Tony Martin (All), double champion du monde de contre-la-montre : "J'étais le favori, tout le monde me le disait. La seule chose à faire, c'était de rouler. Rien n'était gagné d'avance. Mais je ne m'attendais pas à ce résultat de Taylor (Phinney). C'est le final le plus dur que j'ai fait de toute ma carrière. J'étais mort en franchissant la ligne. Je savais que c'était très serré, je n'ai jamais paniqué, j'ai cherché à garder mon rythme. Cette saison, j'ai connu des hauts et des bas. Après ma chute au début du Tour, la main cassée, c'est devenu difficile pour les JO. Ensuite, ça s'est arrangé. Les Mondiaux, c'était une super motivation. Tout s'est déroulé au mieux. J'espère gagner d'autres titres. J'aime le contre-la-montre, c'est mon truc. D'autres objectifs ? Peut-être... Le Tour pourrait devenir un objectif mais ça dépendra des parcours."

Taylor Phinney (USA), 2e : "J'ai eu une très bonne saison jusqu'aux JO. Ensuite, j'ai fait une préparation pour ces Mondiaux. Si l'on m'avait dit que j'aurais la médaille d'argent avant le départ, j'aurais été très content. Mais, cinq secondes, c'est très peu. C'est pour cette raison que j'étais déçu après l'arrivée. Cette année, j'ai le sentiment d'avoir beaucoup progressé. Auparavant j'étais surtout spécialiste des prologues. J'ai beaucoup travaillé pour m'améliorer sur les distances plus longues. Il manquait aujourd'hui des coureurs comme Cancellara, Wiggins et Froome mais je suis tout près d'un champion tel que Martin. Pour le futur, ça m'ouvre des perspectives. C'est une motivation pour améliorer ma place."

Vasil Kiryienka (Blr), 3e : "C'est un rêve que j'avais dans la tête. Depuis trois semaines, je me suis consacré au contre-la-montre. J'ai travaillé uniquement pour ça. Il y avait le chrono par équipes dimanche et puis l'individuel. Cette médaille de bronze est une surprise pour moi mais j'en suis très heureux. La suite ? j'ai signé pour trois ans dans l'équipe Sky. J'avais besoin de changer. Je suis passé professionnel tardivement, je pense pouvoir m'améliorer encore. Je vais rejoindre une équipe avec beaucoup de champions mais je tiens à remercier mon équipe Movistar, son manager Eusebio Unzue, qui m'a donné ma chance."

De Gendt : "Près du Top 10 si la route avait été sèche"

Thomas De Gendt a pris la 20e place du Mondial contre-la-montre mercredi à Valkenburg au Pays-Bas. Le meilleur Belge a concédé 3:15 au vainqueur Tony Martin.

"Si j'avais pu bénéficier d'une route sèche comme les meilleurs, j'aurais terminé près des dix premiers", a confié le coureur de Vacansoleil-DCM. "Un quart d'heure avant mon départ, le ciel s'est ouvert. Quand je suis monté sur le podium de départ, il pleuvait encore. Il était hors de question de prendre des risques. Il est difficile de dire combien j'aurais gagné si j'avais eu une route sèche mais certainement des dizaines de secondes. Enlevez trente secondes et le Top 10 est en vue. Dommage parce que je me sentais bien et aussi dans les côtes j'avais une bonne sensation. Ce résultat et surtout la manière avec laquelle j'ai roulé, prouvent que je peux m'investir dans cette discipline. Si je peux rencontrer un parcours qui me convient, je peux me mesurer avec les dix meilleurs.

Vandewalle : "Je n'avais pas la sensation de dimanche"

En terminant à la 24e place Kristof Vandewalle n'a pas déçu mais le Flandrien n'est pas content pour autant.

