"Son nom est cité. Il prend acte de cet état de fait", réagit l'avocat de Laurent Jalabert dans un communiqué transmis ce jeudi. "Conformément à ses déclarations devant la commission d'enquête sénatoriale, il renouvelle avoir suivi les prescriptions de l'encadrement médical de ses équipes successives", rappelle l'avocat de l'ancien numéro un mondial.

"Bien qu'aucun élément de droit ne lui ait été officiellement notifié, Laurent Jalabert en assume aujourd'hui la responsabilité et en supporte les conséquences", souligne le communiqué.

Laurent Jalabert "regrette qu'à travers les excès d'une période passée, l'image du cyclisme actuel et celle du Tour de France soient à nouveau entachées alors qu'il a toujours oeuvré à leur promotion", conclut l'avocat du coureur.

Porte-drapeau du cyclisme français dans les années 1990 et au début des années 2000, Jalabert a dû renoncer à ses activités de consultant sur France Télévisions et RTL pendant le dernier Tour de France, en raison des accusations de dopage révélées fin juin par le journal l'Equipe sur la base de tests rétroactifs datant de 2004. Il est l'un des coureurs dont les numéros d'identification figurent sur les bordereaux du Tour 1998 permettant de conclure qu'il a eu recours à l'EPO. Ces tests rétrospectifs avaient été pratiqués anonymement et à visée scientifique.

Armstrong: "Je ne suis pas surpris"

Lance Armstrong a également réagi à la révélation des noms des coureurs positifs à l'EPO lors des Tours de France 1998 et 1999.

"Je ne suis pas surpris. Ce fut une époque malheureuse pour nous tous et presque nous tous avons violé les règles et menti à ce propos" a déclaré l'Américain au site Cyclingnews.

Interrogé de savoir si ces révélations étaient positives pour le sport, Armstrong a répondu: "Je ne sais pas. Vraiment, je ne sais pas. J'aimerais penser qu'il y a du positif dans tout cela mais de mon point de vue, ici et aujourd'hui, ce n'est rien que du dommage pour le sport."

Armstrong plaide pour une remise à zéro par le biais d'un programme 'vérité et réconciliation'. "Si nous ne réunissons pas, ne discutons pas et ne faisons pas table rase du passé pour aller de l'avant, nous sommes tous fichus."

L'UCI exclut toute sanction L'Union Cycliste Internationale a exclu d'infliger toute sanction rétroactive aux coureurs positifs à l'EPO dans le Tour de France en 1998 et/ou 1999. L'UCI a annoncé sa position dans un communiqué publié dans la journée.

"Les contrôles rétroactifs des échantillons du Tour 1998 ont été réalisés par le laboratoire français à des fins de recherche scientifique et non suivant les standards techniques des analyses antidopage. Par ailleurs, les principes d'anonymat et de consentement préalable des coureurs pour ces analyses scientifiques n'avaient pas été respectés. Les résultats ne pouvaient donc pas être considérés comme une preuve légalement contraignante dans un contexte de lutte antidopage - et l'UCI ne pouvait pas ouvrir de procédure disciplinaire a posteriori" précise le communiqué.

L'UCI regrette aussi que les noms de coureurs ont pu être révélés. "Considérant qu'il n'était pas possible de démontrer que les coureurs concernés s'étaient dopés, et que ces derniers n'avaient pas pu disposer d'échantillons B pour leur défense, l'UCI ne considérait pas approprié de publier leurs noms."

Marco Pantani, Jan Ullrich, Laurent Jalabert, Abraham Olano, Erik Zabel et Mario Cipollini sont les principales vedettes de l'époque qui ont été confondus par les analyses rétrospectives.

"Son nom est cité. Il prend acte de cet état de fait", réagit l'avocat de Laurent Jalabert dans un communiqué transmis ce jeudi. "Conformément à ses déclarations devant la commission d'enquête sénatoriale, il renouvelle avoir suivi les prescriptions de l'encadrement médical de ses équipes successives", rappelle l'avocat de l'ancien numéro un mondial. "Bien qu'aucun élément de droit ne lui ait été officiellement notifié, Laurent Jalabert en assume aujourd'hui la responsabilité et en supporte les conséquences", souligne le communiqué. Laurent Jalabert "regrette qu'à travers les excès d'une période passée, l'image du cyclisme actuel et celle du Tour de France soient à nouveau entachées alors qu'il a toujours oeuvré à leur promotion", conclut l'avocat du coureur. Porte-drapeau du cyclisme français dans les années 1990 et au début des années 2000, Jalabert a dû renoncer à ses activités de consultant sur France Télévisions et RTL pendant le dernier Tour de France, en raison des accusations de dopage révélées fin juin par le journal l'Equipe sur la base de tests rétroactifs datant de 2004. Il est l'un des coureurs dont les numéros d'identification figurent sur les bordereaux du Tour 1998 permettant de conclure qu'il a eu recours à l'EPO. Ces tests rétrospectifs avaient été pratiqués anonymement et à visée scientifique. Armstrong: "Je ne suis pas surpris" Lance Armstrong a également réagi à la révélation des noms des coureurs positifs à l'EPO lors des Tours de France 1998 et 1999. "Je ne suis pas surpris. Ce fut une époque malheureuse pour nous tous et presque nous tous avons violé les règles et menti à ce propos" a déclaré l'Américain au site Cyclingnews. Interrogé de savoir si ces révélations étaient positives pour le sport, Armstrong a répondu: "Je ne sais pas. Vraiment, je ne sais pas. J'aimerais penser qu'il y a du positif dans tout cela mais de mon point de vue, ici et aujourd'hui, ce n'est rien que du dommage pour le sport." Armstrong plaide pour une remise à zéro par le biais d'un programme 'vérité et réconciliation'. "Si nous ne réunissons pas, ne discutons pas et ne faisons pas table rase du passé pour aller de l'avant, nous sommes tous fichus." L'UCI exclut toute sanction L'Union Cycliste Internationale a exclu d'infliger toute sanction rétroactive aux coureurs positifs à l'EPO dans le Tour de France en 1998 et/ou 1999. L'UCI a annoncé sa position dans un communiqué publié dans la journée. "Les contrôles rétroactifs des échantillons du Tour 1998 ont été réalisés par le laboratoire français à des fins de recherche scientifique et non suivant les standards techniques des analyses antidopage. Par ailleurs, les principes d'anonymat et de consentement préalable des coureurs pour ces analyses scientifiques n'avaient pas été respectés. Les résultats ne pouvaient donc pas être considérés comme une preuve légalement contraignante dans un contexte de lutte antidopage - et l'UCI ne pouvait pas ouvrir de procédure disciplinaire a posteriori" précise le communiqué. L'UCI regrette aussi que les noms de coureurs ont pu être révélés. "Considérant qu'il n'était pas possible de démontrer que les coureurs concernés s'étaient dopés, et que ces derniers n'avaient pas pu disposer d'échantillons B pour leur défense, l'UCI ne considérait pas approprié de publier leurs noms." Marco Pantani, Jan Ullrich, Laurent Jalabert, Abraham Olano, Erik Zabel et Mario Cipollini sont les principales vedettes de l'époque qui ont été confondus par les analyses rétrospectives.