Le Slovène Primoz Roglic (Jumbo-Visma) a renoncé. Paradoxe, Tignes est la station où il a élu domicile une partie de l'année. Mathieu van der Poel (Alpecin-Fenix) est aussi non partant. Le Néerlandais se retire pour préparer les JO de Tokyo où il s'alignera en mountainbke. Ils sont dès lors 175 à prendre le départ.

Tadej Pogacar (UAE Team Emirates), l'autre Slovène, a pris les commandes avec autorité samedi au Grand-Bornand. "Selon toute vraisemblance, il n'aura pas de risques à prendre, bien que le terrain puisse lui faire de l'oeil. En creusant un écart d'environ 5 minutes sur ses réels rivaux pour le titre, Pogacar a entamé une partie du suspense. Car si des rebondissements sont toujours envisageables sur le Tour, il a surtout livré une démonstration incontestable de sa supériorité athlétique, et affiché un niveau de confiance tout aussi impressionnant, spécialement après une étape où il avait laissé apparaitre une légère faille en route vers Le Creusot", écrit-on sur le site du Tour. "Quoi qu'il en soit, l'étape de Tignes vaut son pesant de prestige pour tout ce que le peloton compte de grimpeurs, et qui pourraient éventuellement se lancer dans une échappée".

Wout van Aert (Jumbo Visma) est lui pointé à 1:48 et pourrait, pourquoi pas, profiter de la situation pour réaliser un joli coup s'il en a les capacités dans la montagne et vu le retrait de son leader.

"Le départ est musclé avec la côte de Domancy (Km 19), le col des Saisies (Km 49) et le très esthétique col du Pré (Km 80)", a prévue en effet le directeur de course Thierry Gouvenou. "Mais la descente du Cormet de Roselend (Km 93) est longue et il reste ensuite un bout de vallée pour aller chercher la montée de Tignes où tout devrait se jouer."

L'ascension finale (21 km à 5,6 %), qui part de la vallée de la Tarentaise, se conclut à deux kilomètres de l'arrivée jugée dans la station, au Val Claret, à l'altitude de 2.107 mètres, la deuxième plus haute de cette édition du Tour après le col du Portet.

Tignes reçoit le Tour pour la deuxième fois, 14 ans après la victoire du Danois Michael Rasmussen qui a dû ensuite quitter la course avant terme.

En 2019, l'étape avait été interrompue avant la montée finale, déclarée sans vainqueur bien que les temps aient été arrêtés au sommet de l'Iseran, à l'avantage du futur vainqueur final, le Colombien Egan Bernal. Des coulées de boue, provoquées par les intempéries, avaient empêché les coureurs de poursuivre la course.

Le départ fictif de la 9e étape a été donné de Cluses à 13h00 (lancé à 13h10) avec une arrivée prévue vers 17h47 à Tignes (moyenne calculée à 31 km/h).

Le Slovène Primoz Roglic (Jumbo-Visma) a renoncé. Paradoxe, Tignes est la station où il a élu domicile une partie de l'année. Mathieu van der Poel (Alpecin-Fenix) est aussi non partant. Le Néerlandais se retire pour préparer les JO de Tokyo où il s'alignera en mountainbke. Ils sont dès lors 175 à prendre le départ.Tadej Pogacar (UAE Team Emirates), l'autre Slovène, a pris les commandes avec autorité samedi au Grand-Bornand. "Selon toute vraisemblance, il n'aura pas de risques à prendre, bien que le terrain puisse lui faire de l'oeil. En creusant un écart d'environ 5 minutes sur ses réels rivaux pour le titre, Pogacar a entamé une partie du suspense. Car si des rebondissements sont toujours envisageables sur le Tour, il a surtout livré une démonstration incontestable de sa supériorité athlétique, et affiché un niveau de confiance tout aussi impressionnant, spécialement après une étape où il avait laissé apparaitre une légère faille en route vers Le Creusot", écrit-on sur le site du Tour. "Quoi qu'il en soit, l'étape de Tignes vaut son pesant de prestige pour tout ce que le peloton compte de grimpeurs, et qui pourraient éventuellement se lancer dans une échappée". Wout van Aert (Jumbo Visma) est lui pointé à 1:48 et pourrait, pourquoi pas, profiter de la situation pour réaliser un joli coup s'il en a les capacités dans la montagne et vu le retrait de son leader. "Le départ est musclé avec la côte de Domancy (Km 19), le col des Saisies (Km 49) et le très esthétique col du Pré (Km 80)", a prévue en effet le directeur de course Thierry Gouvenou. "Mais la descente du Cormet de Roselend (Km 93) est longue et il reste ensuite un bout de vallée pour aller chercher la montée de Tignes où tout devrait se jouer." L'ascension finale (21 km à 5,6 %), qui part de la vallée de la Tarentaise, se conclut à deux kilomètres de l'arrivée jugée dans la station, au Val Claret, à l'altitude de 2.107 mètres, la deuxième plus haute de cette édition du Tour après le col du Portet. Tignes reçoit le Tour pour la deuxième fois, 14 ans après la victoire du Danois Michael Rasmussen qui a dû ensuite quitter la course avant terme. En 2019, l'étape avait été interrompue avant la montée finale, déclarée sans vainqueur bien que les temps aient été arrêtés au sommet de l'Iseran, à l'avantage du futur vainqueur final, le Colombien Egan Bernal. Des coulées de boue, provoquées par les intempéries, avaient empêché les coureurs de poursuivre la course. Le départ fictif de la 9e étape a été donné de Cluses à 13h00 (lancé à 13h10) avec une arrivée prévue vers 17h47 à Tignes (moyenne calculée à 31 km/h).