"On ne sait jamais dans un championnat", a déclaré Tiesj Benoot jeudi soir en conférence de presse. "En 2016, Greg Van Avermaet a été champion olympique sur un parcours soi-disant trop éprouvant pour les Belges. Avec un Tour dans les jambes et dans une course d'un jour comme le championnat du monde, un coureur de classiques peut se surpasser. Cela pourrait encore nous réussir cette année. Ceux qui ont vu Wout van Aert grimper dans le Tour se rend compte que nous pouvons espérer."

Wout van Aert devra d'abord se concentrer sur le contre-la-montre vendredi avant la course en ligne dimanche. Le coureur de Jumbo-Visma fait partie des grands favoris sur un parcours qui ne lui convient pas forcément. Le parcours dans et autour d'Imola compte 258,2 km (neuf boucles de 28,8 km) avec 5.000 mètres de dénivelé positif.

Deux ascensions catégorisées attendront les coureurs: une de 2,8 km à 5,9% de moyenne et une de 2,7 km à 6,4% mais avec des passages jusqu'à 15%.

"Ce sera une course usant, surtout s'il pleut", a précisé Tim Wellens jeudi soir. "Dans ce cas, ce sera dangereux dans les descentes. Il faudra donc bien courir à l'avant pour ne pas passer à travers."

La Belgique misera donc sur Wout van Aert en tant que leader avec Greg Van Avermaet dans l'ombre. Pour les autres Belges sélectionnés, leur rôle sera clair. "Wout est au-dessus et nous devons travailler pour lui. Je n'ai pas fait le Tour de France à cause de ma chute mais je pense que je suis en forme pour aider l'équipe", a ajouté Wellens.

Derrière Van Aert, le Français Julian Alaphilippe figure également parmi les favoris, lui qui sort d'un Tour de France moins tranchant mais qui s'est montré avec une victoire d'étape et le maillot jaune sur les épaules pendant quelques jours. "Il ne faut jamais écarter Alaphilippe", a prévenu Naesen. "Je pense qu'il était déjà en train de préparer les Mondiaux et les classiques à la fin du Tour de France."

Alejandro Valverde, 12e du Tour de France, aura également son mot à dire sur un parcours qui lui convient. L'Italie tentera de décrocher son premier titre mondial depuis Alessandro Ballan en 2008 en alignant Diego Ulissi et Vincenzo Nibali au départ.

Sans oublier l'armada slovène avec Tadej Pogacar et Primoz Roglic mais aussi le Danemark avec Jakob Fuglsang. Michael Woods, Marc Hirschi, Tom Dumoulin, Maximilian Schachmann, Michael Matthews ou encore Richie Porte font partie des outsiders.

"On ne sait jamais dans un championnat", a déclaré Tiesj Benoot jeudi soir en conférence de presse. "En 2016, Greg Van Avermaet a été champion olympique sur un parcours soi-disant trop éprouvant pour les Belges. Avec un Tour dans les jambes et dans une course d'un jour comme le championnat du monde, un coureur de classiques peut se surpasser. Cela pourrait encore nous réussir cette année. Ceux qui ont vu Wout van Aert grimper dans le Tour se rend compte que nous pouvons espérer." Wout van Aert devra d'abord se concentrer sur le contre-la-montre vendredi avant la course en ligne dimanche. Le coureur de Jumbo-Visma fait partie des grands favoris sur un parcours qui ne lui convient pas forcément. Le parcours dans et autour d'Imola compte 258,2 km (neuf boucles de 28,8 km) avec 5.000 mètres de dénivelé positif. Deux ascensions catégorisées attendront les coureurs: une de 2,8 km à 5,9% de moyenne et une de 2,7 km à 6,4% mais avec des passages jusqu'à 15%. "Ce sera une course usant, surtout s'il pleut", a précisé Tim Wellens jeudi soir. "Dans ce cas, ce sera dangereux dans les descentes. Il faudra donc bien courir à l'avant pour ne pas passer à travers." La Belgique misera donc sur Wout van Aert en tant que leader avec Greg Van Avermaet dans l'ombre. Pour les autres Belges sélectionnés, leur rôle sera clair. "Wout est au-dessus et nous devons travailler pour lui. Je n'ai pas fait le Tour de France à cause de ma chute mais je pense que je suis en forme pour aider l'équipe", a ajouté Wellens. Derrière Van Aert, le Français Julian Alaphilippe figure également parmi les favoris, lui qui sort d'un Tour de France moins tranchant mais qui s'est montré avec une victoire d'étape et le maillot jaune sur les épaules pendant quelques jours. "Il ne faut jamais écarter Alaphilippe", a prévenu Naesen. "Je pense qu'il était déjà en train de préparer les Mondiaux et les classiques à la fin du Tour de France." Alejandro Valverde, 12e du Tour de France, aura également son mot à dire sur un parcours qui lui convient. L'Italie tentera de décrocher son premier titre mondial depuis Alessandro Ballan en 2008 en alignant Diego Ulissi et Vincenzo Nibali au départ. Sans oublier l'armada slovène avec Tadej Pogacar et Primoz Roglic mais aussi le Danemark avec Jakob Fuglsang. Michael Woods, Marc Hirschi, Tom Dumoulin, Maximilian Schachmann, Michael Matthews ou encore Richie Porte font partie des outsiders.