Cette première étape alpestre ne présente pas un profil vraiment convaincant. Elle n'a pas de caractère. Certes, on y trouve le premier col hors-catégorie mais il n'empêche: cette journée constitue plutôt un hors-d'oeuvre avant la deuxième étape des Alpes, dans le meilleur des cas. Sinon, il faudra patienter jusqu'aux Pyrénées.

Le départ se donne à Mâcon, dans la vallée de la Saône. Le peloton se dirige ensuite vers les Hautes-Alpes, en deux actes. Le premier se situe à mi-parcours. C'est la Côte de Cordier (2e catégorie), qui opère la transition entre la campagne et le département montagneux de l'Ain. Le second n'est autre que le grand obstacle du jour, le Col du Grand Colombier, synonyme d'une ascension de 17 kilomètres avec une déclivité moyenne de 7,1%. La montée est entrecoupée de quelques tronçons très raides mais aussi de plusieurs kilomètres plats, comme souvent dans des cols de cette dimension. Le Grand Colombier est en fait très solitaire dans cette étape: il est suivi par un col de petite dimension. Peut-être un des favoris sera-t-il en difficulté, puisque cette étape suit un jour de repos, mais il serait quand même surprenant qu'un coureur ait un tel coup de bambou qu'il ne perde définitivement le Tour ici.

Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'

Cette première étape alpestre ne présente pas un profil vraiment convaincant. Elle n'a pas de caractère. Certes, on y trouve le premier col hors-catégorie mais il n'empêche: cette journée constitue plutôt un hors-d'oeuvre avant la deuxième étape des Alpes, dans le meilleur des cas. Sinon, il faudra patienter jusqu'aux Pyrénées. Le départ se donne à Mâcon, dans la vallée de la Saône. Le peloton se dirige ensuite vers les Hautes-Alpes, en deux actes. Le premier se situe à mi-parcours. C'est la Côte de Cordier (2e catégorie), qui opère la transition entre la campagne et le département montagneux de l'Ain. Le second n'est autre que le grand obstacle du jour, le Col du Grand Colombier, synonyme d'une ascension de 17 kilomètres avec une déclivité moyenne de 7,1%. La montée est entrecoupée de quelques tronçons très raides mais aussi de plusieurs kilomètres plats, comme souvent dans des cols de cette dimension. Le Grand Colombier est en fait très solitaire dans cette étape: il est suivi par un col de petite dimension. Peut-être un des favoris sera-t-il en difficulté, puisque cette étape suit un jour de repos, mais il serait quand même surprenant qu'un coureur ait un tel coup de bambou qu'il ne perde définitivement le Tour ici. Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'