1. Créer une philosophie de "Gagner ensemble"

The Wolfpack, autrement dit : la meute de loups. C'est le surnom de l'équipe Deceuninck-Quick-Step. Il lui a été attribué en 2012 par Brian Holm, le directeur sportif/philosophe danois qui a trouvé son inspiration dans une dangereuse bande de Copenhague, qui sévissait dans le quartier où il a grandi. Les coureurs l'ont trouvé fantastique, et depuis le Giro 2017, lorsque le coureur Bob Jungels a demandé à en faire des casquettes, c'est devenu la 'marque' officielle. Selon certains, elle a un piment un peu trop commercial, mais elle résume parfaitement la philosophie de l'équipe.

C'est comme une grande famille qui court, vit et gagne ensemble, et qui ne laisse personne derrière elle. Comme l'a également décrit Julian Alaphilippe sur la petite lettre qu'il a jointe aux montres Mont Blanc qu'il a offertes à ses équipiers en fin de saison dernière, en guise de remerciement pour le travail qu'ils avaient effectué : "Les loups ne chassent jamais seuls, ils ne deviennent invincibles que lorsqu'ils forment un groupe."

C'est l'état d'esprit que préconisait déjà Patrick Lefevere dans les années 90 chez GB-MG/Mapei, lorsqu'il a dû rassembler le noyau italien (avec Cipollini, Tafi, Ballerini, Bortolami) et le noyau flamand (avec Johan Museeuw). Sous le slogan latin "Vincere Insieme", "Gagner ensemble". Lefevere raconte encore souvent comment, au début 1993, il avait convaincu Museeuw, tout juste arrivé de Lotto, de lancer le sprint pour Cipollini au tour de la Méditerranée. Résultat : deux magnifiques victoires, qui ont conduit l'Italien à lancer à son tour le sprint pour Museeuw à Paris-Nice, lequel a également remporté une victoire d'étape. 27 saisons plus tard, les loups de Lefevere dansent toujours ensemble et forment un bloc collectif, indestructible.

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à l'équipe Deceuninck - Quick Step dans votre Sport/Foot Magazine

The Wolfpack, autrement dit : la meute de loups. C'est le surnom de l'équipe Deceuninck-Quick-Step. Il lui a été attribué en 2012 par Brian Holm, le directeur sportif/philosophe danois qui a trouvé son inspiration dans une dangereuse bande de Copenhague, qui sévissait dans le quartier où il a grandi. Les coureurs l'ont trouvé fantastique, et depuis le Giro 2017, lorsque le coureur Bob Jungels a demandé à en faire des casquettes, c'est devenu la 'marque' officielle. Selon certains, elle a un piment un peu trop commercial, mais elle résume parfaitement la philosophie de l'équipe. C'est comme une grande famille qui court, vit et gagne ensemble, et qui ne laisse personne derrière elle. Comme l'a également décrit Julian Alaphilippe sur la petite lettre qu'il a jointe aux montres Mont Blanc qu'il a offertes à ses équipiers en fin de saison dernière, en guise de remerciement pour le travail qu'ils avaient effectué : "Les loups ne chassent jamais seuls, ils ne deviennent invincibles que lorsqu'ils forment un groupe."C'est l'état d'esprit que préconisait déjà Patrick Lefevere dans les années 90 chez GB-MG/Mapei, lorsqu'il a dû rassembler le noyau italien (avec Cipollini, Tafi, Ballerini, Bortolami) et le noyau flamand (avec Johan Museeuw). Sous le slogan latin "Vincere Insieme", "Gagner ensemble". Lefevere raconte encore souvent comment, au début 1993, il avait convaincu Museeuw, tout juste arrivé de Lotto, de lancer le sprint pour Cipollini au tour de la Méditerranée. Résultat : deux magnifiques victoires, qui ont conduit l'Italien à lancer à son tour le sprint pour Museeuw à Paris-Nice, lequel a également remporté une victoire d'étape. 27 saisons plus tard, les loups de Lefevere dansent toujours ensemble et forment un bloc collectif, indestructible. Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à l'équipe Deceuninck - Quick Step dans votre Sport/Foot Magazine