Julian Alaphilippe (France, équipe Deceuninck, 4e Tour): le bretteur à la fine moustache de Mousquetaire n'a pas encore gagné cette saison. Mais, il est de nouveau prêt à batailler. L'objectif minimaliste d'une victoire d'étape est annoncé. En réalité, le maillot jaune, qu'il a porté quatorze jours en 2019, est à sa portée dès la première semaine, au gré des arrivées difficiles.

Romain Bardet (France, AG2R La Mondiale, 8e Tour): la pandémie a ramené l'Auvergnat vers le Tour, lui qui voulait courir cette année le Giro. Moins attendu après son recul de l'année passée (15e), il dispose d'une liberté supplémentaire pour envisager un nouveau succès d'étape. Et plus si affinités pour son dernier Tour sous le maillot de son équipe de toujours.

Richard Carapaz (Equateur, Ineos, 1er Tour): appelé tardivement après la non-sélection de Christopher Froome et de Geraint Thomas, le vainqueur du Giro 2019 est beaucoup, beaucoup mieux qu'un simple remplaçant. Solide, constant, il doit aider Egan Bernal en montagne. Et le suppléer, si besoin, bien que l'Equatorien, au mental de granit, n'ait jamais couru encore le Tour de France.

Tom Dumoulin (Pays-Bas, Jumbo, 6e Tour): sera-t-il seulement l'ombre avancée de Primoz Roglic, le plus percutant de son équipe ? Le grand rouleur néerlandais, deuxième du Tour 2018, aspire, sans le clamer, à un autre rôle tactique dans la puissante formation néerlandaise qu'il a intégrée cette année. Hormis les ruptures de pentes du col de la Loze, le parcours est loin de le desservir.

Tadej Pogacar (Slovénie, UAE Emirates, 1er Tour): le jeune Slovène intrigue. A 21 ans, il est déjà monté sur le podium d'un grand tour (3e de la Vuelta 2019). Comment digèrera-t-il l'âpreté du Tour et la régularité qu'il exige ? L'exemple de Bernal l'an passé incite à le prendre en considération d'autant que son point fort, selon son entraîneur, réside dans ses facultés de récupération.

Nairo Quintana (Colombie, Arkea-Samsic, 7e Tour): moins en jambes en août qu'en février/mars, le Colombien doit tenir compte d'une préparation contrariée par un accident de la circulation. Il affirme que sa douleur à un genou n'est plus qu'un lointain souvenir. Suffisant pour redevenir l'impitoyable grimpeur de ses débuts (2e du Tour 2013 et 2015) ? Sa nouvelle équipe l'espère.

Peter Sagan (Slovaquie, Bora, 9e Tour): lui aussi attend encore son premier succès de la saison, une situation inédite fin août pour le coureur aux 113 victoires. L'ex-triple champion du monde, guetté par l'usure, part toutefois grand favori pour décrocher à Paris un nouveau maillot vert du classement par points, sa tenue habituelle dans le Tour. Ce serait son... 8e !

Pavel Sivakov (Russie, Ineos, 1er Tour): l'avenir appartient au jeune Franco-Russe (23 ans), au profil de coureur de grand tour par ses qualités en montagne. Malgré son inexpérience du Tour, il doit jouer un rôle fondamental dans le dispositif prévu autour du vainqueur sortant Egan Bernal. En attendant mieux... peut-être.

Rigoberto Uran (Colombien, Education First, 7e Tour): l'homme-mystère. Où en est vraiment le Colombien très respecté par ses jeunes compatriotes ? A 33 ans, il possède une expérience consommée (18 grands tours) et sait se faire oublier comme personne. Pour mieux servir aussi les intérêts de ses coéquipiers, le champion de Colombie Sergio Higuita et le vainqueur du Dauphiné Dani Martinez.

Wout Van Aert (Belgique, Jumbo, 2e Tour): l'homme fort du mois d'août, vainqueur des Strade Bianche et de Milan-Sanremo, évolue un ton au-dessus. Jusqu'à tenir le choc longtemps en montagne pour ses leaders. Mais, dans une équipe axée vers le maillot jaune, il risque de devoir laisser passer ses chances pour le maillot vert et se rabattre sur une ouverture par-çi par-là.

