Hamilton et Armstrong avaient "deux ans d'avance sur ce que les autres faisaient en termes de dopage", affirme ainsi l'ancien coureur de l'US Postal, dans un ouvrage à paraître intitulé "In The Secret Race: Inside the Hidden World of the Tour de France: Doping, Cover-ups and Winning at All Costs" (Dans les coulisses de la course: au sein du monde caché du Tour de France: dopage, dissimulations et gagner à tout prix)

"Edgar (EPO)"

Hamilton accuse Armstrong d'avoir élaboré tout un système d'acheminement d'EPO, durant la Grande Boucle qui reposait sur un jardinier et homme à tout faire, alias "Philippe", chargé de livrer la substance, dont le nom de code était "Edgar".

"Nous nous trouvions dans la cuisine de Lance quand il a expliqué le plan : il payerait Philippe pour suivre le Tour sur sa moto, portant un thermos plein d'EPO et un téléphone prépayé", explique Hamilton. "Quand nous avions besoin d'Edgar (EPO), Philippe se faufilait dans la caravane du Tour pour une livraison éclair", poursuit-il.

"Simple. Rapide - un aller-retour. Zéro risque. Par mesure de discrétion, Philippe ne fournissait que les grimpeurs, ceux qui en avaient le plus besoin et qui donneraient le meilleur retour sur investissement : Lance, Kevin Livingston et moi", écrit-il encore.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Hamilton et Armstrong avaient "deux ans d'avance sur ce que les autres faisaient en termes de dopage", affirme ainsi l'ancien coureur de l'US Postal, dans un ouvrage à paraître intitulé "In The Secret Race: Inside the Hidden World of the Tour de France: Doping, Cover-ups and Winning at All Costs" (Dans les coulisses de la course: au sein du monde caché du Tour de France: dopage, dissimulations et gagner à tout prix) "Edgar (EPO)" Hamilton accuse Armstrong d'avoir élaboré tout un système d'acheminement d'EPO, durant la Grande Boucle qui reposait sur un jardinier et homme à tout faire, alias "Philippe", chargé de livrer la substance, dont le nom de code était "Edgar". "Nous nous trouvions dans la cuisine de Lance quand il a expliqué le plan : il payerait Philippe pour suivre le Tour sur sa moto, portant un thermos plein d'EPO et un téléphone prépayé", explique Hamilton. "Quand nous avions besoin d'Edgar (EPO), Philippe se faufilait dans la caravane du Tour pour une livraison éclair", poursuit-il. "Simple. Rapide - un aller-retour. Zéro risque. Par mesure de discrétion, Philippe ne fournissait que les grimpeurs, ceux qui en avaient le plus besoin et qui donneraient le meilleur retour sur investissement : Lance, Kevin Livingston et moi", écrit-il encore. Sportfootmagazine.be, avec Belga