Un total de 719 échantillons sanguins et urinaires, contre 622 l'an passé, a été recueilli et analysé cette année. "Tous les échantillons collectés ont été systématiquement analysés pour détecter les agents stimulateurs de l'érythropoïèse. Le rapport isotopique par spectrométrie de masse (IRMS) a également été analysé sur un certain nombre d'échantillons, en particulier pour détecter l'abus de testostérone et de ses précurseurs", a précisé l'UCI.

L'analyse de l'ensemble des échantillons a été faite en France, au Laboratoire national de Châtenay-Malabry. "Le Laboratoire de Lausanne a été impliqué lors de la mission pré-compétition et également comme laboratoire de renfort durant le Tour", a ajouté la Fédération internationale.

"Je tiens à remercier pour leur collaboration les organismes antidopage impliqués dans les opérations menées dans le cadre du Tour", a souligné le président de l'UCI, Brian Cookson, en mentionnant les agences antidopage française (AFLD) et britannique (UKAD) ainsi que l'Agence mondiale antidopage (AMA) et la Fondation antidopage de l'UCI (CADF).

L'UCI, la CADF et l'AFLD ont convenu de conserver les échantillons pour d'éventuelles analyses rétroactives dans le futur.

Un total de 719 échantillons sanguins et urinaires, contre 622 l'an passé, a été recueilli et analysé cette année. "Tous les échantillons collectés ont été systématiquement analysés pour détecter les agents stimulateurs de l'érythropoïèse. Le rapport isotopique par spectrométrie de masse (IRMS) a également été analysé sur un certain nombre d'échantillons, en particulier pour détecter l'abus de testostérone et de ses précurseurs", a précisé l'UCI. L'analyse de l'ensemble des échantillons a été faite en France, au Laboratoire national de Châtenay-Malabry. "Le Laboratoire de Lausanne a été impliqué lors de la mission pré-compétition et également comme laboratoire de renfort durant le Tour", a ajouté la Fédération internationale. "Je tiens à remercier pour leur collaboration les organismes antidopage impliqués dans les opérations menées dans le cadre du Tour", a souligné le président de l'UCI, Brian Cookson, en mentionnant les agences antidopage française (AFLD) et britannique (UKAD) ainsi que l'Agence mondiale antidopage (AMA) et la Fondation antidopage de l'UCI (CADF). L'UCI, la CADF et l'AFLD ont convenu de conserver les échantillons pour d'éventuelles analyses rétroactives dans le futur.