Pour son nouveau livre God is Dead, Andy McGrath s'est entretenu pendant quelques années avec des dizaines de personnes qui ont été proches de Frank Vandenbroucke. Le livre dit littéralement : Il n'est pas facile d'être un Vandenbroucke. C'est bien ça ?

CAMERON VANDENBROUCKE : "J'ai surtout ressenti cela lorsque j'ai signé un contrat avec Lotto en tant que cycliste. Tous les journaux disaient, bien sûr, c'est "la fille de". Cela a suscité beaucoup de jalousie sur les réseaux sociaux et dans le peloton, juste à cause de son nom. Je devais entendre toutes ces remarques et les lire."

Vous resterez pourtant la fille de Frank Vandenbroucke toute votre vie.

C. VANDENBROUCKE :"Oui, sans doute. Je suis aussi encore présente dans le milieu oùje rencontre encore des gens qui me disent qu'ils ont couru avec mon père ou qu'ils le connaissaient. Ils seront sans doute moins nombreux avec la prochaine génération qui arrive. Mais mon père ne sera pas oublié rapidement, je pense."

Vous avez déjà déclaré dans le passé que vous avez hérité de beaucoup de choses de lui.

C. VANDENBROUCKE :"Je pense même que nous avons presque le même caractère. Bien que je n'oserais jamais dire à l'avance comme lui que je vais gagner telle ou telle course. Et je suis plus stable aussi, je pense. Je ne suis pas présente dans le journal tous les jours comme lui à son époque."

Est-ce que vous vous dites parfois que vous auriez dû apparendre à connaître votre père quand vous étiez plus âgé, avec le recul d'une adulte ?

C. VANDENBROUCKE : "Oui... Tous ces journalistes qui venaient poser leurs questions à mon grand-père et à ma grand-mère. Je ne comprenais pas très bien. Cela me faisait parfois peur et un peu honte. Moi je le connaissais à la maison comme le père qui me demandait toujours : est-ce que tu aimes toujours ton papa ? En dehors de cela, je l'ai surtout connu au travers de ce que ma grand-mère et mon grand-père m'en racontaient. Mamie a vécu avec lui après l'une de ses tentatives de suicide. Elle éprouve toujours beaucoup de difficulté à parler de lui. Cinq minutes après, elle commence à pleurer. Même maintenant après toutes ces années."

Lisez la suite de cette interview en néerlandais sur KW.be.

CAMERON VANDENBROUCKE : "J'ai surtout ressenti cela lorsque j'ai signé un contrat avec Lotto en tant que cycliste. Tous les journaux disaient, bien sûr, c'est "la fille de". Cela a suscité beaucoup de jalousie sur les réseaux sociaux et dans le peloton, juste à cause de son nom. Je devais entendre toutes ces remarques et les lire."C. VANDENBROUCKE :"Oui, sans doute. Je suis aussi encore présente dans le milieu oùje rencontre encore des gens qui me disent qu'ils ont couru avec mon père ou qu'ils le connaissaient. Ils seront sans doute moins nombreux avec la prochaine génération qui arrive. Mais mon père ne sera pas oublié rapidement, je pense."C. VANDENBROUCKE :"Je pense même que nous avons presque le même caractère. Bien que je n'oserais jamais dire à l'avance comme lui que je vais gagner telle ou telle course. Et je suis plus stable aussi, je pense. Je ne suis pas présente dans le journal tous les jours comme lui à son époque."Est-ce que vous vous dites parfois que vous auriez dû apparendre à connaître votre père quand vous étiez plus âgé, avec le recul d'une adulte ? C. VANDENBROUCKE : "Oui... Tous ces journalistes qui venaient poser leurs questions à mon grand-père et à ma grand-mère. Je ne comprenais pas très bien. Cela me faisait parfois peur et un peu honte. Moi je le connaissais à la maison comme le père qui me demandait toujours : est-ce que tu aimes toujours ton papa ? En dehors de cela, je l'ai surtout connu au travers de ce que ma grand-mère et mon grand-père m'en racontaient. Mamie a vécu avec lui après l'une de ses tentatives de suicide. Elle éprouve toujours beaucoup de difficulté à parler de lui. Cinq minutes après, elle commence à pleurer. Même maintenant après toutes ces années."Lisez la suite de cette interview en néerlandais sur KW.be.