Tout le monde rêve de Philippe Gilbert, l'attend, l'espère. Après tout, n'a-t-il pas gagné une étape similaire l'année dernière, au Mont des Alouettes ? Tout est possible. Mais il y a quand même quelques différences : le coureur, l'équipe, le parcours et le tracé de l'arrivée.

Un, le coureur. Gilbert devra prouver qu'il est le même ténor qu'il y a un an, ce qui ne sera pas facile.

Deux, l'équipe. L'année dernière, Lotto a couru au service de Gilbert, surtout durant cette étape. Ce n'est pas le cas de BMC, qui aligne le tenant du Tour, Cadel Evans, grandissime favori à un nouveau succès.

Trois, le parcours. Il est typique de la région des Ardennes et comporte quelques solides côtes, ce qui ne joue pas en faveur d'un peloton roulant à un rythme élevé mais facilite la vie des coureurs qui ont l'esprit d'initiative et rêvent d'une échappée.

Enfin, le finish. On parle avec appréhension de l'arrivée à Seraing, de cette ascension de deux kilomètres à 4,5%. Pardon mais ce n'est guère plus qu'une variante améliorée d'un faux plat ! En 2001, d'ailleurs, Erik Zabel s'était imposé au terme d'un sprint engageant une centaine de coureurs.

Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'

Tout le monde rêve de Philippe Gilbert, l'attend, l'espère. Après tout, n'a-t-il pas gagné une étape similaire l'année dernière, au Mont des Alouettes ? Tout est possible. Mais il y a quand même quelques différences : le coureur, l'équipe, le parcours et le tracé de l'arrivée. Un, le coureur. Gilbert devra prouver qu'il est le même ténor qu'il y a un an, ce qui ne sera pas facile. Deux, l'équipe. L'année dernière, Lotto a couru au service de Gilbert, surtout durant cette étape. Ce n'est pas le cas de BMC, qui aligne le tenant du Tour, Cadel Evans, grandissime favori à un nouveau succès. Trois, le parcours. Il est typique de la région des Ardennes et comporte quelques solides côtes, ce qui ne joue pas en faveur d'un peloton roulant à un rythme élevé mais facilite la vie des coureurs qui ont l'esprit d'initiative et rêvent d'une échappée. Enfin, le finish. On parle avec appréhension de l'arrivée à Seraing, de cette ascension de deux kilomètres à 4,5%. Pardon mais ce n'est guère plus qu'une variante améliorée d'un faux plat ! En 2001, d'ailleurs, Erik Zabel s'était imposé au terme d'un sprint engageant une centaine de coureurs. Sport/Foot Magazine 'spécial Tour 2012'