"Ces maillots jaunes seront uniques: chaque fan de vélo pourra, en regardant chacun des maillots, se souvenir de moments particuliers", a affirmé Christian Prudhomme, directeur du Tour, lors d'une conférence de presse à Romilly-sur-Seine, siège de l'usine de l'entreprise textile Le Coq sportif, qui fournit les maillots distinctifs de la Grande Boucle.

Vingt maillots jaunes, pour 20 étapes courues en juillet prochain de Bruxelles à Paris --lors de la première à Bruxelles, il n'y a pas de porteur du maillot jaune--, rendront hommage aux hommes et aux lieux qui ont marqué l'épreuve.

Concrètement, chaque tunique comportera un imprimé différent, à l'effigie par exemple de Bernard Hinault, dernier vainqueur français, lors de la 8e étape arrivant à Saint-Etienne, ou encore d'Eugène Christophe, 1er maillot jaune de l'histoire du Tour en 1919, lors de la 13e étape autour de Pau.

Des lieux ou monuments symboliques, comme l'Atomium, dessiné sur le maillot de la 2e étape qui partira de la capitale belge, ou le col du Tourmalet qui apparaîtra sur celui de la 14e au jour de son ascension par les coureurs, seront également mis à l'honneur.

Ne manquent évidemment pas à l'appel les autres quintuples vainqueurs de l'épreuve Eddy Merckx, Jacques Anquetil et Miguel Indurain, dont les portraits, côte à côte avec Hinault, figureront sur le maillot de la 11e étape.

Quant au dernier maillot jaune, celui du vainqueur final de l'édition 2019, il sera à l'effigie de l'Arc de Triomphe, symbole de l'arrivée qui se tient sur les Champs-Elysées à Paris depuis 1975.