Thomas De Gendt s'est offert une très longue échappée avec l'Estonien Rein Taaramäe. Le duo a compté jusqu'à 12 minutes d'avance. Au sommet de toutes les montées, De Gendt s'est montré supérieur et a fini par lâcher l'Estonien dans le Col de Vence. C'est aussi la 3e victoire belge à Paris-Nice cette année avec les succès partiels de Tom Boonen et Gianni Meersman.

Taaramäe termine deuxième à plus de 6 minutes. Le Britannique Bradley Wiggins conforte sa place de leader au classement général.

L'étape a été marquée aussi par les chutes de l'Américain Levi Leipheimer (Omega Pharma), à trois reprises, sur la route de Nice.

Troisième du classement général, Leipheimer s'est retrouvé à terre par deux fois avant d'être victime d'une nouvelle chute, à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée.

En descente, l'Américain a heurté une moto de la gendarmerie, placée sur sa trajectoire en sortie de virage pour signaler un autre coureur à terre.

Leipheimer, qui était emmené par plusieurs coéquipiers, cherchait alors à revenir sur l'arrière du peloton.

L'Américain a fini par remonter sur le vélo pour reprendre la course, à distance du peloton, à plus d'un quart d'heure.

Au départ de Sisteron (Alpes de Haute-Provence), Leipheimer ne comptait que 10 secondes de retard sur le leader, Bradley Wiggins.

De Gendt délaisse le Tour pour une histoire de chiffres

Thomas De Gendt a expliqué qu'il avait choisi de délaisser les classiques et le Tour de France pour privilégier cette année d'autres courses.

Le Flandrien dispose d'une bonne raison pour renoncer au Tour de France: il a prévu de se marier le 30 juin, date voulue par ce passionné des chiffres car le 30/06 correspond aux jours de naissance de lui-même et de sa future femme. Ce sera également la date du départ de la Grande Boucle, depuis Liège.

De la même façon, il se félicite de porter le dossard 103 de la "course au soleil".

"C'est déjà celui que j'avais l'an dernier quand j'ai gagné la première étape", a relevé De Gendt, qui s'est signalé aussi l'an passé par ses résultats dans la troisième semaine du Tour de France (6e à l'Alpe d'Huez, 4e au contre-la-montre de Grenoble) après avoir songé à abandonner à cause d'une chute.

Coureur atypique par rapport à la tradition flamande, De Gendt a expliqué aussi privilégier les courses par étapes aux classiques. Il a estimé ne pas avoir grand chose à faire samedi prochain sur Milan-Sanremo, la première grande classique de l'année, du fait de sa répugnance à frotter dans un peloton de quelque 200 coureurs.

"Je n'irai que si c'est nécessaire pour que l'équipe soit bien placée (dans la file des voitures suiveuses)", a déclaré De Gendt, tout aussi peu enthousiaste, pour la même raison, à l'égard du Tour des Flandres même si le parcours qui multiplie les obstacles est censé lui convenir.

De Gendt, qui est âgé de 25 ans, pourrait participer en revanche aux classiques ardennaises et surtout à deux grands tours, le Giro en mai et la Vuelta en août.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Thomas De Gendt s'est offert une très longue échappée avec l'Estonien Rein Taaramäe. Le duo a compté jusqu'à 12 minutes d'avance. Au sommet de toutes les montées, De Gendt s'est montré supérieur et a fini par lâcher l'Estonien dans le Col de Vence. C'est aussi la 3e victoire belge à Paris-Nice cette année avec les succès partiels de Tom Boonen et Gianni Meersman. Taaramäe termine deuxième à plus de 6 minutes. Le Britannique Bradley Wiggins conforte sa place de leader au classement général. L'étape a été marquée aussi par les chutes de l'Américain Levi Leipheimer (Omega Pharma), à trois reprises, sur la route de Nice. Troisième du classement général, Leipheimer s'est retrouvé à terre par deux fois avant d'être victime d'une nouvelle chute, à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée. En descente, l'Américain a heurté une moto de la gendarmerie, placée sur sa trajectoire en sortie de virage pour signaler un autre coureur à terre. Leipheimer, qui était emmené par plusieurs coéquipiers, cherchait alors à revenir sur l'arrière du peloton. L'Américain a fini par remonter sur le vélo pour reprendre la course, à distance du peloton, à plus d'un quart d'heure. Au départ de Sisteron (Alpes de Haute-Provence), Leipheimer ne comptait que 10 secondes de retard sur le leader, Bradley Wiggins.De Gendt délaisse le Tour pour une histoire de chiffres Thomas De Gendt a expliqué qu'il avait choisi de délaisser les classiques et le Tour de France pour privilégier cette année d'autres courses. Le Flandrien dispose d'une bonne raison pour renoncer au Tour de France: il a prévu de se marier le 30 juin, date voulue par ce passionné des chiffres car le 30/06 correspond aux jours de naissance de lui-même et de sa future femme. Ce sera également la date du départ de la Grande Boucle, depuis Liège. De la même façon, il se félicite de porter le dossard 103 de la "course au soleil". "C'est déjà celui que j'avais l'an dernier quand j'ai gagné la première étape", a relevé De Gendt, qui s'est signalé aussi l'an passé par ses résultats dans la troisième semaine du Tour de France (6e à l'Alpe d'Huez, 4e au contre-la-montre de Grenoble) après avoir songé à abandonner à cause d'une chute. Coureur atypique par rapport à la tradition flamande, De Gendt a expliqué aussi privilégier les courses par étapes aux classiques. Il a estimé ne pas avoir grand chose à faire samedi prochain sur Milan-Sanremo, la première grande classique de l'année, du fait de sa répugnance à frotter dans un peloton de quelque 200 coureurs. "Je n'irai que si c'est nécessaire pour que l'équipe soit bien placée (dans la file des voitures suiveuses)", a déclaré De Gendt, tout aussi peu enthousiaste, pour la même raison, à l'égard du Tour des Flandres même si le parcours qui multiplie les obstacles est censé lui convenir. De Gendt, qui est âgé de 25 ans, pourrait participer en revanche aux classiques ardennaises et surtout à deux grands tours, le Giro en mai et la Vuelta en août. Sportfootmagazine.be, avec Belga