Dans cette édition du Tour qui est quasiment dénuée d'étapes en montagne, les 197 kilomètres entre Pau et Luchon offrent tout ce qui rend le cyclisme magique. D'abord, deux cols mythiques, hors catégorie: l'Aubisque et le Tourmalet. Ensuite, deux cols de première catégorie, l'Aspin et le Peyresourde, mais l'arrivée est à Luchon, pas en montagne: le peloton dévale le Peyresourde et poursuit sur sa lancée jusqu'à la ligne d'arrivée.

En théorie, Pau-Luchon recèle tous les ingrédients pour fournir un combat épique cette année aussi. C'est la seule étape qui relie autant de cols légendaires, la seule qui dépasse le cap des 2.000 mètres, la seule encore où les vrais grimpeurs pourront épuiser les autres, sans trop se tuer à la tâche, à une condition : qu'ils exploitent la totalité du parcours. Ils ne doivent surtout pas attendre les derniers kilomètres du Peyresourde pour placer leur attaque. Cela peut paraître étrange mais on peut comparer Pau-Luchon à Paris-Roubaix. Dans l'Enfer du Nord, il faut se servir du Bois de Wallers, à cent kilomètres de l'arrivée et non attendre le Carrefour de l'Arbre pour attaquer.

Tout dépendra bien sûr de l'état d'esprit des coureurs. Comment vont-ils juger l'étape du lendemain ? Vont-ils encore épargner leurs forces jusqu'à l'ultime ascension de la dernière étape de montagne ou vont-ils oser attaquer dans l'étape qui peut faire le plus mal à leurs adversaires... comme à eux-mêmes ?

Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'

Dans cette édition du Tour qui est quasiment dénuée d'étapes en montagne, les 197 kilomètres entre Pau et Luchon offrent tout ce qui rend le cyclisme magique. D'abord, deux cols mythiques, hors catégorie: l'Aubisque et le Tourmalet. Ensuite, deux cols de première catégorie, l'Aspin et le Peyresourde, mais l'arrivée est à Luchon, pas en montagne: le peloton dévale le Peyresourde et poursuit sur sa lancée jusqu'à la ligne d'arrivée. En théorie, Pau-Luchon recèle tous les ingrédients pour fournir un combat épique cette année aussi. C'est la seule étape qui relie autant de cols légendaires, la seule qui dépasse le cap des 2.000 mètres, la seule encore où les vrais grimpeurs pourront épuiser les autres, sans trop se tuer à la tâche, à une condition : qu'ils exploitent la totalité du parcours. Ils ne doivent surtout pas attendre les derniers kilomètres du Peyresourde pour placer leur attaque. Cela peut paraître étrange mais on peut comparer Pau-Luchon à Paris-Roubaix. Dans l'Enfer du Nord, il faut se servir du Bois de Wallers, à cent kilomètres de l'arrivée et non attendre le Carrefour de l'Arbre pour attaquer. Tout dépendra bien sûr de l'état d'esprit des coureurs. Comment vont-ils juger l'étape du lendemain ? Vont-ils encore épargner leurs forces jusqu'à l'ultime ascension de la dernière étape de montagne ou vont-ils oser attaquer dans l'étape qui peut faire le plus mal à leurs adversaires... comme à eux-mêmes ? Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'