Au printemps dernier, on disait que Bradley Wiggins disputait sa dernière course sur route à Paris-Roubaix dans l'espoir de s'adjuger enfin l'Enfer du Nord. Malgré une attaque en finale, sa tentative est restée vaine. Ses projets de retraite sur route n'étaient pas tout à fait exacts. Le Sir britannique, qui a quitté Sky le 1er mai 2015 pour sa propre écurie, le Team WIGGINS, a encore roulé le Tour du Yorkshire en mai, en guise d'échauffement à sa tentative réussie de record du monde de l'heure début juin, puis la Ride Londen Surrey Classic en août et le Tour de Grande-Bretagne en septembre.

Cette saison aussi, Wiggins, âgé de 35 ans, reste sur route. La semaine dernière, il a participé à trois courses du Challenge Majorque avec l'équipe anglaise et aujourd'hui, il débute le Tour de Dubaï avec son équipe, mais sans ambitions personnelles. " Je vais aider mes coéquipiers ", a-t-il dit, voulant ainsi se préparer au Mondial sur piste de Londres, début mars. Il y fait partie de l'équipe britannique de poursuite et va sans doute être associé à Mark Cavendish.

Ce Mondial doit être son tremplin en prévision de son objectif principal, l'or avec l'équipe de poursuite à Rio. L'ancien lauréat du Tour peut y surpasser le pistier Chris Hoy pour devenir le coureur britannique le plus couronné de l'histoire olympique. Wiggins a déjà conquis quatre titres aux JO : en poursuite individuelle (2004 et 2008), en poursuite par équipes (2008) et en contre-la-montre (2012), sans oublier une médaille d'argent (2004) et deux de bronze (2000 et 2004).

Wiggins a soumis sa carcasse de 1m90 à une métamorphose: il ne pesait que 71,15 kilos en mai 2014, au départ du Tour de Californie. Depuis, il a gagné douze kilos de muscles -pour un total de plus de 83 kilos. Il s'est astreint à la musculation pour briller à Paris-Roubaix puis pour battre le record de l'heure et maintenant pour satisfaire aux spécificités de la poursuite, où la force pure compte plus que le wattage par kilo.

Par Jonas Creteur

Au printemps dernier, on disait que Bradley Wiggins disputait sa dernière course sur route à Paris-Roubaix dans l'espoir de s'adjuger enfin l'Enfer du Nord. Malgré une attaque en finale, sa tentative est restée vaine. Ses projets de retraite sur route n'étaient pas tout à fait exacts. Le Sir britannique, qui a quitté Sky le 1er mai 2015 pour sa propre écurie, le Team WIGGINS, a encore roulé le Tour du Yorkshire en mai, en guise d'échauffement à sa tentative réussie de record du monde de l'heure début juin, puis la Ride Londen Surrey Classic en août et le Tour de Grande-Bretagne en septembre.Cette saison aussi, Wiggins, âgé de 35 ans, reste sur route. La semaine dernière, il a participé à trois courses du Challenge Majorque avec l'équipe anglaise et aujourd'hui, il débute le Tour de Dubaï avec son équipe, mais sans ambitions personnelles. " Je vais aider mes coéquipiers ", a-t-il dit, voulant ainsi se préparer au Mondial sur piste de Londres, début mars. Il y fait partie de l'équipe britannique de poursuite et va sans doute être associé à Mark Cavendish.Ce Mondial doit être son tremplin en prévision de son objectif principal, l'or avec l'équipe de poursuite à Rio. L'ancien lauréat du Tour peut y surpasser le pistier Chris Hoy pour devenir le coureur britannique le plus couronné de l'histoire olympique. Wiggins a déjà conquis quatre titres aux JO : en poursuite individuelle (2004 et 2008), en poursuite par équipes (2008) et en contre-la-montre (2012), sans oublier une médaille d'argent (2004) et deux de bronze (2000 et 2004).Wiggins a soumis sa carcasse de 1m90 à une métamorphose: il ne pesait que 71,15 kilos en mai 2014, au départ du Tour de Californie. Depuis, il a gagné douze kilos de muscles -pour un total de plus de 83 kilos. Il s'est astreint à la musculation pour briller à Paris-Roubaix puis pour battre le record de l'heure et maintenant pour satisfaire aux spécificités de la poursuite, où la force pure compte plus que le wattage par kilo.Par Jonas Creteur