"Je l'ai vu roue à roue avec Viviani, alors tu soutiens Wout bien sûr. Je doit être dixième environ (neuvième), c'est bon pour les statistiques, mais cela n'a pas vraiment d'importance. Ensuite, vous espérez que quelqu'un que vous connaissez gagne, et c'est fantastique que ce soit de nouveau un Belge. Wout nous surprend tous les jours, je manque de superlatifs. Si j'en prononçais qu'un, je le discréditerais. C'est fantastique, magnifique tout ce qu'il fait."

Naesen a encore fait un excellent travail pour son leader. "C'est allé très vite aujourd'hui. Ça n'allait pas être une balade tranquille. Le peloton devait toujours rouler à plein régime derrière ces hommes. Dans les 70 derniers kilomètres, il y avait un vent de travers. Romain (Bardet) sait qu'il doit prendre ma roue dans de telles étapes. Nous n'avons pas créé la bordure nous-mêmes, mais à la fin, nous étions trois de l'équipe devant."

Beaucoup de favoris ont perdu du temps, notamment Pinot, Uran, Fuglsang et Porte, 1:40, Nibali même cinq minutes. "Romain n'est pas homme à se réjouir de la misère des autres. Mais plus il y a de lâchés, mieux c'est pour nous, bien sûr. Chaque jour il y a quelque chose à gagner, je suis heureux qu'aujourd'hui nous ne soyons pas dans le coin des battus. Il y a toujours des possibilités, le tour dure trois semaines et cela fait plaisir de mieux rouler avec l'équipe. La première semaine n'a pas été celle que nous espérions. J'ai bon espoir, tout est dans la tête, si cette bonne spirale se poursuit, les résultats viendront naturellement."

"Je l'ai vu roue à roue avec Viviani, alors tu soutiens Wout bien sûr. Je doit être dixième environ (neuvième), c'est bon pour les statistiques, mais cela n'a pas vraiment d'importance. Ensuite, vous espérez que quelqu'un que vous connaissez gagne, et c'est fantastique que ce soit de nouveau un Belge. Wout nous surprend tous les jours, je manque de superlatifs. Si j'en prononçais qu'un, je le discréditerais. C'est fantastique, magnifique tout ce qu'il fait." Naesen a encore fait un excellent travail pour son leader. "C'est allé très vite aujourd'hui. Ça n'allait pas être une balade tranquille. Le peloton devait toujours rouler à plein régime derrière ces hommes. Dans les 70 derniers kilomètres, il y avait un vent de travers. Romain (Bardet) sait qu'il doit prendre ma roue dans de telles étapes. Nous n'avons pas créé la bordure nous-mêmes, mais à la fin, nous étions trois de l'équipe devant." Beaucoup de favoris ont perdu du temps, notamment Pinot, Uran, Fuglsang et Porte, 1:40, Nibali même cinq minutes. "Romain n'est pas homme à se réjouir de la misère des autres. Mais plus il y a de lâchés, mieux c'est pour nous, bien sûr. Chaque jour il y a quelque chose à gagner, je suis heureux qu'aujourd'hui nous ne soyons pas dans le coin des battus. Il y a toujours des possibilités, le tour dure trois semaines et cela fait plaisir de mieux rouler avec l'équipe. La première semaine n'a pas été celle que nous espérions. J'ai bon espoir, tout est dans la tête, si cette bonne spirale se poursuit, les résultats viendront naturellement."