont montré qu'ils pouvaient être rapides. Gagner une étape dans un grand Tour n'est jamais facile. On ne reçoit jamais une victoire en cadeau."

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MEEUS: "JE NE SAIS PAS COMMENT MON CORPS VA REAGIR SUR TROIS SEMAINES"

A 23 ans, Jordi Meeus (BORA-hansgrohe) va prendre le départ samedi à Burgos du Tour d'Espagne cycliste, son premier grand Tour. "Je ne sais pas trop à quoi m'attendre", a confié le jeune Limbourgeois lors d'un point presse jeudi. "Mais j'espère pouvoir prendre part à l'un ou l'autre sprint"

La liste des sprinters engagés dans cette Vuelta compte notamment Jasper Philipsen, le Français Arnaud Démare ou le Néerlandais Fabio Jakobsen. "Je ne regarde pas trop les autres, je me concentre sur moi-même et sur les sprints que je veux faire", a commenté Jordi Meeus qui a effectué cette saison ses débuts professionnels.

A la clé quelques places d'honneur - 6e à l'Etoile de Bessège, 4e à la Nokere Koerse -, mais aussi une victoire dans une étape du Tour de Hongrie et une 4e place au championnat de Belgique.

Il a aussi terminé 4 et 5e dans des étapes au Tour de Burgos la semaine dernière. "Je ne sais pas trop à quoi m'attendre pour cette Vuelta. Une course sur trois semaines, c'est chaud. Je ne sais pas comment mon corps va réagir. J'ai déjà disputé des courses comme Paris-Nice, le Tour de Catalogne, le Tour de Suisse ou le Tour de Romandie, mais la Vuelta c'est encore autre chose. Grimper, ce n'est pas vraiment mon truc, mais ces courses m'ont permis de bien progresser comme coureur en vue du Tour d'Espagne. La condition est bonne et j'espère pouvoir prendre part à l'un ou l'autre sprint. Je suis ici pour apprendre. Je n'ai pas de stress et ce n'est pas la première fois que je suis leader du sprint dans mon équipe. Ce n'est pas une situation nouvelle. Mais la Vuelta, c'est le plus haut niveau." Le Tour d'Espagne s'élance de Burgos samedi par un contre-la-montre de 7,1 km et s'achèvera le 5 septembre.à St-Jacques de Compostelle

Après avoir fini à six reprises sur le podium d'une étape du dernier Tour de France, Jasper Philipsen (Alpecin-Fenix) espère cette fois ne pas revenir bredouille. Au départ du Tour d'Espagne samedi à Burgos, le jeune Belge, 23 ans, veut pouvoir ramener un succès de sa deuxième Vuelta, lui a disputé deux fois le Tour de France déjà aussi. Lors de sa première expérience sur les routes espagnoles l'an dernier, Jasper Philipsen avait remporté la 15 étape. "Je ne vais pas mentir, j'étais déçu de mon Tour de France", a confié le coureur lors d'un point presse jeudi. "Ce n'est pas une honte d'être battu par des gars comme Wout van Aert ou Mark Cavendish, mais j'étais si près. J'aurais échangé toutes mes places d'honneur contre une seule victoire. J'ai eu un peu dur mentalement après le Tour. Je suis parti en vacances à Tenerife puis j'ai repris l'entrainement. Je n'ai pas fait un stage en altitude comme avant le Tour. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'ai entretenu ma condition parce que la période entre le Tour et la Vuelta est courte. Et le Tour était difficile, mais j'espère être encore assez frais. Les chances d'arrivée au sprint sont plutôt situées lors des deux premières semaines. Sur papier, c'est plus facile de gagner une étape au Tour d'Espagne qu'au Tour de France. Il n'y a pas vraiment de grands noms pour les sprints. Mais il y a tout de même Arnaud Démare et Fabio Jakobsen. Je pointe aussi Jordi Meeus. Il y a encore Alberto Dainese ou Sebastian Molano qui ont montré qu'ils pouvaient être rapides. Gagner une étape dans un grand Tour n'est jamais facile. On ne reçoit jamais une victoire en cadeau."MEEUS: "JE NE SAIS PAS COMMENT MON CORPS VA REAGIR SUR TROIS SEMAINES" A 23 ans, Jordi Meeus (BORA-hansgrohe) va prendre le départ samedi à Burgos du Tour d'Espagne cycliste, son premier grand Tour. "Je ne sais pas trop à quoi m'attendre", a confié le jeune Limbourgeois lors d'un point presse jeudi. "Mais j'espère pouvoir prendre part à l'un ou l'autre sprint" La liste des sprinters engagés dans cette Vuelta compte notamment Jasper Philipsen, le Français Arnaud Démare ou le Néerlandais Fabio Jakobsen. "Je ne regarde pas trop les autres, je me concentre sur moi-même et sur les sprints que je veux faire", a commenté Jordi Meeus qui a effectué cette saison ses débuts professionnels. A la clé quelques places d'honneur - 6e à l'Etoile de Bessège, 4e à la Nokere Koerse -, mais aussi une victoire dans une étape du Tour de Hongrie et une 4e place au championnat de Belgique. Il a aussi terminé 4 et 5e dans des étapes au Tour de Burgos la semaine dernière. "Je ne sais pas trop à quoi m'attendre pour cette Vuelta. Une course sur trois semaines, c'est chaud. Je ne sais pas comment mon corps va réagir. J'ai déjà disputé des courses comme Paris-Nice, le Tour de Catalogne, le Tour de Suisse ou le Tour de Romandie, mais la Vuelta c'est encore autre chose. Grimper, ce n'est pas vraiment mon truc, mais ces courses m'ont permis de bien progresser comme coureur en vue du Tour d'Espagne. La condition est bonne et j'espère pouvoir prendre part à l'un ou l'autre sprint. Je suis ici pour apprendre. Je n'ai pas de stress et ce n'est pas la première fois que je suis leader du sprint dans mon équipe. Ce n'est pas une situation nouvelle. Mais la Vuelta, c'est le plus haut niveau." Le Tour d'Espagne s'élance de Burgos samedi par un contre-la-montre de 7,1 km et s'achèvera le 5 septembre.à St-Jacques de Compostelle