La blessure de van der Poel remonte au Tour de l'Avenir au mois d'août. Touché au genou, il a continué à courir. Mais le mal a empiré. Le coureur a ensuite alterné repos et entraînement sans résultat. Ce n'est que fin septembre que le diagnostic a été établi et l'opération décidée.

Après sept semaines d'arrêt (4 avant l'opération et 3 après), il a repris l'entraînement et peut se livrer à fond depuis quatre semaines. "C'est un sérieux retard de préparation. Je me sens bien, mes résultats à l'entraînement sont bons, mais j'ignore ce que je peux attendre dimanche en compétition."

Le petit-fils de Raymond Poulidor disputera sa première course de la saison. Il visera une place dans le Top 10. "Je dois rester réaliste. Cela me surprendrait si je faisais mieux. Je dois encore acquérir ma meilleure forme. Peut-être aurais-je dû encore continuer à m'entraîner mais j'ai très envie de prendre le départ dimanche et je suis persuadé que je peux acquérir ces pourcentages supplémentaires en compétition."

La blessure de van der Poel remonte au Tour de l'Avenir au mois d'août. Touché au genou, il a continué à courir. Mais le mal a empiré. Le coureur a ensuite alterné repos et entraînement sans résultat. Ce n'est que fin septembre que le diagnostic a été établi et l'opération décidée. Après sept semaines d'arrêt (4 avant l'opération et 3 après), il a repris l'entraînement et peut se livrer à fond depuis quatre semaines. "C'est un sérieux retard de préparation. Je me sens bien, mes résultats à l'entraînement sont bons, mais j'ignore ce que je peux attendre dimanche en compétition." Le petit-fils de Raymond Poulidor disputera sa première course de la saison. Il visera une place dans le Top 10. "Je dois rester réaliste. Cela me surprendrait si je faisais mieux. Je dois encore acquérir ma meilleure forme. Peut-être aurais-je dû encore continuer à m'entraîner mais j'ai très envie de prendre le départ dimanche et je suis persuadé que je peux acquérir ces pourcentages supplémentaires en compétition."