"Le 4 juillet, à la fin de la première étape entre Montaigu et Challans, Lance Armstrong, dossard 181, est contrôlé. Le procès-verbal rédigé à l'époque indique le nom du coureur et le numéro du prélèvement qui lui est associé (157 372) et qui sera analysé de manière anonyme. A la rubrique "remarques de la part du sportif contrôlé" et "médicaments pris", il est écrit "néant". C'est sur cette ligne que le coureur devait, impérativement selon les règlements de l'UCI, indiquer s'il avait une prescription médicale autorisant l'usage d'un médicament. Par ce "néant ", il reconnaissait ne pas en avoir. Le contrôle est diligenté notamment par l'UCI dont un représentant de la commission médicale a signé le PV, en même temps que le coureur et son directeur sportif, Johan Bruyneel", rappelle Le Monde.

Le 20 juillet 1999, Le Monde avait annoncé que Armstrong était positif à un corticoïde. Le lendemain, l'UCI avait publié un communiqué de soutien à l'Américain, affirmant qu'"une prescription médicale a été présentée à l'UCI", sans en préciser la date. Lance Armstrong a avoué lors de son interview avec Oprah Winfrey la semaine dernière qu'il avait produit effectivement une prescription antidatée.

Pour Le Monde, l'UCI a protégé l'Américain en acceptant ce document falsifié et "ne pouvait ignorer cette tricherie manifeste".

"Le 4 juillet, à la fin de la première étape entre Montaigu et Challans, Lance Armstrong, dossard 181, est contrôlé. Le procès-verbal rédigé à l'époque indique le nom du coureur et le numéro du prélèvement qui lui est associé (157 372) et qui sera analysé de manière anonyme. A la rubrique "remarques de la part du sportif contrôlé" et "médicaments pris", il est écrit "néant". C'est sur cette ligne que le coureur devait, impérativement selon les règlements de l'UCI, indiquer s'il avait une prescription médicale autorisant l'usage d'un médicament. Par ce "néant ", il reconnaissait ne pas en avoir. Le contrôle est diligenté notamment par l'UCI dont un représentant de la commission médicale a signé le PV, en même temps que le coureur et son directeur sportif, Johan Bruyneel", rappelle Le Monde. Le 20 juillet 1999, Le Monde avait annoncé que Armstrong était positif à un corticoïde. Le lendemain, l'UCI avait publié un communiqué de soutien à l'Américain, affirmant qu'"une prescription médicale a été présentée à l'UCI", sans en préciser la date. Lance Armstrong a avoué lors de son interview avec Oprah Winfrey la semaine dernière qu'il avait produit effectivement une prescription antidatée. Pour Le Monde, l'UCI a protégé l'Américain en acceptant ce document falsifié et "ne pouvait ignorer cette tricherie manifeste".