"Déjà, j'ai fini plus tôt ma dernière saison, ce qui m'a donné un mois de plus pour la trêve", a expliqué Philippe Gilbert, 30 ans, vendredi lors de la présentation de son équipe BMC à Nazareth près de Gand. "Et cela fait déjà beaucoup. Je ne veux pas revenir sur l'hiver dernier qui reste un mauvais souvenir. Mais quand un champion est déçu, il trouve toujours un petit plus à faire dans sa préparation pour que les performances soient meilleures. C'est difficile à expliquer, mais j'ai le sentiment de l'avoir fait."

Premier rendez-vous de Philippe Gilbert cette année, le Tour Down Under (du 20 au 27 janvier) où il ne veut pas parler d'ambition "c'est difficile, on arrive là-bas six jours avant, il y a le décalage horaire et une chaleur est excessive pour le moment, on verra comment on se sent sur place. Le plus important pour moi était de recommencer la compétition le plus tôt possible, plutôt que de faire un stage. Et puis c'est la première course du WorldTour de la saison et c'est déjà important à ce titre".

Après le Tour d'Oman, Philippe Gilbert a pointé Paris-Nice, Milan San Remo, le Tour des Flandres et les classiques ardennaises dont, bien sûr Liège-Bastogne-Liège qui lui tient particulièrement à coeur (le 21 avril). "Il y aura peut-être des courses encore entre, en Belgique, mais ce n'est pas encore décidé. Peut-être pas effectivement le circuit Het Nieuwsblad (ndlr, le 23 février), la première course de la saison belge. On revient juste d'Oman, le jeudi, et cela voudrait dire faire la reconnaissance, puis la course, avant de repartir déjà. Ce n'est peut-être pas la meilleure formule, mais rien n'est encore décidé."

Après une extraordinaire saison 2011, Philippe Gilbert avait marqué le pas l'an dernier sauvant sa saison en fin d'année par un titre de champion du monde à Valkenburg, aux Pays-Bas. "Ce que je peux dire c'est que j'ai passé un bon hiver. C'est important parce que c'est à ce moment-là que tu construis les bases de ta saison. Maintenant que je sais que les bases sont là, c'est à moi de concrétiser en course. Le maillot de champion du monde est un rêve qui s'est réalisé. Cela a peut-être changé quelques petites choses au niveau de l'attention médiatique, mais dans le fond cela ne change rien. J'ai été beaucoup sollicité, de toutes sortes. Mais en course, je ne pense que cela va changer quelque chose. Tout le monde connaît mon niveau et mes capacités, je suis surveillé quoiqu'il arrive. Moi de même, j'ai l'habitude de faire attention à des coureurs plutôt qu'à d'autres. Le maillot me rendra plus visible, mais surtout pour la télévision"

Philippe Gilbert ne disputera sans doute par le Giro, et sa participation au Tour de France n'est pas encore décidée, mais il n'en fait de toute façon pas un objectif, laissant à Cadel Evans ou l'Américain Tejay van Garderen de porter au plus haut les couleurs de BMC.

"Je peux parler de ma saison jusqu'à Liège-Bastogne-Liège (ndrl, le 21 avril), mais après on verra. Ce sont des courses de rêve, c'est là que l'on m'attend. Milan San Remo, c'est une première course, je ne pense pas que beaucoup soit à 100%. Tout le monde est au top, mais pas à 100%, on a encore un ou deux kilos en trop, on manque de kilomètres, et il est difficile de rester à 100% durant l'entièreté de la saison. Mais on a besoin de cette course".

La Primavera se disputera le 17 mars pour sa 104e édition.

"Déjà, j'ai fini plus tôt ma dernière saison, ce qui m'a donné un mois de plus pour la trêve", a expliqué Philippe Gilbert, 30 ans, vendredi lors de la présentation de son équipe BMC à Nazareth près de Gand. "Et cela fait déjà beaucoup. Je ne veux pas revenir sur l'hiver dernier qui reste un mauvais souvenir. Mais quand un champion est déçu, il trouve toujours un petit plus à faire dans sa préparation pour que les performances soient meilleures. C'est difficile à expliquer, mais j'ai le sentiment de l'avoir fait." Premier rendez-vous de Philippe Gilbert cette année, le Tour Down Under (du 20 au 27 janvier) où il ne veut pas parler d'ambition "c'est difficile, on arrive là-bas six jours avant, il y a le décalage horaire et une chaleur est excessive pour le moment, on verra comment on se sent sur place. Le plus important pour moi était de recommencer la compétition le plus tôt possible, plutôt que de faire un stage. Et puis c'est la première course du WorldTour de la saison et c'est déjà important à ce titre". Après le Tour d'Oman, Philippe Gilbert a pointé Paris-Nice, Milan San Remo, le Tour des Flandres et les classiques ardennaises dont, bien sûr Liège-Bastogne-Liège qui lui tient particulièrement à coeur (le 21 avril). "Il y aura peut-être des courses encore entre, en Belgique, mais ce n'est pas encore décidé. Peut-être pas effectivement le circuit Het Nieuwsblad (ndlr, le 23 février), la première course de la saison belge. On revient juste d'Oman, le jeudi, et cela voudrait dire faire la reconnaissance, puis la course, avant de repartir déjà. Ce n'est peut-être pas la meilleure formule, mais rien n'est encore décidé." Après une extraordinaire saison 2011, Philippe Gilbert avait marqué le pas l'an dernier sauvant sa saison en fin d'année par un titre de champion du monde à Valkenburg, aux Pays-Bas. "Ce que je peux dire c'est que j'ai passé un bon hiver. C'est important parce que c'est à ce moment-là que tu construis les bases de ta saison. Maintenant que je sais que les bases sont là, c'est à moi de concrétiser en course. Le maillot de champion du monde est un rêve qui s'est réalisé. Cela a peut-être changé quelques petites choses au niveau de l'attention médiatique, mais dans le fond cela ne change rien. J'ai été beaucoup sollicité, de toutes sortes. Mais en course, je ne pense que cela va changer quelque chose. Tout le monde connaît mon niveau et mes capacités, je suis surveillé quoiqu'il arrive. Moi de même, j'ai l'habitude de faire attention à des coureurs plutôt qu'à d'autres. Le maillot me rendra plus visible, mais surtout pour la télévision" Philippe Gilbert ne disputera sans doute par le Giro, et sa participation au Tour de France n'est pas encore décidée, mais il n'en fait de toute façon pas un objectif, laissant à Cadel Evans ou l'Américain Tejay van Garderen de porter au plus haut les couleurs de BMC. "Je peux parler de ma saison jusqu'à Liège-Bastogne-Liège (ndrl, le 21 avril), mais après on verra. Ce sont des courses de rêve, c'est là que l'on m'attend. Milan San Remo, c'est une première course, je ne pense pas que beaucoup soit à 100%. Tout le monde est au top, mais pas à 100%, on a encore un ou deux kilos en trop, on manque de kilomètres, et il est difficile de rester à 100% durant l'entièreté de la saison. Mais on a besoin de cette course". La Primavera se disputera le 17 mars pour sa 104e édition.