Les deux favoris sont l'Italien Vincenzo Nibali (Bahrein-Merida) et le Colombien Nairo Quintana (Movistar). Vainqueur l'année dernier, Nibali, récent vainqueur du Tour de Croatie, espère s'imposer une troisième fois, après 2013 et 2016. Quintana, vainqueur du Tour d'Italie en 2014, tentera pour sa part cette année le doublé Giro-Tour de France, ce qu'aucun coureur n'a réussi depuis Marco Pantani en 1998. Au rayon des outsiders, on cochera le nom de Steven Kruijswijk (LottoNL-Jumbo).

Le Néerlandais avait le maillot rose sur les épaules l'année dernière, jusqu'à sa chute dans la descente du col d'Agnel dans la 19e étape qui vit ses espoirs s'envoler. Il terminait finalement 4e du Giro. Le Français Thibaut Pinot (FDJ), 3e du Tour de France 2014, espère lui aussi briller pour son premier Giro, son principal objectif de la saison. L'équipe Sky aura deux leaders: le Britannique Geraint Thomas (Sky) et l'Espagnol Mikel Landa, 3e du Tour d'Italie 2015 lorsqu'il était chez Astana, au service de Fabio Aru, blessée et absent cette année.

Il y aura 13 Belges au départ, mais nos compatriotes auront surtout pour mission d'épauler leur leader, à l'instar de Jurgen Van den Broeck, qui sera au service de Steven Kruiswijk. - Hommage à Scarponi avant la 1e étape - La 1e étape débutera par une minute de silence à la mémoire de Michele Scarponi, décédé le 22 avril, à 37 ans, après avoir été heurté lors d'un entraînement par un minibus. Scarponi, lauréat de l'édition 2011 (après disqualification de Contador), aurait dû disputer son 12e Tour d'Italie.

L'équipe Astana n'alignera que huit coureurs en hommage à Scarponi. Après trois jours en Sardaigne et une journée de repos programmée très tôt, le 8 mai, le Giro arrivera en Sicile et s'offrira une première arrivée en altitude avec la montée de l'Etna lors de la 4e étape. Après la Sicile, les coureurs traverseront ensuite la Calabre et les Pouilles avant d'une seconde arrivée au sommet lors de la 9e étape avec le Blockhaus proposant une montée de près de 30km, là où Eddy Merckx s'était notamment imposé au début de sa carrière en 1967. Viendra ensuite la 2e journée de repos, qui sera suivie du premier contre-la-montre, 39,2 km entre Foligno et Montefalco, en Ombrie.

Après un 3e jour de repos le lundi 22, le peloton attaquera la 3e semaine, la plus difficile et la plus montagneuse. La 16e étape sera l'étape-reine de ce 100e Giro. Les coureurs devront franchir deux monuments du cyclisme italien, le Mortirolo, dont l'ascension sera dédiée à Michele Scarponi, et le Stelvio, point culminant du Giro à 2758 mètres. La 18e étape sera aussi très dure avec le passage de cinq cols: les Passo Pordoi, Passo Valparola, Passo Gardena, Passo di Pinei Panidersattel et le Pontives dans les Dolomites. Le peloton ne quittera la montagne que lors de la dernière journée, le dimanche 28 mai. Le Giro se terminera alors par un contre-la-montre qui s'élancera du circuit de Monza pour en finir au coeur de Milan sur la place du Dôme.

Les deux favoris sont l'Italien Vincenzo Nibali (Bahrein-Merida) et le Colombien Nairo Quintana (Movistar). Vainqueur l'année dernier, Nibali, récent vainqueur du Tour de Croatie, espère s'imposer une troisième fois, après 2013 et 2016. Quintana, vainqueur du Tour d'Italie en 2014, tentera pour sa part cette année le doublé Giro-Tour de France, ce qu'aucun coureur n'a réussi depuis Marco Pantani en 1998. Au rayon des outsiders, on cochera le nom de Steven Kruijswijk (LottoNL-Jumbo). Le Néerlandais avait le maillot rose sur les épaules l'année dernière, jusqu'à sa chute dans la descente du col d'Agnel dans la 19e étape qui vit ses espoirs s'envoler. Il terminait finalement 4e du Giro. Le Français Thibaut Pinot (FDJ), 3e du Tour de France 2014, espère lui aussi briller pour son premier Giro, son principal objectif de la saison. L'équipe Sky aura deux leaders: le Britannique Geraint Thomas (Sky) et l'Espagnol Mikel Landa, 3e du Tour d'Italie 2015 lorsqu'il était chez Astana, au service de Fabio Aru, blessée et absent cette année. Il y aura 13 Belges au départ, mais nos compatriotes auront surtout pour mission d'épauler leur leader, à l'instar de Jurgen Van den Broeck, qui sera au service de Steven Kruiswijk. - Hommage à Scarponi avant la 1e étape - La 1e étape débutera par une minute de silence à la mémoire de Michele Scarponi, décédé le 22 avril, à 37 ans, après avoir été heurté lors d'un entraînement par un minibus. Scarponi, lauréat de l'édition 2011 (après disqualification de Contador), aurait dû disputer son 12e Tour d'Italie. L'équipe Astana n'alignera que huit coureurs en hommage à Scarponi. Après trois jours en Sardaigne et une journée de repos programmée très tôt, le 8 mai, le Giro arrivera en Sicile et s'offrira une première arrivée en altitude avec la montée de l'Etna lors de la 4e étape. Après la Sicile, les coureurs traverseront ensuite la Calabre et les Pouilles avant d'une seconde arrivée au sommet lors de la 9e étape avec le Blockhaus proposant une montée de près de 30km, là où Eddy Merckx s'était notamment imposé au début de sa carrière en 1967. Viendra ensuite la 2e journée de repos, qui sera suivie du premier contre-la-montre, 39,2 km entre Foligno et Montefalco, en Ombrie. Après un 3e jour de repos le lundi 22, le peloton attaquera la 3e semaine, la plus difficile et la plus montagneuse. La 16e étape sera l'étape-reine de ce 100e Giro. Les coureurs devront franchir deux monuments du cyclisme italien, le Mortirolo, dont l'ascension sera dédiée à Michele Scarponi, et le Stelvio, point culminant du Giro à 2758 mètres. La 18e étape sera aussi très dure avec le passage de cinq cols: les Passo Pordoi, Passo Valparola, Passo Gardena, Passo di Pinei Panidersattel et le Pontives dans les Dolomites. Le peloton ne quittera la montagne que lors de la dernière journée, le dimanche 28 mai. Le Giro se terminera alors par un contre-la-montre qui s'élancera du circuit de Monza pour en finir au coeur de Milan sur la place du Dôme.