Cette année, la classique néerlandaise ne compte que 218,7 kilomètres. C'est l'édition la plus courte de l'après-guerre, après celle de 1967, qui avait vu la victoire d' Arie den Hartog. À titre de comparaison, la dernière Amstel Gold Race, en 2019, avait contraint Mathieu van der Poel à abattre 265,7 kilomètres. C'é...

Cette année, la classique néerlandaise ne compte que 218,7 kilomètres. C'est l'édition la plus courte de l'après-guerre, après celle de 1967, qui avait vu la victoire d' Arie den Hartog. À titre de comparaison, la dernière Amstel Gold Race, en 2019, avait contraint Mathieu van der Poel à abattre 265,7 kilomètres. C'était le deuxième tracé le plus long de l'histoire. L'année dernière, la course a été annulée suite à la pandémie, mais cette fois, l'organisateur, Leo van Vliet, est parvenu à trouver un tracé alternatif, sans spectateur. Les coureurs vont donc parcourir douze circuits locaux plus un tour final. Le parcours est tracé à travers Valkenburg, Maastricht et Eijsden-Margraten. Le peloton va devoir franchir plusieurs côtes à chaque boucle de 16,9 kilomètres: le Geulhemmerberg (un kilomètre à 5%), le Bemelerberg (900 mètres à 4,5%) et le Cauberg (800 mètres à 6,5%), à l'exception du dernier tour de 15,9 kilomètres, qui ne reprend pas le Cauberg. Le dénivelé total est inférieur aux éditions précédentes, suite à la suppression de 47 kilomètres et de la dernière ascension du Cauberg: le peloton va gravir un total de 2.600 mètres au lieu des habituels 3.500 mètres. La classique sera donc nettement moins ardue qu'à l'accoutumée, surtout si la météo est favorable. Wout van Aert participe à l'Amstel pour la deuxième fois de sa carrière. En 2019, il l'a terminée à la 57e place, fatigué par Paris-Roubaix. Le Campinois sera plus frais cette année, puisque l'Enfer du Nord a été reporté, et il aura plus de chances de victoire au sprint, suite au raccourcissement du tracé.