Sur la base de cet audit, l'UCI (Union cycliste internationale) a en effet demandé à la commission des licences de réexaminer le cas de l'équipe Astana et de lui retirer sa licence. La commission des licences se réunira dans les prochains jours et rendra ensuite son verdict. Dans quel délai? Impossible de le savoir pour le moment. Dans quel sens? Le rapport est suffisamment lourd et épais pour imaginer que le sursis d'Astana n'y survivra pas, peut-on estimer.

Astana, début décembre, avait reçu, sous conditions, la licence WorldTour de l'UCI, avec une épée de Damoclès liée aux affaires de dopage.

La formation kazakhe devait se soumettre à un audit de l'institut spécialisé de Lausanne, chargé de vérifier la responsabilité de l'encadrement dans les récents cas de dopage, et aussi observer un strict respect du cahier des charges relatif notamment à la préparation et à la charge de travail des coureurs.

"En cas de conclusions défavorables de l'audit ou d'exécution défectueuse du cahier des charges, ou si l'équipe devait connaître un nouveau cas de dopage durant la saison 2015, il appartiendra à l'UCI de saisir la commission des licences pour qu'elle statue sur un éventuel retrait de la licence", avait-il été précisé.

Sur la base de cet audit, l'UCI (Union cycliste internationale) a en effet demandé à la commission des licences de réexaminer le cas de l'équipe Astana et de lui retirer sa licence. La commission des licences se réunira dans les prochains jours et rendra ensuite son verdict. Dans quel délai? Impossible de le savoir pour le moment. Dans quel sens? Le rapport est suffisamment lourd et épais pour imaginer que le sursis d'Astana n'y survivra pas, peut-on estimer. Astana, début décembre, avait reçu, sous conditions, la licence WorldTour de l'UCI, avec une épée de Damoclès liée aux affaires de dopage. La formation kazakhe devait se soumettre à un audit de l'institut spécialisé de Lausanne, chargé de vérifier la responsabilité de l'encadrement dans les récents cas de dopage, et aussi observer un strict respect du cahier des charges relatif notamment à la préparation et à la charge de travail des coureurs. "En cas de conclusions défavorables de l'audit ou d'exécution défectueuse du cahier des charges, ou si l'équipe devait connaître un nouveau cas de dopage durant la saison 2015, il appartiendra à l'UCI de saisir la commission des licences pour qu'elle statue sur un éventuel retrait de la licence", avait-il été précisé.