"Nous avons roulé à bloc toute la journée", a reconnu Nuyens. "Tout d'abord nous avons reçu un bon de sortie du peloton, mais de toute évidence, certaines équipes ont eu besoin de prendre les choses en mains à un moment donné. Avec le vent de face, c'était une journée difficile sur ce parcours vallonné", a-t-il raconté.

"J'étais présent quand on a commencé à accélérer dans le groupe de tête. Certains ont alors commencé à laisser passer leur tour. J'ai essayé de me montrer, je sentais que j'étais bien, mais on ne pouvait pas faire beaucoup plus contre un peloton en chasse. Dommage que notre échappée n'ait pas été au bout".

"Si je devais faire une évaluation de ces dernières semaines? Je n'ai pas eu de mauvais jour dans ce Tour de France et cela peut m'offrir des perspectives pour ce qui arrivera pendant l'automne", a conclu le vainqueur du Tour des Flandres 2011.

Mark Cavendish : "Je suis fier de faire partie de cette équipe"


Tout sourire, le Britannique Mark Cavendish est revenu sur sa victoire dans la 18e étape du Tour de France, vendredi, à Brive-la-Gaillarde, et sa position dans l'équipe du maillot jaune Bradley Wiggins.

"Après toutes les étapes difficiles que l'on a passées, l'équipe voulait laisser aller les choses, prendre un rythme de croisière pour aller jusqu'à Paris. J'ai dit 's'il vous plaît, j'aimerais bien gagner'. Brad (Wiggins) a répondu 'on va essayer de faire en sorte qu'il y ait un sprint pour toi et on t'aidera si ça se présente'. Edvald (Boasson Hagen) est parti dans l'échappée et on n'a pu revenir qu'au dernier kilomètre. Mon équipe m'a placé mais j'ai perdu la roue d'Edvald. Je me suis retrouvé dans le dernier virage derrière Sieberg et je me suis rendu compte qu'il y avait un fameux trou à boucher. Ce n'était pas évident. J'ai dû mettre plein gaz pour aller chercher (Luis Leon) Sanchez", a déclaré le champion du monde, qui s'est imposé à une semaine de la course en ligne des Jeux Olympiques de Londres, dont il est un des favoris.

"C'est évident que ça me donne confiance. J'ai montré que j'avais toujours ma pointe de vitesse, que je n'étais pas sur les genoux en fin de Tour. J'aime cette course et c'est une fierté d'aller au bout", a dit Cavendish.

Le coureur de l'Ile de Man ne dispose plus de son train, son équipe roulant d'abord pour le maillot jaune.

"Quand une équipe joue la victoire dans le Tour, c'est excitant. Le Tour dure trois semaines et il y a des opportunités. Ce qu'on a fait, c'est fantastique. On en est à 4 victoires d'étape pour l'équipe. Je suis habitué à gagner. Mais je suis heureux et fier de faire partie de cette équipe, qui réalise de grandes choses", selon Cavendish, qui a un contrat de trois ans avec Sky.

Philippe Gilbert : "Heureusement pas de fracture du poignet"

Lors de la 18e étape du Tour, vendredi entre Blagnac et Brive-La-Gaillarde, plusieurs coureurs se sont retrouvés au sol après qu'un chien a traversé la route. Parmi les victimes de la chute, Philippe Gilbert (BMC). L'ancien champion de Belgique s'est rendu à l'hôpital pour des examens, craignant une fracture du poignet, à huit jours des Jeux Olympiques.

"Comment peut-on être irresponsable au point de laisser un si grand chien courir sans laisse?", s'est demandé Gilbert après la course. "Soudainement nous avons vu un grand chien noir surgir dans le groupe. Nous roulions à ce moment à une vitesse très élevée et c'est logique que beaucoup de coureurs soient tombés. Moi-même je me suis lourdement écrasé sur mon poignet droit. Je ressentais une forte douleur. Le docteur de la course a regardé la blessure avec notre médecin d'équipe et ils m'ont dit qu'il ne semblait pas y avoir de fracture. Autrement j'aurais pu faire une croix sur ce Tour, mais aussi sur les Jeux Olympiques."

"J'étais très fâché sur ces gens qui ont laissé leur chien courir sans laisse pour le plaisir. Heureusement, John Lelangue était dans les parages pour me calmer. Je voulais les traiter de tous les noms. Heureusement il n'y aucune fracture et c'est cela le principal."

Chris Froome : "Je suis très content de mon Tour"

"Il faudra que je donne jusqu'à la dernière énergie qu'il me reste dans les jambes, c'est tout ce que j'ai à faire dans ce contre-la-montre. Il n'y a pas beaucoup de montées dans le chrono, et plus beaucoup de coureurs rapides en contre-la-montre à part Bradley qui est le favori. Ce serait génial si l'un de nous l'emportait. On n'a pas encore gagné. Je suis très content de mon Tour, j'ai déjà fait beaucoup et en tant qu'équipe, on a réalisé de belles choses."

