A vos clairons : c'est le 14 juillet, jour de la fête nationale française, une date à laquelle tous les coureurs de l'Hexagone rêvent de victoire "pour la France". Le jour où les Français attaquent comme s'ils se trouvaient à Verdun, face aux lignes allemandes. Un jour encore où le peloton français se mue souvent en chair à canon pour les étrangers plus malins qui se dissimulent à l'abri du peloton pour frapper quand l'attaque locale faiblit.

En fait, cette étape est idéale pour les sprinters : très longue (217 kilomètres), elle est aussi très plate, à part une courte mais raide ascension. Les Français espèrent que le vent, qui est parfois violent dans la région, morcellera le peloton et ils se rappellent avec délectation l'arrivée à La Grande-Motte, en 2009, quand le peloton s'était formé en éventails et qu'un petit groupe avait sprinté pour la victoire. Ils oublient évidemment l'identité du vainqueur - Mark Cavendish.

Celui qui prendra l'initiative dans l'étape menant à la célèbre plage nudiste du Cap d'Agde restera les mains vides. Il vaut mieux attendre le lendemain. Le dimanche, il faut grimper et après tout, dans ce cas, on peut parler d'un week-end de fête nationale.

Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'

A vos clairons : c'est le 14 juillet, jour de la fête nationale française, une date à laquelle tous les coureurs de l'Hexagone rêvent de victoire "pour la France". Le jour où les Français attaquent comme s'ils se trouvaient à Verdun, face aux lignes allemandes. Un jour encore où le peloton français se mue souvent en chair à canon pour les étrangers plus malins qui se dissimulent à l'abri du peloton pour frapper quand l'attaque locale faiblit. En fait, cette étape est idéale pour les sprinters : très longue (217 kilomètres), elle est aussi très plate, à part une courte mais raide ascension. Les Français espèrent que le vent, qui est parfois violent dans la région, morcellera le peloton et ils se rappellent avec délectation l'arrivée à La Grande-Motte, en 2009, quand le peloton s'était formé en éventails et qu'un petit groupe avait sprinté pour la victoire. Ils oublient évidemment l'identité du vainqueur - Mark Cavendish. Celui qui prendra l'initiative dans l'étape menant à la célèbre plage nudiste du Cap d'Agde restera les mains vides. Il vaut mieux attendre le lendemain. Le dimanche, il faut grimper et après tout, dans ce cas, on peut parler d'un week-end de fête nationale. Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'