"Lors d'un championnat du monde, il faut agiter le drapeau de son pays, pas celui d'une région" estime Gilbert, sacré champion du monde à Valkenburg aux Pays-Bas. "Ces drapeaux n'ont pas leur place en course. Par ailleurs, ces gens se trouvent uniquement aux endroits où ils sont sûrs de passer à l'écran", analyse l'ancien champion de Belgique.

"Gilbert ferait mieux de s'occuper exclusivement de cyclisme", décrète pour sa part Godfried Duprez de l'association "Vlaanderen Vlagt Verder" (dont les membres agitent des drapeaux flamands lors de courses cyclistes) dans le journal Het Laatste Nieuws. "Je déplore que le champion du monde fasse de telles déclarations. Mais il ne doit pas s'inquiéter, je ne vais pas le huer lors de la prochaine course. J'espère juste qu'à l'avenir il fera preuve d'un peu plus de respect à l'égard de notre opinion."

Le coureur BMC ne se montre pas tendre avec la N-VA non plus : "Les gens ne croient plus à la politique et par conséquent, ils donnent leurs voix à de tels partis. C'est un choix négatif, leurs électeurs ne savent pas à quoi correspond leur programme".

Le président de la N-VA Bart De Wever et le ministre flamand du Sport Philippe Muyters n'ont pas souhaité réagir. "Cela ne mènerait qu'à une polémique de longue durée qui ne serait favorable à personne", expliquent-ils dans Het Laatste Nieuws.

"Lors d'un championnat du monde, il faut agiter le drapeau de son pays, pas celui d'une région" estime Gilbert, sacré champion du monde à Valkenburg aux Pays-Bas. "Ces drapeaux n'ont pas leur place en course. Par ailleurs, ces gens se trouvent uniquement aux endroits où ils sont sûrs de passer à l'écran", analyse l'ancien champion de Belgique. "Gilbert ferait mieux de s'occuper exclusivement de cyclisme", décrète pour sa part Godfried Duprez de l'association "Vlaanderen Vlagt Verder" (dont les membres agitent des drapeaux flamands lors de courses cyclistes) dans le journal Het Laatste Nieuws. "Je déplore que le champion du monde fasse de telles déclarations. Mais il ne doit pas s'inquiéter, je ne vais pas le huer lors de la prochaine course. J'espère juste qu'à l'avenir il fera preuve d'un peu plus de respect à l'égard de notre opinion." Le coureur BMC ne se montre pas tendre avec la N-VA non plus : "Les gens ne croient plus à la politique et par conséquent, ils donnent leurs voix à de tels partis. C'est un choix négatif, leurs électeurs ne savent pas à quoi correspond leur programme". Le président de la N-VA Bart De Wever et le ministre flamand du Sport Philippe Muyters n'ont pas souhaité réagir. "Cela ne mènerait qu'à une polémique de longue durée qui ne serait favorable à personne", expliquent-ils dans Het Laatste Nieuws.