Sportfootmagainebe, avec Belga

"Nous avons roulé à bloc toute la journée", a reconnu Nuyens. "Tout d'abord nous avons reçu un bon de sortie du peloton, mais de toute évidence, certaines équipes ont eu besoin de prendre les choses en mains à un moment donné. Avec le vent de face, c'était une journée difficile sur ce parcours vallonné", a-t-il raconté. "J'étais présent quand on a commencé à accélérer dans le groupe de tête. Certains ont alors commencé à laisser passer leur tour. J'ai essayé de me montrer, je sentais que j'étais bien, mais on ne pouvait pas faire beaucoup plus contre un peloton en chasse. Dommage que notre échappée n'ait pas été au bout". "Si je devais faire une évaluation de ces dernières semaines? Je n'ai pas eu de mauvais jour dans ce Tour de France et cela peut m'offrir des perspectives pour ce qui arrivera pendant l'automne", a conclu le vainqueur du Tour des Flandres 2011. Mark Cavendish : "Je suis fier de faire partie de cette équipe" Tout sourire, le Britannique Mark Cavendish est revenu sur sa victoire dans la 18e étape du Tour de France, vendredi, à Brive-la-Gaillarde, et sa position dans l'équipe du maillot jaune Bradley Wiggins. "Après toutes les étapes difficiles que l'on a passées, l'équipe voulait laisser aller les choses, prendre un rythme de croisière pour aller jusqu'à Paris. J'ai dit 's'il vous plaît, j'aimerais bien gagner'. Brad (Wiggins) a répondu 'on va essayer de faire en sorte qu'il y ait un sprint pour toi et on t'aidera si ça se présente'. Edvald (Boasson Hagen) est parti dans l'échappée et on n'a pu revenir qu'au dernier kilomètre. Mon équipe m'a placé mais j'ai perdu la roue d'Edvald. Je me suis retrouvé dans le dernier virage derrière Sieberg et je me suis rendu compte qu'il y avait un fameux trou à boucher. Ce n'était pas évident. J'ai dû mettre plein gaz pour aller chercher (Luis Leon) Sanchez", a déclaré le champion du monde, qui s'est imposé à une semaine de la course en ligne des Jeux Olympiques de Londres, dont il est un des favoris. "C'est évident que ça me donne confiance. J'ai montré que j'avais toujours ma pointe de vitesse, que je n'étais pas sur les genoux en fin de Tour. J'aime cette course et c'est une fierté d'aller au bout", a dit Cavendish. Le coureur de l'Ile de Man ne dispose plus de son train, son équipe roulant d'abord pour le maillot jaune. "Quand une équipe joue la victoire dans le Tour, c'est excitant. Le Tour dure trois semaines et il y a des opportunités. Ce qu'on a fait, c'est fantastique. On en est à 4 victoires d'étape pour l'équipe. Je suis habitué à gagner. Mais je suis heureux et fier de faire partie de cette équipe, qui réalise de grandes choses", selon Cavendish, qui a un contrat de trois ans avec Sky. Philippe Gilbert : "Heureusement pas de fracture du poignet" Lors de la 18e étape du Tour, vendredi entre Blagnac et Brive-La-Gaillarde, plusieurs coureurs se sont retrouvés au sol après qu'un chien a traversé la route. Parmi les victimes de la chute, Philippe Gilbert (BMC). L'ancien champion de Belgique s'est rendu à l'hôpital pour des examens, craignant une fracture du poignet, à huit jours des Jeux Olympiques. "Comment peut-on être irresponsable au point de laisser un si grand chien courir sans laisse?", s'est demandé Gilbert après la course. "Soudainement nous avons vu un grand chien noir surgir dans le groupe. Nous roulions à ce moment à une vitesse très élevée et c'est logique que beaucoup de coureurs soient tombés. Moi-même je me suis lourdement écrasé sur mon poignet droit. Je ressentais une forte douleur. Le docteur de la course a regardé la blessure avec notre médecin d'équipe et ils m'ont dit qu'il ne semblait pas y avoir de fracture. Autrement j'aurais pu faire une croix sur ce Tour, mais aussi sur les Jeux Olympiques." "J'étais très fâché sur ces gens qui ont laissé leur chien courir sans laisse pour le plaisir. Heureusement, John Lelangue était dans les parages pour me calmer. Je voulais les traiter de tous les noms. Heureusement il n'y aucune fracture et c'est cela le principal." Chris Froome : "Je suis très content de mon Tour" "Il faudra que je donne jusqu'à la dernière énergie qu'il me reste dans les jambes, c'est tout ce que j'ai à faire dans ce contre-la-montre. Il n'y a pas beaucoup de montées dans le chrono, et plus beaucoup de coureurs rapides en contre-la-montre à part Bradley qui est le favori. Ce serait génial si l'un de nous l'emportait. On n'a pas encore gagné. Je suis très content de mon Tour, j'ai déjà fait beaucoup et en tant qu'équipe, on a réalisé de belles choses." Sportfootmagainebe, avec Belga