"L'Aicar, molécule non commercialisée mais que l'on sait utilisée par certains sportifs depuis au moins six ans, est désormais totalement détectable. Ce produit, qui permet d'activer et de stimuler les fibres musculaires spécifiquement liées à l'endurance sans aucun effort, est interdit depuis 2009. Mais il était complexe à identifier car les laboratoires antidopage ne parvenaient pas à distinguer la production endogène d'un apport exogène. Un seuil avait donc été institué par les scientifiques, au-delà duquel un sportif pouvait être déclaré positif", écrit le quotidien dominical français.

La détection de l'Aicar pourrait être utilisée sur le prochain Tour de France. "Et tout indique que les échantillons du Tour 2013 pourraient passer également au révélateur...", rajoute encore le Journal du Dimanche.

"L'Aicar, molécule non commercialisée mais que l'on sait utilisée par certains sportifs depuis au moins six ans, est désormais totalement détectable. Ce produit, qui permet d'activer et de stimuler les fibres musculaires spécifiquement liées à l'endurance sans aucun effort, est interdit depuis 2009. Mais il était complexe à identifier car les laboratoires antidopage ne parvenaient pas à distinguer la production endogène d'un apport exogène. Un seuil avait donc été institué par les scientifiques, au-delà duquel un sportif pouvait être déclaré positif", écrit le quotidien dominical français. La détection de l'Aicar pourrait être utilisée sur le prochain Tour de France. "Et tout indique que les échantillons du Tour 2013 pourraient passer également au révélateur...", rajoute encore le Journal du Dimanche.