"Celui qui bat Gilbert est champion du monde. Pour moi, c'est aussi simple", a déclaré jeudi le coureur de l'équipe Lotto-Belisol Gianni Meersman, 27 ans.

"Pour quelqu'un comme lui, je veux bien me dévouer dimanche. Je suis sorti en bonne forme de la Vuelta et ne manque pas de fraîcheur. Je n'ai plus couru depuis le Tour d'Espagne. Je sens que je manque peut-être un peu de rythme, mais les entraînements poussés de mercredi et jeudi avec l'équipe m'ont fait du bien. J'espère que la course de dimanche sera la juste récompense de ma belle saison", selon Meersman, qui disputera son premier Mondial chez les professionnels.

"Ma saison est déjà réussie. J'ai commencé fort avec des succès au Tour d'Algarve et sur Paris-Nice. J'ai ensuite connu un coup dur avec une petite fracture au poignet et au coude sur le Giro, mais j'ai ensuite réussi à me relancer sur le Tour de Wallonie, où j'ai raté de peu la victoire finale, puis avec une 3e place à la Clasica San Sebastian et une série de places d'honneur sur la Vuelta."

"Gilbert est aussi fort que l'an dernier"

Avec sa cinquième place à Copenhague, Jurgen Roelandts avait terminé premier Belge des championnats du monde de cyclisme sur route, en 2011 au Danemark. Cette année, le coureur de l'équipe Lotto-Belisol se mettra au service de ses deux leaders Philippe Gilbert et Tom Boonen.

"Gilbert est actuellement au sommet de sa forme. Il est aussi fort que la saison dernière", a confié ce jeudi Roelandts. "Si on réussit a bien emmener Phil et Tom jusqu'au pied de la dernière ascension du Cauberg, je ne vois pas qui, à l'exception de Joaquim Rodriguez, pourrait suivre Gilbert. Il l'a déjà démontré à plusieurs reprises sur le Cauberg. Peter Sagan et Thomas Voeckler sont peut-être aussi les seuls à pouvoir faire souffrir leurs adversaires dans la dernière difficulté. Simon Gerrans, comme je l'ai vu roulé au Canada, aura également sa chance. Mais Gilbert est mon favori. La manière dont il a gagné ses deux étapes à la Vuelta me conforte dans l'idée qu'il est aussi fort que l'an dernier", a analysé Roelandts.

"Pour les équipiers, le résultat dépendra des circonstances de course. Sur base de ma 7e place au GP de Montréal, je peux dire que je suis prêt à rester longtemps avec les meilleurs. On aura de toute façon besoin d'hommes forts dans le final pour entourer Boonen et Gilbert", conclut Roelandts.

"Avoir au moins un homme dans chaque échappée"

De son côté Greg Van Avermaet n'en démord pas, il veut emmener ses deux leaders Tom Boonen et Philippe Gilbert dans les meilleures conditions au pied de la dernière ascension du Cauberg. C'est ce que le coureur de l'équipe BMC a répété ce jeudi en conférence de presse.

"Un travail qui, avec quatre coureurs, devrait de toute façon être plus facile à exécuter que le contrôle de la course lors des Jeux de Londres", a expliqué Van Avermaet. "Une des premières conditions sera d'avoir au moins un homme dans chaque échappée. Sinon, on risque de devoir travailler dur dès le début de l'épreuve. Il vaut mieux ne pas gaspiller ses forces trop tôt."

