Pas plus que le prologue, l'ultime étape menant aux Champs Elysées n'est vraiment représentative du Tour de France ou plutôt, ils n'en font pas vraiment partie. Cette année encore, la dernière étape conférera un sentiment mitigé aux coureurs, aux directeurs, aux journalistes et aux spectateurs.

En même temps, cette étape est complètement débile, du moins jusqu'au premier passage de la ligne d'arrivée, puisque le peloton ne roule pas vraiment. Cela fait au moins l'affaire des photographes. Ils veulent une photo du maillot jaune, une du podium ou de tous les maillots réunis, puis de tel vainqueur de classement et peut-être aussi un cliché du premier et du dernier. Jusque-là, d'accord. Mais pourquoi faut-il photographier les coureurs avec un verre de champagne en main, année après année ? Le tour des bêtes photos n'est pas fini : la casquette la plus marrante, l'un ou l'autre tour de magie à vélo. Evidemment, le Tour est un gigantesque cirque...

Tout cela se passe à une allure de 20 km/h. Le peloton n'atteint même jamais la vitesse la plus basse calculée par l'organisation.

Ensuite, ça se bouscule de partout. Tournicoter comme ça sur les pavés constitue une fameuse prestation athlétique. On démarre, on chasse, on recommence mille fois. Le sprint sur les Champs Elysées est évidemment le nec plus ultra des sprints massifs. Pour les coureurs explosifs, c'est la classique à gagner par excellence, bien plus que le GP de l'Escaut ou Paris-Tours.

Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'

Pas plus que le prologue, l'ultime étape menant aux Champs Elysées n'est vraiment représentative du Tour de France ou plutôt, ils n'en font pas vraiment partie. Cette année encore, la dernière étape conférera un sentiment mitigé aux coureurs, aux directeurs, aux journalistes et aux spectateurs. En même temps, cette étape est complètement débile, du moins jusqu'au premier passage de la ligne d'arrivée, puisque le peloton ne roule pas vraiment. Cela fait au moins l'affaire des photographes. Ils veulent une photo du maillot jaune, une du podium ou de tous les maillots réunis, puis de tel vainqueur de classement et peut-être aussi un cliché du premier et du dernier. Jusque-là, d'accord. Mais pourquoi faut-il photographier les coureurs avec un verre de champagne en main, année après année ? Le tour des bêtes photos n'est pas fini : la casquette la plus marrante, l'un ou l'autre tour de magie à vélo. Evidemment, le Tour est un gigantesque cirque... Tout cela se passe à une allure de 20 km/h. Le peloton n'atteint même jamais la vitesse la plus basse calculée par l'organisation. Ensuite, ça se bouscule de partout. Tournicoter comme ça sur les pavés constitue une fameuse prestation athlétique. On démarre, on chasse, on recommence mille fois. Le sprint sur les Champs Elysées est évidemment le nec plus ultra des sprints massifs. Pour les coureurs explosifs, c'est la classique à gagner par excellence, bien plus que le GP de l'Escaut ou Paris-Tours. Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'