"Je n'avais encore jamais été aussi proche de la victoire dans ce Tour de France", a résumé Péraud. "Je dois avouer que je ne suis pas un sprinteur et que cela s'est encore une fois avéré aujourd'hui. Millar était clairement un peu plus frais sur la fin et aussi plus rapide."

Péraud et Millar faisaient partie d'un groupe de cinq, avec Martinez, Gautier et Kiserlovski. "Je suis passé à l'attaque dans le final et j'ai reçu le soutien de Millar", a poursuivi le Français. "Ce n'était pas la première fois que je me trouvais parmi les coureurs à l'avant de la course dans ce Tour. Aujourd'hui, il y avait la possibilité d'aller jusqu'au bout pour une fois, mais cela n'a pas réussi. Je suis donc vraiment déçu avec cette place d'honneur."

David Millar : "Sacrée journée !"

"Une sacrée journée !", s'est exclamé le Britannique David Millar (Garmin), vainqueur de la 12e étape du Tour de France vendredi. "Au départ, je ne m'attendais pas à pouvoir gagner cette étape, à cause des deux cols de première catégorie".

"Les 80 premiers kilomètres ont été très durs, on a tous attendu le final ensuite dans l'échappée. Ma tactique était de suivre toutes les attaques jusqu'à la ligne et essayer de gagner le sprint. Sur le démarrage de Péraud, j'étais limite. J'ai continué et j'ai pris le risque de le laisser dans ma roue. C'est très particulier aujourd'hui, poignant comme on dit en français. C'est le 45e anniversaire de la mort de Tom Simpson. J'ai fait des erreurs, je suis un ex-dopé, je suis propre maintenant et je suis très fier. Je veux montrer à tout le monde ce qu'on peut faire et ce que le vélo est devenu ces dernières années. Dans l'équipe, on a remporté le Giro avec Ryder Hesjedal qui est 'propre de chez propre'. On veut montrer qu'on fait les choses de façon différente, on mise sur la transparence."

Vanendert : "Dans les Pyrénées avec des douleurs au dos"

Jelle Vanendert (Lotto-Belisol) a connu une nouvelle journée difficile vendredi, lors de la 12e étape du Tour de France entre Saint-Jean-de-Maurienne et Annonay Davézieux, en raison de douleurs au dos.

"Ces problèmes ne se sont bien sûr pas réglés en un jour", a expliqué Jelle Vanendert. "C'est loin d'être agréable de rouler avec cette blessure. Je suis entre-temps passé entre les mains de l'ostéopathe et je me sens un peu mieux, mais il faudra certainement encore une ou plusieurs sessions pour soulager ce 'blocage'. Je ne ressens pas tellement de douleur, mais je ne peux absolument utiliser aucune force depuis le dos. Je dois me diriger vers les Pyrénées avec ce mal en espérant que d'ici là il sera complètement guéri. J'ai reçu aujourd'hui le soutien de mes équipiers. Ils se sont parfois laissés distancer pour me soutenir moralement. J'ai eu la chance que Sky a baissé le tempo de telle sorte que nous avons pu revenir après les deux ascensions. Continuer est ma mission."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Je n'avais encore jamais été aussi proche de la victoire dans ce Tour de France", a résumé Péraud. "Je dois avouer que je ne suis pas un sprinteur et que cela s'est encore une fois avéré aujourd'hui. Millar était clairement un peu plus frais sur la fin et aussi plus rapide." Péraud et Millar faisaient partie d'un groupe de cinq, avec Martinez, Gautier et Kiserlovski. "Je suis passé à l'attaque dans le final et j'ai reçu le soutien de Millar", a poursuivi le Français. "Ce n'était pas la première fois que je me trouvais parmi les coureurs à l'avant de la course dans ce Tour. Aujourd'hui, il y avait la possibilité d'aller jusqu'au bout pour une fois, mais cela n'a pas réussi. Je suis donc vraiment déçu avec cette place d'honneur." David Millar : "Sacrée journée !" "Une sacrée journée !", s'est exclamé le Britannique David Millar (Garmin), vainqueur de la 12e étape du Tour de France vendredi. "Au départ, je ne m'attendais pas à pouvoir gagner cette étape, à cause des deux cols de première catégorie". "Les 80 premiers kilomètres ont été très durs, on a tous attendu le final ensuite dans l'échappée. Ma tactique était de suivre toutes les attaques jusqu'à la ligne et essayer de gagner le sprint. Sur le démarrage de Péraud, j'étais limite. J'ai continué et j'ai pris le risque de le laisser dans ma roue. C'est très particulier aujourd'hui, poignant comme on dit en français. C'est le 45e anniversaire de la mort de Tom Simpson. J'ai fait des erreurs, je suis un ex-dopé, je suis propre maintenant et je suis très fier. Je veux montrer à tout le monde ce qu'on peut faire et ce que le vélo est devenu ces dernières années. Dans l'équipe, on a remporté le Giro avec Ryder Hesjedal qui est 'propre de chez propre'. On veut montrer qu'on fait les choses de façon différente, on mise sur la transparence." Vanendert : "Dans les Pyrénées avec des douleurs au dos" Jelle Vanendert (Lotto-Belisol) a connu une nouvelle journée difficile vendredi, lors de la 12e étape du Tour de France entre Saint-Jean-de-Maurienne et Annonay Davézieux, en raison de douleurs au dos. "Ces problèmes ne se sont bien sûr pas réglés en un jour", a expliqué Jelle Vanendert. "C'est loin d'être agréable de rouler avec cette blessure. Je suis entre-temps passé entre les mains de l'ostéopathe et je me sens un peu mieux, mais il faudra certainement encore une ou plusieurs sessions pour soulager ce 'blocage'. Je ne ressens pas tellement de douleur, mais je ne peux absolument utiliser aucune force depuis le dos. Je dois me diriger vers les Pyrénées avec ce mal en espérant que d'ici là il sera complètement guéri. J'ai reçu aujourd'hui le soutien de mes équipiers. Ils se sont parfois laissés distancer pour me soutenir moralement. J'ai eu la chance que Sky a baissé le tempo de telle sorte que nous avons pu revenir après les deux ascensions. Continuer est ma mission." Sportfootmagazine.be, avec Belga