La déclaration ressemble à ce sketch hilarant des Guignols de l'info traitant du retour à la compétition de Richard Virenque, après l'affaire Festina.

Interrogé par la commission d'enquête du Sénat sur son passé de coureur cycliste, Laurent Jalabert a avoué ne pas connaître la nature des produits prescrits par les médecins, notamment lorsqu'il faisait partie de l'équipe ONCE (1992-2000). "On était soignés, mais était-on dopés? Je ne le crois pas", avant d'ajouter "Alors ai-je été trompé?" Le doute est semé.

L'ombre de Manolo Saiz Dès lors, Jalabert va se confondre en explications. "Je ne peux pas dire avec fermeté que je n'ai jamais rien pris d'illicite." s'égare-t-il. Toutefois, il se montrera clair sur un point: Il n'a jamais eu la démarche de se doper. "Des corticoïdes pouvaient être administrés pour soigner certaines pathologies. Mais je peux assurer qu'à aucun moment je n'ai cherché à rencontrer un médecin pour améliorer ma performance ou participer à la course à l'armement. (...) Ce n'était pas ma culture, pas mon envie", clame l'ancien vainqueur de la Vuelta (1994 et 1995).

Plus que jamais, le cas Jalabert interpelle surtout au regard de ses fréquentations durant sa carrière. Durant 8 ans, il a ainsi couru sous les ordres de Manolo Saiz à la ONCE. Or ce dernier était impliqué dans la fameuse affaire Puerto. Lorsqu'il quitte finalement l'équipe espagnole, il rejoint la CSC. Problème, la formation danoise est managée par Bjarne Riis, convaincu de dopage. Plus que des coïncidences ?

En conclusion de son audience, Laurent Jalabert a mené une charge à l'encontre du sport français. S'il a loué l'efficacité de la lutte antidopage menée en cyclisme, il a dit regretter que cet exemple ne soit pas suivi avec "la même équité" dans tous les sports en France.

La déclaration ressemble à ce sketch hilarant des Guignols de l'info traitant du retour à la compétition de Richard Virenque, après l'affaire Festina. Interrogé par la commission d'enquête du Sénat sur son passé de coureur cycliste, Laurent Jalabert a avoué ne pas connaître la nature des produits prescrits par les médecins, notamment lorsqu'il faisait partie de l'équipe ONCE (1992-2000). "On était soignés, mais était-on dopés? Je ne le crois pas", avant d'ajouter "Alors ai-je été trompé?" Le doute est semé. L'ombre de Manolo Saiz Dès lors, Jalabert va se confondre en explications. "Je ne peux pas dire avec fermeté que je n'ai jamais rien pris d'illicite." s'égare-t-il. Toutefois, il se montrera clair sur un point: Il n'a jamais eu la démarche de se doper. "Des corticoïdes pouvaient être administrés pour soigner certaines pathologies. Mais je peux assurer qu'à aucun moment je n'ai cherché à rencontrer un médecin pour améliorer ma performance ou participer à la course à l'armement. (...) Ce n'était pas ma culture, pas mon envie", clame l'ancien vainqueur de la Vuelta (1994 et 1995). Plus que jamais, le cas Jalabert interpelle surtout au regard de ses fréquentations durant sa carrière. Durant 8 ans, il a ainsi couru sous les ordres de Manolo Saiz à la ONCE. Or ce dernier était impliqué dans la fameuse affaire Puerto. Lorsqu'il quitte finalement l'équipe espagnole, il rejoint la CSC. Problème, la formation danoise est managée par Bjarne Riis, convaincu de dopage. Plus que des coïncidences ? En conclusion de son audience, Laurent Jalabert a mené une charge à l'encontre du sport français. S'il a loué l'efficacité de la lutte antidopage menée en cyclisme, il a dit regretter que cet exemple ne soit pas suivi avec "la même équité" dans tous les sports en France.