Jan Bakelants a signé mercredi à Chapelle-lez-Herlaimont son premier succès depuis le 14 février 2016, dans la 4e étape de "La Méditerranée".

"Beaucoup de choses se sont passées ces dernières années et ça fait énormément de bien de terminer une réhabilitation", a expliqué Jan Bakelants, 36 ans, qui avait très lourdement chuté au Tour de Lombardie en 2017 en tombant dans un ravin dans la descente du mur de Sormano. Il s'en était relevé avec plusieurs fractures, notamment au niveau des vertèbres et des côtes.

"Je ne veux pas retourner dans le passé et je veux plutôt dire que j'ai retrouvé mercredi le côté gagnant et ça me fait un bien énorme, difficile à expliquer. La 5e étape du Tour de Wallonie a été usante et les coureurs qui sont un peu plus âgés ont pu travailler au seuil, et donc un peu moins en lactique. J'avais de très bonnes jambes et j'ai toujours abordé les pavés dans les meilleures conditions pour mes coéquipiers Loïc Vliegen et pour Lorenzo Rota. À la fin, j'ai tenté mon va-tout et pour une fois la pièce est tombée du bon côté. Ça fait du bien. Je prouve que je suis de retour dans les rangs des vainqueurs."

Jan Bakelants a signé mercredi à Chapelle-lez-Herlaimont son premier succès depuis le 14 février 2016, dans la 4e étape de "La Méditerranée"."Beaucoup de choses se sont passées ces dernières années et ça fait énormément de bien de terminer une réhabilitation", a expliqué Jan Bakelants, 36 ans, qui avait très lourdement chuté au Tour de Lombardie en 2017 en tombant dans un ravin dans la descente du mur de Sormano. Il s'en était relevé avec plusieurs fractures, notamment au niveau des vertèbres et des côtes."Je ne veux pas retourner dans le passé et je veux plutôt dire que j'ai retrouvé mercredi le côté gagnant et ça me fait un bien énorme, difficile à expliquer. La 5e étape du Tour de Wallonie a été usante et les coureurs qui sont un peu plus âgés ont pu travailler au seuil, et donc un peu moins en lactique. J'avais de très bonnes jambes et j'ai toujours abordé les pavés dans les meilleures conditions pour mes coéquipiers Loïc Vliegen et pour Lorenzo Rota. À la fin, j'ai tenté mon va-tout et pour une fois la pièce est tombée du bon côté. Ça fait du bien. Je prouve que je suis de retour dans les rangs des vainqueurs."