"J'avais trois objectifs au début de cette saison" a confié Gilbert ce vendredi lors d'une conférence de presse à Valkenburg. "La classiques ardennaises ont été une déception. Dans l'épreuve olympique j'étais dans le coup mais incapable d'obtenir un résultat. Heureusement, je suis arrivé à temps en forme. Je pense que ma condition n'est pas de beaucoup inférieure que celle de l'an dernier."

"J'ai bon espoir. J'ai peut-être remporté à deux reprises l'Amstel Gold Race, mais le peloton ne comptait que des coureurs capables de s'imposer au sommet de la bosse. Dimanche, le peloton comprendra des coureurs de toute sorte. Ce sera dès lors une autre course. L'arrivée n'est pas non plus la même. C'est pourquoi personne ne va tout donner dans le Cauberg et tout le monde voudra garder des réserves en vue des deux dernières kilomètres après le sommet."

"Nous devrons prendre les bonnes décisions au bon moment. Je ne vois aucun problème à une bonne collaboration dans l'équipe belge. J'ai d'ailleurs regretté que Tom Boonen n'ait pas été là ces dernières années. Avec lui, on peut dire dimanche qu'aucun autre pays ne sera aussi fort que la Belgique. Tom comme sprinter et moi-même comme attaquant."

Boonen : "J'ai besoin d'équipiers"

Tom Boonen sera également leader de l'équipe belge. Il est prêt à rééditer sa victoire de 2005. "Mes résultats ces dernières semaines tant individuels qu'avec l'équipe montrent que la condition ne peut pas être meilleure", a-t-il déclaré.

"Mentalement, je ne pouvais pas avoir une meilleure préparation en vue du Mondial. Je ne vois aucun problème dans une collaboration avec Philippe Gilbert. Phil pourra se joindre aux Espagnols dans l'offensive sur le Cauberg. Je peux mettre la pression depuis l'arrière. Dans la finale, Phil peut même attaquer dans le Cauberg."

"Moi-même, j'aurai besoin d'équipiers et d'alliés pour aller jusqu'au sprint. Ce n'est pas frustrant. La plupart des championnats de ces dernières années se sont joués au sprint. Dimanche, il peut y en avoir un avec 25 ou 30 coureurs. Rouler devant reste toujours une affaire difficile dans un championnat du monde."

"Avec les autres membres de l'équipe, je vois encore moins de problèmes. Nos outsiders doivent rester présents autant que possible dans la finale. Greg Van Avermaet peut alors accompagner à quatre ou cinq tours de l'arrivée une échappée dangereuse qui se formerait. Jurgen Roelandts peut être un élément idéal pour moi en vue du sprint."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"J'avais trois objectifs au début de cette saison" a confié Gilbert ce vendredi lors d'une conférence de presse à Valkenburg. "La classiques ardennaises ont été une déception. Dans l'épreuve olympique j'étais dans le coup mais incapable d'obtenir un résultat. Heureusement, je suis arrivé à temps en forme. Je pense que ma condition n'est pas de beaucoup inférieure que celle de l'an dernier." "J'ai bon espoir. J'ai peut-être remporté à deux reprises l'Amstel Gold Race, mais le peloton ne comptait que des coureurs capables de s'imposer au sommet de la bosse. Dimanche, le peloton comprendra des coureurs de toute sorte. Ce sera dès lors une autre course. L'arrivée n'est pas non plus la même. C'est pourquoi personne ne va tout donner dans le Cauberg et tout le monde voudra garder des réserves en vue des deux dernières kilomètres après le sommet." "Nous devrons prendre les bonnes décisions au bon moment. Je ne vois aucun problème à une bonne collaboration dans l'équipe belge. J'ai d'ailleurs regretté que Tom Boonen n'ait pas été là ces dernières années. Avec lui, on peut dire dimanche qu'aucun autre pays ne sera aussi fort que la Belgique. Tom comme sprinter et moi-même comme attaquant." Boonen : "J'ai besoin d'équipiers" Tom Boonen sera également leader de l'équipe belge. Il est prêt à rééditer sa victoire de 2005. "Mes résultats ces dernières semaines tant individuels qu'avec l'équipe montrent que la condition ne peut pas être meilleure", a-t-il déclaré. "Mentalement, je ne pouvais pas avoir une meilleure préparation en vue du Mondial. Je ne vois aucun problème dans une collaboration avec Philippe Gilbert. Phil pourra se joindre aux Espagnols dans l'offensive sur le Cauberg. Je peux mettre la pression depuis l'arrière. Dans la finale, Phil peut même attaquer dans le Cauberg." "Moi-même, j'aurai besoin d'équipiers et d'alliés pour aller jusqu'au sprint. Ce n'est pas frustrant. La plupart des championnats de ces dernières années se sont joués au sprint. Dimanche, il peut y en avoir un avec 25 ou 30 coureurs. Rouler devant reste toujours une affaire difficile dans un championnat du monde." "Avec les autres membres de l'équipe, je vois encore moins de problèmes. Nos outsiders doivent rester présents autant que possible dans la finale. Greg Van Avermaet peut alors accompagner à quatre ou cinq tours de l'arrivée une échappée dangereuse qui se formerait. Jurgen Roelandts peut être un élément idéal pour moi en vue du sprint." Sportfootmagazine.be, avec Belga