Avec sa forme actuelle, le Flandrien, âgé de 27 ans, n'est également pas dépourvu de toute chance sur un circuit exigeant. "Il se peut que les circonstances de course font en sorte que je reçoive ma chance. Vu mon état de forme je pourrais en effet bien devenir le prochain champion du monde. Peut-être que ma mission sera de sauter comme chien de garde dans une échappée. On ne doit pas se focaliser uniquement sur les Espagnols et les Italiens. Lars-Petter Nordhaug, Edvald Boasson Hagen et Simon Gerrans sont aussi de dangereux outsiders."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Celui qui bat Gilbert est champion du monde. Pour moi, c'est aussi simple", a déclaré jeudi le coureur de l'équipe Lotto-Belisol Gianni Meersman, 27 ans. "Pour quelqu'un comme lui, je veux bien me dévouer dimanche. Je suis sorti en bonne forme de la Vuelta et ne manque pas de fraîcheur. Je n'ai plus couru depuis le Tour d'Espagne. Je sens que je manque peut-être un peu de rythme, mais les entraînements poussés de mercredi et jeudi avec l'équipe m'ont fait du bien. J'espère que la course de dimanche sera la juste récompense de ma belle saison", selon Meersman, qui disputera son premier Mondial chez les professionnels. "Ma saison est déjà réussie. J'ai commencé fort avec des succès au Tour d'Algarve et sur Paris-Nice. J'ai ensuite connu un coup dur avec une petite fracture au poignet et au coude sur le Giro, mais j'ai ensuite réussi à me relancer sur le Tour de Wallonie, où j'ai raté de peu la victoire finale, puis avec une 3e place à la Clasica San Sebastian et une série de places d'honneur sur la Vuelta.""Gilbert est aussi fort que l'an dernier"Avec sa cinquième place à Copenhague, Jurgen Roelandts avait terminé premier Belge des championnats du monde de cyclisme sur route, en 2011 au Danemark. Cette année, le coureur de l'équipe Lotto-Belisol se mettra au service de ses deux leaders Philippe Gilbert et Tom Boonen."Gilbert est actuellement au sommet de sa forme. Il est aussi fort que la saison dernière", a confié ce jeudi Roelandts. "Si on réussit a bien emmener Phil et Tom jusqu'au pied de la dernière ascension du Cauberg, je ne vois pas qui, à l'exception de Joaquim Rodriguez, pourrait suivre Gilbert. Il l'a déjà démontré à plusieurs reprises sur le Cauberg. Peter Sagan et Thomas Voeckler sont peut-être aussi les seuls à pouvoir faire souffrir leurs adversaires dans la dernière difficulté. Simon Gerrans, comme je l'ai vu roulé au Canada, aura également sa chance. Mais Gilbert est mon favori. La manière dont il a gagné ses deux étapes à la Vuelta me conforte dans l'idée qu'il est aussi fort que l'an dernier", a analysé Roelandts. "Pour les équipiers, le résultat dépendra des circonstances de course. Sur base de ma 7e place au GP de Montréal, je peux dire que je suis prêt à rester longtemps avec les meilleurs. On aura de toute façon besoin d'hommes forts dans le final pour entourer Boonen et Gilbert", conclut Roelandts."Avoir au moins un homme dans chaque échappée" De son côté Greg Van Avermaet n'en démord pas, il veut emmener ses deux leaders Tom Boonen et Philippe Gilbert dans les meilleures conditions au pied de la dernière ascension du Cauberg. C'est ce que le coureur de l'équipe BMC a répété ce jeudi en conférence de presse. "Un travail qui, avec quatre coureurs, devrait de toute façon être plus facile à exécuter que le contrôle de la course lors des Jeux de Londres", a expliqué Van Avermaet. "Une des premières conditions sera d'avoir au moins un homme dans chaque échappée. Sinon, on risque de devoir travailler dur dès le début de l'épreuve. Il vaut mieux ne pas gaspiller ses forces trop tôt." Avec sa forme actuelle, le Flandrien, âgé de 27 ans, n'est également pas dépourvu de toute chance sur un circuit exigeant. "Il se peut que les circonstances de course font en sorte que je reçoive ma chance. Vu mon état de forme je pourrais en effet bien devenir le prochain champion du monde. Peut-être que ma mission sera de sauter comme chien de garde dans une échappée. On ne doit pas se focaliser uniquement sur les Espagnols et les Italiens. Lars-Petter Nordhaug, Edvald Boasson Hagen et Simon Gerrans sont aussi de dangereux outsiders." Sportfootmagazine.be, avec Belga