Julian Alaphilippe (France, équipe Deceuninck, 4e Tour): le bretteur à la fine moustache de Mousquetaire n'a pas encore gagné cette saison. Mais, il est de nouveau prêt à batailler. L'objectif minimaliste d'une victoire d'étape est annoncé. En réalité, le maillot jaune, qu'il a porté quatorze jours en 2019, est à sa portée dès la première semaine, au gré des arrivées difficiles.Romain Bardet (France, AG2R La Mondiale, 8e Tour): la pandémie a ramené l'Auvergnat vers le Tour, lui qui voulait courir cette année le Giro. Moins attendu après son recul de l'année passée (15e), il dispose d'une liberté supplémentaire pour envisager un nouveau succès d'étape. Et plus si affinités pour son dernier Tour sous le maillot de son équipe de toujours.Richard Carapaz (Equateur, Ineos, 1er Tour): appelé tardivement après la non-sélection de Christopher Froome et de Geraint Thomas, le vainqueur du Giro 2019 est beaucoup, beaucoup mieux qu'un simple remplaçant. Solide, constant, il doit aider Egan Bernal en montagne. Et le suppléer, si besoin, bien que l'Equatorien, au mental de granit, n'ait jamais couru encore le Tour de France.Tom Dumoulin (Pays-Bas, Jumbo, 6e Tour): sera-t-il seulement l'ombre avancée de Primoz Roglic, le plus percutant de son équipe ? Le grand rouleur néerlandais, deuxième du Tour 2018, aspire, sans le clamer, à un autre rôle tactique dans la puissante formation néerlandaise qu'il a intégrée cette année. Hormis les ruptures de pentes du col de la Loze, le parcours est loin de le desservir.Tadej Pogacar (Slovénie, UAE Emirates, 1er Tour): le jeune Slovène intrigue. A 21 ans, il est déjà monté sur le podium d'un grand tour (3e de la Vuelta 2019). Comment digèrera-t-il l'âpreté du Tour et la régularité qu'il exige ? L'exemple de Bernal l'an passé incite à le prendre en considération d'autant que son point fort, selon son entraîneur, réside dans ses facultés de récupération.Nairo Quintana (Colombie, Arkea-Samsic, 7e Tour): moins en jambes en août qu'en février/mars, le Colombien doit tenir compte d'une préparation contrariée par un accident de la circulation. Il affirme que sa douleur à un genou n'est plus qu'un lointain souvenir. Suffisant pour redevenir l'impitoyable grimpeur de ses débuts (2e du Tour 2013 et 2015) ? Sa nouvelle équipe l'espère.Peter Sagan (Slovaquie, Bora, 9e Tour): lui aussi attend encore son premier succès de la saison, une situation inédite fin août pour le coureur aux 113 victoires. L'ex-triple champion du monde, guetté par l'usure, part toutefois grand favori pour décrocher à Paris un nouveau maillot vert du classement par points, sa tenue habituelle dans le Tour. Ce serait son... 8e !Pavel Sivakov (Russie, Ineos, 1er Tour): l'avenir appartient au jeune Franco-Russe (23 ans), au profil de coureur de grand tour par ses qualités en montagne. Malgré son inexpérience du Tour, il doit jouer un rôle fondamental dans le dispositif prévu autour du vainqueur sortant Egan Bernal. En attendant mieux... peut-être.Rigoberto Uran (Colombien, Education First, 7e Tour): l'homme-mystère. Où en est vraiment le Colombien très respecté par ses jeunes compatriotes ? A 33 ans, il possède une expérience consommée (18 grands tours) et sait se faire oublier comme personne. Pour mieux servir aussi les intérêts de ses coéquipiers, le champion de Colombie Sergio Higuita et le vainqueur du Dauphiné Dani Martinez.Wout Van Aert (Belgique, Jumbo, 2e Tour): l'homme fort du mois d'août, vainqueur des Strade Bianche et de Milan-Sanremo, évolue un ton au-dessus. Jusqu'à tenir le choc longtemps en montagne pour ses leaders. Mais, dans une équipe axée vers le maillot jaune, il risque de devoir laisser passer ses chances pour le maillot vert et se rabattre sur une ouverture par-çi par-là.