Sur son site internet, le coureur de l'équipe BMC Philippe Gilbert a écrit un message où il revient sur sa saison disputée sous le maillot arc-en-ciel. L'ancien champion du monde en a profité pour s'adresser à l'UCI et à son nouveau président.

"Je suis passé par des phases très différentes cette saison, chutes, manques de réussite ou places d'honneurs à répétition! Et également par une journée inoubliable lors de la Vuelta et mon unique victoire avec ce beau maillot", a confié le Remoucastrien, avant de lancer un message à l'UCI et aux organisateurs de courses.

"Je trouve les saisons un peu folles tant au niveau du nombre de courses qu'au niveau des difficultés. Au niveau des organisateurs, c'est la course à celui qui aura le plus de mètres de dénivellation positive, la plus longue côte, la côte la plus raide ou encore l'étape la plus longue. Le but étant d'établir un record et faire parler de leurs excès. A l'heure où nous luttons plus que jamais contre le dopage, il y a un réel décalage entre ce que les coureurs peuvent encaisser et ce qui nous est proposé."

"Prié de faire le spectacle malgré les risques" Gilbert dénonce aussi les extrêmes imposés aux coureurs mettant leur santé en danger. "J'ai couru deux courses complètement opposées au niveau du climat, une où il neigeait, Milan Sanremo, et une où il faisait plus de 50 degrés, le Tour de Californie. Dans ces deux cas les journaux télévisés préconisaient au public de rester chez lui et d'éviter tout déplacement inutile. De notre côté, nous nous avons été prié de faire le spectacle malgré les risques importants pour notre santé. Sans parler des déplacements interminables lors des courses à étapes qui réduisent notre temps de repos. Ma question est simple, avons-nous besoin de tant d'excès pour voir des coureurs donner le meilleur d'eux même et offrir un spectacle à tous les fans de cyclisme?"

Sur son site internet, le coureur de l'équipe BMC Philippe Gilbert a écrit un message où il revient sur sa saison disputée sous le maillot arc-en-ciel. L'ancien champion du monde en a profité pour s'adresser à l'UCI et à son nouveau président. "Je suis passé par des phases très différentes cette saison, chutes, manques de réussite ou places d'honneurs à répétition! Et également par une journée inoubliable lors de la Vuelta et mon unique victoire avec ce beau maillot", a confié le Remoucastrien, avant de lancer un message à l'UCI et aux organisateurs de courses. "Je trouve les saisons un peu folles tant au niveau du nombre de courses qu'au niveau des difficultés. Au niveau des organisateurs, c'est la course à celui qui aura le plus de mètres de dénivellation positive, la plus longue côte, la côte la plus raide ou encore l'étape la plus longue. Le but étant d'établir un record et faire parler de leurs excès. A l'heure où nous luttons plus que jamais contre le dopage, il y a un réel décalage entre ce que les coureurs peuvent encaisser et ce qui nous est proposé." "Prié de faire le spectacle malgré les risques" Gilbert dénonce aussi les extrêmes imposés aux coureurs mettant leur santé en danger. "J'ai couru deux courses complètement opposées au niveau du climat, une où il neigeait, Milan Sanremo, et une où il faisait plus de 50 degrés, le Tour de Californie. Dans ces deux cas les journaux télévisés préconisaient au public de rester chez lui et d'éviter tout déplacement inutile. De notre côté, nous nous avons été prié de faire le spectacle malgré les risques importants pour notre santé. Sans parler des déplacements interminables lors des courses à étapes qui réduisent notre temps de repos. Ma question est simple, avons-nous besoin de tant d'excès pour voir des coureurs donner le meilleur d'eux même et offrir un spectacle à tous les fans de cyclisme?"