La dernière étape de montagne est en fait un critérium de grimpe autour de Luchon et du Peyresourde. Mais sera-ce aussi une étape décisive ? C'est évidemment la dernière en montagne. Celui qui veut gagner doit attaquer ici, comme celui qui n'a plus rien à perdre. Mais sera-ce encore possible? Les deux premiers cols, Mente et l'Ares (deuxième catégorie) sont à cent kilomètres de l'arrivée et ne constituent guère plus qu'un échauffement avant les deux cols finaux, qui se succèdent rapidement. Le Port de Balès, hors catégorie, est très élevé et par endroits très raide.

Ensuite, le peloton descend en vallée avant de bifurquer vers le Peyresourde. Après le sommet, il reste une descente de deux kilomètres, suivie par une petite côte de 3,5 kilomètres. Ce col combiné est de première catégorie. L'arrivée est située à 1.605 mètres mais c'est un Peyresourde amputé puisque les coureurs n'en entament pas l'ascension à son pied mais dans le village de montagne de Saint-Aventin, sis à 813 mètres d'altitude. De là, la montée est raide mais pas vraiment inhumaine. L'inclinaison est de 7 à 8,5%, jamais plus, parfois moins. Le début de la deuxième ascension comporte un tronçon à 9,6% mais ensuite, il y a un kilomètre en plat, qui permettra à certains de récupérer les secondes perdues. La logique du Tour veut que la combinaison d'un col de deuxième catégorie, le Peyresourde bis et d'une côte de troisième catégorie, le tronçon vers Peyragudes, produise un géant de première catégorie. Bof... Est-ce là un décor inédit en honneur du Tour ou la promotion d'une station de ski ?

Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'

La dernière étape de montagne est en fait un critérium de grimpe autour de Luchon et du Peyresourde. Mais sera-ce aussi une étape décisive ? C'est évidemment la dernière en montagne. Celui qui veut gagner doit attaquer ici, comme celui qui n'a plus rien à perdre. Mais sera-ce encore possible? Les deux premiers cols, Mente et l'Ares (deuxième catégorie) sont à cent kilomètres de l'arrivée et ne constituent guère plus qu'un échauffement avant les deux cols finaux, qui se succèdent rapidement. Le Port de Balès, hors catégorie, est très élevé et par endroits très raide. Ensuite, le peloton descend en vallée avant de bifurquer vers le Peyresourde. Après le sommet, il reste une descente de deux kilomètres, suivie par une petite côte de 3,5 kilomètres. Ce col combiné est de première catégorie. L'arrivée est située à 1.605 mètres mais c'est un Peyresourde amputé puisque les coureurs n'en entament pas l'ascension à son pied mais dans le village de montagne de Saint-Aventin, sis à 813 mètres d'altitude. De là, la montée est raide mais pas vraiment inhumaine. L'inclinaison est de 7 à 8,5%, jamais plus, parfois moins. Le début de la deuxième ascension comporte un tronçon à 9,6% mais ensuite, il y a un kilomètre en plat, qui permettra à certains de récupérer les secondes perdues. La logique du Tour veut que la combinaison d'un col de deuxième catégorie, le Peyresourde bis et d'une côte de troisième catégorie, le tronçon vers Peyragudes, produise un géant de première catégorie. Bof... Est-ce là un décor inédit en honneur du Tour ou la promotion d'une station de ski ? Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'