Celui-ci réclame quelque 100 millions de dollars à Armstrong, estimant qu'il avait perçu indûment, puisqu'il était dopé et donc ne respectait pas son contrat, 32,3 millions de dollars de son sponsor US Postal entre 2000 et 2004.

Si la fraude du coureur est confirmée, la pénalité s'élève au triple du montant perçu frauduleusement.

Armstrong s'était adressé au juge afin d'obtenir la fin des poursuites. Les avocats de l'ancien coureur, aujourd'hui âgé de 45 ans, estiment que US Postal a perçu l'équivalent plus de 165 millions de dollars, en temps de publicité dans les médias grâce à Lance Armstrong et qu'il n'y a dès lors pas eu tromperie.

Mais le juge Christopher Cooper a balayé cet argument dans sa décision de 37 pages, estimant notamment que la question du préjudice subi par l'Etat américain devait être tranchée par un jury et personne d'autre.

Lance Armstrong a finalement reconnu en 2013 s'être dopé après avoir nié les faits pendant plus de dix ans. Il a été suspendu à vie et toutes ses victoires lui ont été retirées.

A la suite de ces aveux publics, le gouvernement américain s'est joint à la plainte déposée en 2010 par Floyd Landis, l'ancien équipier d'Armstrong qui a aidé les enquêteurs de l'Agence américaine antidopage (USADA) à confondre son illustre compatriote. Ils l'ont fait conformément à la Loi sur les fausses déclarations qui autorise un particulier à poursuivre une personne ou une entreprise pour avoir trompé le gouvernement fédéral.

Celui-ci réclame quelque 100 millions de dollars à Armstrong, estimant qu'il avait perçu indûment, puisqu'il était dopé et donc ne respectait pas son contrat, 32,3 millions de dollars de son sponsor US Postal entre 2000 et 2004. Si la fraude du coureur est confirmée, la pénalité s'élève au triple du montant perçu frauduleusement. Armstrong s'était adressé au juge afin d'obtenir la fin des poursuites. Les avocats de l'ancien coureur, aujourd'hui âgé de 45 ans, estiment que US Postal a perçu l'équivalent plus de 165 millions de dollars, en temps de publicité dans les médias grâce à Lance Armstrong et qu'il n'y a dès lors pas eu tromperie. Mais le juge Christopher Cooper a balayé cet argument dans sa décision de 37 pages, estimant notamment que la question du préjudice subi par l'Etat américain devait être tranchée par un jury et personne d'autre. Lance Armstrong a finalement reconnu en 2013 s'être dopé après avoir nié les faits pendant plus de dix ans. Il a été suspendu à vie et toutes ses victoires lui ont été retirées. A la suite de ces aveux publics, le gouvernement américain s'est joint à la plainte déposée en 2010 par Floyd Landis, l'ancien équipier d'Armstrong qui a aidé les enquêteurs de l'Agence américaine antidopage (USADA) à confondre son illustre compatriote. Ils l'ont fait conformément à la Loi sur les fausses déclarations qui autorise un particulier à poursuivre une personne ou une entreprise pour avoir trompé le gouvernement fédéral.