"Je ne disposais pas de toutes mes facultés aujourd'hui" a-t-il expliqué. "Après le succès de dimanche (dans le contre-la-montre par équipes), j'ai eu mal de gorge et le nez bouché. Je ne veux pas me cacher derrière ces excuses mais aujourd'hui je ne pouvais pas faire mieux. Les circonstances météo étaient encore moins à mon avantage. A cause de la route mouillée, je n'avais pas confiance dans les virages et je devais les aborder beaucoup plus lentement que par temps sec. Mes conditions étaient comparables à celles de Thomas De Gendt. Cela ne s'est donc pas déroulé comme je l'avais espéré. Mais si je prends en compte la prestation de dimanche, je rentre à la maison avec un bon sentiment. Être champion du monde de contre-la-montre par équipes était fantastique. Je vais certainement persévérer dans le contre-la-montre. Il faut beaucoup s'investir pour atteindre quelque chose. Mais si cela réussit, cela en vaut plus que la peine."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Tony Martin (All), double champion du monde de contre-la-montre : "J'étais le favori, tout le monde me le disait. La seule chose à faire, c'était de rouler. Rien n'était gagné d'avance. Mais je ne m'attendais pas à ce résultat de Taylor (Phinney). C'est le final le plus dur que j'ai fait de toute ma carrière. J'étais mort en franchissant la ligne. Je savais que c'était très serré, je n'ai jamais paniqué, j'ai cherché à garder mon rythme. Cette saison, j'ai connu des hauts et des bas. Après ma chute au début du Tour, la main cassée, c'est devenu difficile pour les JO. Ensuite, ça s'est arrangé. Les Mondiaux, c'était une super motivation. Tout s'est déroulé au mieux. J'espère gagner d'autres titres. J'aime le contre-la-montre, c'est mon truc. D'autres objectifs ? Peut-être... Le Tour pourrait devenir un objectif mais ça dépendra des parcours." Taylor Phinney (USA), 2e : "J'ai eu une très bonne saison jusqu'aux JO. Ensuite, j'ai fait une préparation pour ces Mondiaux. Si l'on m'avait dit que j'aurais la médaille d'argent avant le départ, j'aurais été très content. Mais, cinq secondes, c'est très peu. C'est pour cette raison que j'étais déçu après l'arrivée. Cette année, j'ai le sentiment d'avoir beaucoup progressé. Auparavant j'étais surtout spécialiste des prologues. J'ai beaucoup travaillé pour m'améliorer sur les distances plus longues. Il manquait aujourd'hui des coureurs comme Cancellara, Wiggins et Froome mais je suis tout près d'un champion tel que Martin. Pour le futur, ça m'ouvre des perspectives. C'est une motivation pour améliorer ma place." Vasil Kiryienka (Blr), 3e : "C'est un rêve que j'avais dans la tête. Depuis trois semaines, je me suis consacré au contre-la-montre. J'ai travaillé uniquement pour ça. Il y avait le chrono par équipes dimanche et puis l'individuel. Cette médaille de bronze est une surprise pour moi mais j'en suis très heureux. La suite ? j'ai signé pour trois ans dans l'équipe Sky. J'avais besoin de changer. Je suis passé professionnel tardivement, je pense pouvoir m'améliorer encore. Je vais rejoindre une équipe avec beaucoup de champions mais je tiens à remercier mon équipe Movistar, son manager Eusebio Unzue, qui m'a donné ma chance." De Gendt : "Près du Top 10 si la route avait été sèche" Thomas De Gendt a pris la 20e place du Mondial contre-la-montre mercredi à Valkenburg au Pays-Bas. Le meilleur Belge a concédé 3:15 au vainqueur Tony Martin. "Si j'avais pu bénéficier d'une route sèche comme les meilleurs, j'aurais terminé près des dix premiers", a confié le coureur de Vacansoleil-DCM. "Un quart d'heure avant mon départ, le ciel s'est ouvert. Quand je suis monté sur le podium de départ, il pleuvait encore. Il était hors de question de prendre des risques. Il est difficile de dire combien j'aurais gagné si j'avais eu une route sèche mais certainement des dizaines de secondes. Enlevez trente secondes et le Top 10 est en vue. Dommage parce que je me sentais bien et aussi dans les côtes j'avais une bonne sensation. Ce résultat et surtout la manière avec laquelle j'ai roulé, prouvent que je peux m'investir dans cette discipline. Si je peux rencontrer un parcours qui me convient, je peux me mesurer avec les dix meilleurs. Vandewalle : "Je n'avais pas la sensation de dimanche" En terminant à la 24e place Kristof Vandewalle n'a pas déçu mais le Flandrien n'est pas content pour autant. "Je ne disposais pas de toutes mes facultés aujourd'hui" a-t-il expliqué. "Après le succès de dimanche (dans le contre-la-montre par équipes), j'ai eu mal de gorge et le nez bouché. Je ne veux pas me cacher derrière ces excuses mais aujourd'hui je ne pouvais pas faire mieux. Les circonstances météo étaient encore moins à mon avantage. A cause de la route mouillée, je n'avais pas confiance dans les virages et je devais les aborder beaucoup plus lentement que par temps sec. Mes conditions étaient comparables à celles de Thomas De Gendt. Cela ne s'est donc pas déroulé comme je l'avais espéré. Mais si je prends en compte la prestation de dimanche, je rentre à la maison avec un bon sentiment. Être champion du monde de contre-la-montre par équipes était fantastique. Je vais certainement persévérer dans le contre-la-montre. Il faut beaucoup s'investir pour atteindre quelque chose. Mais si cela réussit, cela en vaut plus que la peine." Sportfootmagazine.be, avec Belga