"Les premières attaques ont seulement été portées à une dizaine de kilomètres de l'arrivée", a expliqué le coureur de Omega Pharma Quick Step pointant les essais du Danois Nicky Sorensen. L'échappée des 6 hommes s'était formée après 61 kilomètres de course d'une étape qui en comptait 158,5.

"J'ai accéléré aussi à 6 km de l'arrivée, après un rond point. Mais Vande Velde et Fédrigo sont partis de l'autre côté de la route, et les autres n'ont pas réagi. Fédrigo a bien travaillé dès le début dans l'échappée, il mérite sa victoire. C'est la 2e fois que j'essaie et que j'ai la possibilité de gagner une étape. C'est frustrant. La journée de repos va faire du bien après les efforts fournis aujourd'hui."

Fédrigo : "une petite étoile au-dessus de moi"


Vainqueur de sa 4-ème étape sur le Tour de France et la 2e à Pau après son succès il y a deux ans, le Français Pierrick Fédrigo (FDJ-Big Mat) savourait pleinement sa victoire dans la 15e étape lundi.

"Il y a parfois une petite étoile au-dessus de soi. Le parcours était vallonné, ça me convenait. Sur ces parcours, il faut un peu de réussite pour être dans l'échappée, et avoir les jambes aussi. Dans l'échappée, il y avait des rouleurs comme Vande Velde et Sörensen, et puis aussi Dumoulin, qui va vite, Voeckler, des coureurs qui ne sont pas faciles à gérer. Parfois, j'attends, j'attends, et... je me fais avoir. Aujourd'hui, je n'ai pas calculé. J'ai pris l'initiative.

Après tout ce qui m'est arrivé l'an dernier ! Je souffrais de la maladie de Lyme, qui est causée par le virus de la tique. On l'attrape dans les champs, dans les bois. J'ai été handicapé pendant six mois.

Je suis revenu sur le travail, l'envie. Le final ? Vande Velde a collaboré car on ne sait jamais ce qui peut se passer dans un final de course. Je savais que si je passais dans le dernier kilomètre, il n'allait plus me relayer. Je l'ai emmené jusqu'aux 200 mètres et, comme je suis un peu plus puncheur que lui, c'est ce qui a fait la différence."

Bradley Wiggins : "il faut être attentif tous les jours"

Après avoir connu une étape relativement calme dans la défense de son maillot jaune, le Britannique Bradley Wiggins (Sky) a tout de même insisté sur le fait qu'il fallait "être attentif tous les jours" à l'issue de la 15-ème étape du Tour de France, lundi à Pau.

"Il faut être attentif tous les jours, comme depuis le départ. Beaucoup de coureurs sont fatigués. Moi, ça va, même si c'était dur.
L'étape était vallonnée. Sur le vélo, ce n'était pas du tout une étape plate. Nous sommes allés derrière les échappés au début mais on a décidé ensuite que ça ne valait pas la peine d'y mettre nos forces.

Les GreenEdge avaient dit qu'ils ne feraient pas le travail et, quand on a laissé tomber la poursuite, les Lotto ont fait de même. Maintenant, une bonne journée de repos ! Les étapes des Pyrénées ? Je vais regarder demain soir (mardi), je ne veux pas trop regarder à
l'avance."

Sportfootmagzine.be, avec Belga

"Les premières attaques ont seulement été portées à une dizaine de kilomètres de l'arrivée", a expliqué le coureur de Omega Pharma Quick Step pointant les essais du Danois Nicky Sorensen. L'échappée des 6 hommes s'était formée après 61 kilomètres de course d'une étape qui en comptait 158,5. "J'ai accéléré aussi à 6 km de l'arrivée, après un rond point. Mais Vande Velde et Fédrigo sont partis de l'autre côté de la route, et les autres n'ont pas réagi. Fédrigo a bien travaillé dès le début dans l'échappée, il mérite sa victoire. C'est la 2e fois que j'essaie et que j'ai la possibilité de gagner une étape. C'est frustrant. La journée de repos va faire du bien après les efforts fournis aujourd'hui." Fédrigo : "une petite étoile au-dessus de moi" Vainqueur de sa 4-ème étape sur le Tour de France et la 2e à Pau après son succès il y a deux ans, le Français Pierrick Fédrigo (FDJ-Big Mat) savourait pleinement sa victoire dans la 15e étape lundi. "Il y a parfois une petite étoile au-dessus de soi. Le parcours était vallonné, ça me convenait. Sur ces parcours, il faut un peu de réussite pour être dans l'échappée, et avoir les jambes aussi. Dans l'échappée, il y avait des rouleurs comme Vande Velde et Sörensen, et puis aussi Dumoulin, qui va vite, Voeckler, des coureurs qui ne sont pas faciles à gérer. Parfois, j'attends, j'attends, et... je me fais avoir. Aujourd'hui, je n'ai pas calculé. J'ai pris l'initiative. Après tout ce qui m'est arrivé l'an dernier ! Je souffrais de la maladie de Lyme, qui est causée par le virus de la tique. On l'attrape dans les champs, dans les bois. J'ai été handicapé pendant six mois. Je suis revenu sur le travail, l'envie. Le final ? Vande Velde a collaboré car on ne sait jamais ce qui peut se passer dans un final de course. Je savais que si je passais dans le dernier kilomètre, il n'allait plus me relayer. Je l'ai emmené jusqu'aux 200 mètres et, comme je suis un peu plus puncheur que lui, c'est ce qui a fait la différence." Bradley Wiggins : "il faut être attentif tous les jours" Après avoir connu une étape relativement calme dans la défense de son maillot jaune, le Britannique Bradley Wiggins (Sky) a tout de même insisté sur le fait qu'il fallait "être attentif tous les jours" à l'issue de la 15-ème étape du Tour de France, lundi à Pau. "Il faut être attentif tous les jours, comme depuis le départ. Beaucoup de coureurs sont fatigués. Moi, ça va, même si c'était dur. L'étape était vallonnée. Sur le vélo, ce n'était pas du tout une étape plate. Nous sommes allés derrière les échappés au début mais on a décidé ensuite que ça ne valait pas la peine d'y mettre nos forces. Les GreenEdge avaient dit qu'ils ne feraient pas le travail et, quand on a laissé tomber la poursuite, les Lotto ont fait de même. Maintenant, une bonne journée de repos ! Les étapes des Pyrénées ? Je vais regarder demain soir (mardi), je ne veux pas trop regarder à l'avance." Sportfootmagzine.be, avec Belga