L'an passé, dans le Yorkshire, Rohan Dennis s'était imposé avec 1:09 sur Remco Evenepoel. L'Australien, qui évolue désormais sous les couleurs d'Ineos après avoir rompu son contrat avec Bahrain-Merida, n'a toujours pas gagné cette année. Mais il n'en sera pas moins le favori à sa propre succession.

Le parcours d'Imola est essentiellement plat et "propice aux spécialistes les plus puissants de l'exercice chronométré", selon les termes de l'UCI. La distance est courte, 31,7 km contre les 54 km de l'année passée. Médaillé de bronze l'an passé, le double champion d'Italie en titre de l'exercice Filippo Ganna sera un sérieux rival de Dennis. Il a dominé le chrono final de Tirreno-Adriatico, refilant 18 secondes à Campenaerts et 26 à Dennis en 10,1 km seulement. Ganna aura également la motivation supplémentaire d'évoluer à domicile.

Autre candidat à la victoire: Tom Dumoulin. Le Néerlandais a douté un temps, mais sera bien au départ. Deuxième du contre-la-montre de La Planche des Belles Filles, derrière Tadej Pogacar (absent vendredi), Dumoulin a confirmé qu'il avait retrouvé ses sensations. Il peut rêver d'un deuxième sacre, après celui de 2017.

Parmi les outsiders, on retrouve le champion d'Europe Stefan Küng et le Français Rémi Cavagna, médaille d'argent à l'Euro et sixième à La Planche des Belles Filles. Patrick Bevin et Geraint Thomas, en pleine préparation du Giro, sont également des noms à suivre. Côté belge, "la probabilité de médaille est plus élevée que sur la course en ligne", avait confié le sélectionneur Rik Verbrugghe lors de la présentation de l'équipe belge.

"Evidement, il faudra voir comment Van Aert aura récupéré. On sait que Campenaerts peut se préparer parfaitement pour un objectif. Rohan Dennis reste le favori, mais nous pouvons viser une médaille, voire le titre." Quatrième à la Planche des Belles Filles, Van Aert a montré qu'il avait encore de la fraicheur en fin de Tour et voudra se montrer à Imola. De plus, une bonne prestation peut ouvrir les portes des Jeux Olympiques. Le raisonnement vaut aussi pour Victor Campenaerts, qui s'est déjà rendu à Imola quelques jours avant les autres Belges pour se préparer au chrono.

L'an passé, dans le Yorkshire, Rohan Dennis s'était imposé avec 1:09 sur Remco Evenepoel. L'Australien, qui évolue désormais sous les couleurs d'Ineos après avoir rompu son contrat avec Bahrain-Merida, n'a toujours pas gagné cette année. Mais il n'en sera pas moins le favori à sa propre succession. Le parcours d'Imola est essentiellement plat et "propice aux spécialistes les plus puissants de l'exercice chronométré", selon les termes de l'UCI. La distance est courte, 31,7 km contre les 54 km de l'année passée. Médaillé de bronze l'an passé, le double champion d'Italie en titre de l'exercice Filippo Ganna sera un sérieux rival de Dennis. Il a dominé le chrono final de Tirreno-Adriatico, refilant 18 secondes à Campenaerts et 26 à Dennis en 10,1 km seulement. Ganna aura également la motivation supplémentaire d'évoluer à domicile. Autre candidat à la victoire: Tom Dumoulin. Le Néerlandais a douté un temps, mais sera bien au départ. Deuxième du contre-la-montre de La Planche des Belles Filles, derrière Tadej Pogacar (absent vendredi), Dumoulin a confirmé qu'il avait retrouvé ses sensations. Il peut rêver d'un deuxième sacre, après celui de 2017. Parmi les outsiders, on retrouve le champion d'Europe Stefan Küng et le Français Rémi Cavagna, médaille d'argent à l'Euro et sixième à La Planche des Belles Filles. Patrick Bevin et Geraint Thomas, en pleine préparation du Giro, sont également des noms à suivre. Côté belge, "la probabilité de médaille est plus élevée que sur la course en ligne", avait confié le sélectionneur Rik Verbrugghe lors de la présentation de l'équipe belge. "Evidement, il faudra voir comment Van Aert aura récupéré. On sait que Campenaerts peut se préparer parfaitement pour un objectif. Rohan Dennis reste le favori, mais nous pouvons viser une médaille, voire le titre." Quatrième à la Planche des Belles Filles, Van Aert a montré qu'il avait encore de la fraicheur en fin de Tour et voudra se montrer à Imola. De plus, une bonne prestation peut ouvrir les portes des Jeux Olympiques. Le raisonnement vaut aussi pour Victor Campenaerts, qui s'est déjà rendu à Imola quelques jours avant les autres Belges pour se préparer au chrono.