Avec trois étapes du Giro et le maillot de champion national, remporté pour la troisième fois, Greipel peut déjà parler d'une saison réussie. Mais il assure avoir encore une grande faim de victoire en vue du Tour. "L'ambition est de gagner une étape", indique l'Allemand. "Ce qui vient en plus, c'est du bonus".

Il devra certainement batailler avec, notamment, un Marcel Kittel en forme, absent en 2015 après une saison désastreuse. "Il sera, avec d'autres, aux avant-postes dans les sprints. Mais je suis prêt pour le combat. J'ai eu une bonne préparation et suis impatient d'entamer ce Tour. J'ai une équipe forte derrière moi, avec beaucoup de coureurs à ma disposition. Selon moi, j'ai le meilleur 'leadout' de tous les sprinters. Chacun sait ce qu'il doit faire. A quoi ressemblera notre train? Ce n'est pas encore tout à fait décidé. Je suis le dernier homme", rigole-t-il, "ça, c'est sûr à 100%". "On aura notre plan samedi, mais il est possible que les choses bougent par après. Nous avons suffisamment d'expérience et de flexibilité dans l'équipe. J'ai confiance en mes coéquipiers".

S'il s'impose lors de la première étape, qui se terminera sans doute par un sprint massif, Greipel revêtira du même coup le maillot jaune. "C'est une motivation supplémentaire", avoue-t-il. "Mais il faut être réaliste. De nombreux autres sprinters prendront le départ, tous à 100% et bien préparés. Nous verrons ce que cela va donner. Le dernier mois n'a pas été facile, avec l'accident de Stig Broeckx et les mauvaises nouvelles du week-end dernier. Nous sommes encore accompagnés par un coach mental, nous en parlons, et il s'agira de gérer ça dans le Tour de France. Nous allons nous battre pour Stig et sa famille".

L'Allemand ne pense pas trop au maillot vert. "Si tu gagnes beaucoup, en général ça vient avec, mais il y a aussi Peter Sagan. Et tant que le classement des points fonctionnera comme maintenant, je pense que je n'ai pas vraiment de chances de le battre dans la course au maillot vert".

Avec trois étapes du Giro et le maillot de champion national, remporté pour la troisième fois, Greipel peut déjà parler d'une saison réussie. Mais il assure avoir encore une grande faim de victoire en vue du Tour. "L'ambition est de gagner une étape", indique l'Allemand. "Ce qui vient en plus, c'est du bonus". Il devra certainement batailler avec, notamment, un Marcel Kittel en forme, absent en 2015 après une saison désastreuse. "Il sera, avec d'autres, aux avant-postes dans les sprints. Mais je suis prêt pour le combat. J'ai eu une bonne préparation et suis impatient d'entamer ce Tour. J'ai une équipe forte derrière moi, avec beaucoup de coureurs à ma disposition. Selon moi, j'ai le meilleur 'leadout' de tous les sprinters. Chacun sait ce qu'il doit faire. A quoi ressemblera notre train? Ce n'est pas encore tout à fait décidé. Je suis le dernier homme", rigole-t-il, "ça, c'est sûr à 100%". "On aura notre plan samedi, mais il est possible que les choses bougent par après. Nous avons suffisamment d'expérience et de flexibilité dans l'équipe. J'ai confiance en mes coéquipiers". S'il s'impose lors de la première étape, qui se terminera sans doute par un sprint massif, Greipel revêtira du même coup le maillot jaune. "C'est une motivation supplémentaire", avoue-t-il. "Mais il faut être réaliste. De nombreux autres sprinters prendront le départ, tous à 100% et bien préparés. Nous verrons ce que cela va donner. Le dernier mois n'a pas été facile, avec l'accident de Stig Broeckx et les mauvaises nouvelles du week-end dernier. Nous sommes encore accompagnés par un coach mental, nous en parlons, et il s'agira de gérer ça dans le Tour de France. Nous allons nous battre pour Stig et sa famille". L'Allemand ne pense pas trop au maillot vert. "Si tu gagnes beaucoup, en général ça vient avec, mais il y a aussi Peter Sagan. Et tant que le classement des points fonctionnera comme maintenant, je pense que je n'ai pas vraiment de chances de le battre dans la course au maillot vert".