Comment avez-vous vécu la chute de Contador ? "Je suis désolé pour Alberto. Il est tombé devant moi, j'ai eu peur pendant quelques secondes, mon Tour aurait pu s'arrêter là. Je ne sais pas pourquoi il a chuté, mais j'ai vu qu'il était tombé durement. C'était dans une descente, le revêtement n'était pas très bon. Il m'a dépassé avec Bennati et trois secondes plus tard, il a roulé par terre, on devait être à 60 à l'heure. On a ralenti un moment, on s'est parlé avec Richie Porte, avec mon directeur sportif, mais on est reparti car l'échappée de Martin et Kwiatkowski avait quatre minutes et demie d'avance."

Etes-vous le patron de la course ?

"Il me semble qu'on a contrôlé la course depuis l'étape d'Arenberg. On contrôlera de la même manière pour garder le maillot jaune. Il y a des adversaires importants derrière, comme Richie Porte et (Alejandro) Valverde. Je vais essayer de gérer mon avantage."

Etes-vous dans la meilleure forme de votre carrière ?

"Je pense avoir livré une prestation de très haut niveau, au même niveau que l'an dernier au Giro. J'ai tout fait pour être au top dans ce Tour.

Que s'est-il passé depuis le Dauphiné, où vous étiez un peu derrière Contador ?

"Avant le Dauphiné, on a travaillé intensément à Ténérife avec l'équipe qui était déjà sélectionnée pour le Tour. Au Dauphiné, j'étais bien sans avoir une condition optimale. Après, je ne suis pas rentré chez moi, je suis allé m'entraîner au Passo San Pellegrino. Avec mon entraîneur Paolo Slongo, j'ai travaillé les intensités, les changements de rythme sur des terrains très raides, pour pouvoir affronter Froome et Alberto (Contador)."

Craignez-vous que votre mérite soit diminué par les chutes de vos adversaires ?

C'est difficile de répondre. J'avais déjà un avantage important. Alberto est un combattant et on aurait eu un grand duel, sans sa chute. Les chutes font partie de la course. Moi aussi il m'est arrivé de tomber."

Comment avez-vous vécu la chute de Contador ? "Je suis désolé pour Alberto. Il est tombé devant moi, j'ai eu peur pendant quelques secondes, mon Tour aurait pu s'arrêter là. Je ne sais pas pourquoi il a chuté, mais j'ai vu qu'il était tombé durement. C'était dans une descente, le revêtement n'était pas très bon. Il m'a dépassé avec Bennati et trois secondes plus tard, il a roulé par terre, on devait être à 60 à l'heure. On a ralenti un moment, on s'est parlé avec Richie Porte, avec mon directeur sportif, mais on est reparti car l'échappée de Martin et Kwiatkowski avait quatre minutes et demie d'avance." Etes-vous le patron de la course ? "Il me semble qu'on a contrôlé la course depuis l'étape d'Arenberg. On contrôlera de la même manière pour garder le maillot jaune. Il y a des adversaires importants derrière, comme Richie Porte et (Alejandro) Valverde. Je vais essayer de gérer mon avantage." Etes-vous dans la meilleure forme de votre carrière ? "Je pense avoir livré une prestation de très haut niveau, au même niveau que l'an dernier au Giro. J'ai tout fait pour être au top dans ce Tour. Que s'est-il passé depuis le Dauphiné, où vous étiez un peu derrière Contador ? "Avant le Dauphiné, on a travaillé intensément à Ténérife avec l'équipe qui était déjà sélectionnée pour le Tour. Au Dauphiné, j'étais bien sans avoir une condition optimale. Après, je ne suis pas rentré chez moi, je suis allé m'entraîner au Passo San Pellegrino. Avec mon entraîneur Paolo Slongo, j'ai travaillé les intensités, les changements de rythme sur des terrains très raides, pour pouvoir affronter Froome et Alberto (Contador)." Craignez-vous que votre mérite soit diminué par les chutes de vos adversaires ? C'est difficile de répondre. J'avais déjà un avantage important. Alberto est un combattant et on aurait eu un grand duel, sans sa chute. Les chutes font partie de la course. Moi aussi il m'est arrivé de tomber."