Dépossédé par Sam Bennett d'un maillot vert qu'il a déjà ramené à sept reprises à Paris, Peter Sagan avait décidé de mettre son équipe à contribution pour faire vaciller le sprinteur irlandais de l'équipe Deceuninck-Quick Step.

Profitant d'un début d'étape exposée au vent et riche de plusieurs bosses, la formation BORA-hansgrohe a parfaitement joué le coup. Imprimant un rythme effréné en tête dès les premiers kilomètres, elle a fait sauter les principaux adversaires de son leader, dont Bennett. Le triple champion du monde slovaque a ponctué le travail des siens après 58 kilomètres. Deuxième du sprint intermédiaire, Sagan a remporté 17 points et portera à nouveau la tunique verte samedi matin.

Thomas De Gendt a ensuite bondi pour s'échapper en tête. C'est la 28e fois que le Belge, spécialiste des raids en solitaire, se trouve aux avant-postes depuis sa première participation au Tour en 2011. Deux fois vainqueur lors de ses 27 échappées précédentes, le coureur de l'équipe Lotto Soudal a compté jusqu'à près de 50 secondes d'avance avant d'être repris à 35 km de la ligne.

Sous l'impulsion de l'équipe Ineos, le peloton de tête, une nouvelle fois exposé au vent, s'est scindé en plusieurs morceaux, piégeant notamment le Slovène Tadej Pogacar (Emirates), 3e du général et porteur du maillot blanc, l'Espagnol Mikal Landa (Bahrain-McLaren) et l'Australien Richie Porte (Trek-Segafredo). Victime d'une crevaison, le vainqueur du dernier Giro, l'Equatorien Richard Carapaz (Ineos) a lui aussi dû céder du terrain sur la tête.

Une nouvelle fois dominateur dans le sprint, Wout van Aert a réglé le peloton. C'est déjà le 3e succès sur la Grande Boucle pour Wout van Aert, 25 ans. Il avait déjà enlevé une étape en 2019.

Samedi, le Tour de France fera son entrée dans les Pyrénées. Cette 8e étape, longue de 141 km entre Cazères-sur-Garonne et Loudenvielle. Le peloton devra gravir, en l'espace de 100 bornes, le col de Menté puis le Port de Balès et le col de Peyresourde, dont le sommet est placé à 11,5 km de l'arrivée.

Dépossédé par Sam Bennett d'un maillot vert qu'il a déjà ramené à sept reprises à Paris, Peter Sagan avait décidé de mettre son équipe à contribution pour faire vaciller le sprinteur irlandais de l'équipe Deceuninck-Quick Step. Profitant d'un début d'étape exposée au vent et riche de plusieurs bosses, la formation BORA-hansgrohe a parfaitement joué le coup. Imprimant un rythme effréné en tête dès les premiers kilomètres, elle a fait sauter les principaux adversaires de son leader, dont Bennett. Le triple champion du monde slovaque a ponctué le travail des siens après 58 kilomètres. Deuxième du sprint intermédiaire, Sagan a remporté 17 points et portera à nouveau la tunique verte samedi matin. Thomas De Gendt a ensuite bondi pour s'échapper en tête. C'est la 28e fois que le Belge, spécialiste des raids en solitaire, se trouve aux avant-postes depuis sa première participation au Tour en 2011. Deux fois vainqueur lors de ses 27 échappées précédentes, le coureur de l'équipe Lotto Soudal a compté jusqu'à près de 50 secondes d'avance avant d'être repris à 35 km de la ligne. Sous l'impulsion de l'équipe Ineos, le peloton de tête, une nouvelle fois exposé au vent, s'est scindé en plusieurs morceaux, piégeant notamment le Slovène Tadej Pogacar (Emirates), 3e du général et porteur du maillot blanc, l'Espagnol Mikal Landa (Bahrain-McLaren) et l'Australien Richie Porte (Trek-Segafredo). Victime d'une crevaison, le vainqueur du dernier Giro, l'Equatorien Richard Carapaz (Ineos) a lui aussi dû céder du terrain sur la tête. Une nouvelle fois dominateur dans le sprint, Wout van Aert a réglé le peloton. C'est déjà le 3e succès sur la Grande Boucle pour Wout van Aert, 25 ans. Il avait déjà enlevé une étape en 2019. Samedi, le Tour de France fera son entrée dans les Pyrénées. Cette 8e étape, longue de 141 km entre Cazères-sur-Garonne et Loudenvielle. Le peloton devra gravir, en l'espace de 100 bornes, le col de Menté puis le Port de Balès et le col de Peyresourde, dont le sommet est placé à 11,5 km de l'arrivée.