Banesto a contacté le médecin en question pour lui demander de faire passer le test Conconi à tous ses coureurs. Ce test permet de déterminer la valeur du seuil lactique. Selon l'expert antidopage italien Sandro Donati, qui a accordé une interview à la chaîne néerlandaise NOS, qui travaille actuellement pour l'Agence mondiale antidopage, l'équipe Banesto a payé en son temps "des sommes trop élevées" pour qu'il s'agisse uniquement de la réalisation de ce test. Le journaliste néerlandais Ludo van Klooster a raconté à la NOS qu'il avait déjà vu le bus de la Banesto devant l'université de Ferrara, où Conconi travaillait. "J'y ai vu toute l'équipe, y compris Indurain."

Francesco Conconi a épaulé son compatriote Francesco Moser en 1984 quand celui-ci a pulvérisé le record de l'heure. Moser a ensuite avoué avoir utilisé les transfusions sanguines pour y parvenir. Au début des années 90, le médecin italien aujourd'hui âgé de 77 ans s'est consacré à la mise sur pied d'un test pour la détection d'EPO. Il a ensuite été la cible d'une enquête car il aurait fourni de l'EPO à de nombreux coureurs. En 2003, un tribunal de Ferrare a estimé qu'il était moralement coupable.

Banesto a contacté le médecin en question pour lui demander de faire passer le test Conconi à tous ses coureurs. Ce test permet de déterminer la valeur du seuil lactique. Selon l'expert antidopage italien Sandro Donati, qui a accordé une interview à la chaîne néerlandaise NOS, qui travaille actuellement pour l'Agence mondiale antidopage, l'équipe Banesto a payé en son temps "des sommes trop élevées" pour qu'il s'agisse uniquement de la réalisation de ce test. Le journaliste néerlandais Ludo van Klooster a raconté à la NOS qu'il avait déjà vu le bus de la Banesto devant l'université de Ferrara, où Conconi travaillait. "J'y ai vu toute l'équipe, y compris Indurain." Francesco Conconi a épaulé son compatriote Francesco Moser en 1984 quand celui-ci a pulvérisé le record de l'heure. Moser a ensuite avoué avoir utilisé les transfusions sanguines pour y parvenir. Au début des années 90, le médecin italien aujourd'hui âgé de 77 ans s'est consacré à la mise sur pied d'un test pour la détection d'EPO. Il a ensuite été la cible d'une enquête car il aurait fourni de l'EPO à de nombreux coureurs. En 2003, un tribunal de Ferrare a estimé qu'il était moralement coupable.