"Pour qu'une échappée puisse aller au bout, il faut travailler ensemble. On s'était dit qu'on roulait à fond à partir de tel kilomètre pour tenter d'aller chercher l'étape, mais le Belge, là c'est bon quoi !", a lâché le coureur Cofidis qui s'est emporté au micro de France Televisions. "Cela me casse les couilles des mecs comme ça, putain ! Je donne tout et lui là il fait semblant tout ça pour aller chercher le dossard rouge (de la combativité, ndlr). C'est bien, le dossard rouge, mais il faut être réglo. Il ne s'est pas donné à fond dans les relais. S'il est capable de faire ça et d'attaquer à la fin, c'est qu'il n'a pas été à fond. Lilian (Calmejane) n'était pas bien, il a tout donné. Anthony (Perez) n'était pas bien, il a tout donné. Moi, j'ai été correct. Lui, il n'a pas tout donné, cela ne vaut rien ces mecs-là."

Aimé De Gendt a nié n'avoir pas tout donné. "J'ai fait ma part de boulot comme les autres", a répliqué le coureur de Wanty-Gobert interrogé aussi par France Televisions. "J'ai donné le prix de la montagne à Perez et le sprint aussi. Moi j'ai tout donné et à la fin j'étais le meilleur. J'ai fait le même travail que Rossetto, s'il n'est pas content, c'est son problème."

Aimé De Gendt a été repris à quatre kilomètres de l'arrivée laissant place à un sprint massif qui a souri à l'Australien Caleb Ewan (Lotto Soudal).